En 2018, le selfie tue davantage... que les requins

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Le 05 octobre 2018
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selfie train

Selon une étude Indienne, les décès provoqués par la prise de selfie seraient plus importants pour l'homme (et la femme)... que les attaques de requins.

On se souvient tous, il y a quelques mois maintenant, de cette étudiante qui, souhaitant immortaliser son passage dans une galerie d'art de Los Angeles, a détruit plusieurs œuvres d'art en prenant un selfie un peu trop acrobatique. Aujourd'hui, c'est une étude Indienne qui tend à prouver que l'on a davantage de chances de mourir en prenant un selfie qu'en se faisant attaquer par un requin...

Le selfie plus dangereux que le squale ?

Il s'agit en effet d'une étude publiée dans le Journal of Family Medicine & Primary Care daté de juillet 2018, dans lequel on apprend que 259 personnes ont perdu la vie dans le monde entre 2011 et 2017 en prenant un seflie. Dans ce même laps de temps, un peu moins d'une cinquantaine de personnes sont mortes des suites d'une attaque de requin. La moyenne d'âge est d'un peu moins de 23 ans, et ce sont principalement les hommes qui sont victimes de leurs selfies, à hauteur de 72%.

Bien sûr, il s'agit là d'un comparatif volontairement taquin visant à pointer du doigt la dangerosité de l'inattention - et non du selfie en lui-même.... Concernant les causes de décès, c'est la noyade qui revient très fréquemment, avec les accidents de voitures et les chutes accidentelles. Aux Etats-Unis, on recense également quelques décès liés à la capture d'un selfie en tenant une arme à feu. A noter que l'étude en question fait également état de certaines personnes décédées après avoir tenté de capturer un selfie devant un train... en marche.

Des « no-selfie zones » à prévoir ?

Le magazine indique ainsi qu'au même titre qu'il existe des zones interdites à la baignade pour cause de requins, on devrait instaurer des « No Selfie Zones ». Ces dernières pourraient par exemple être placées à proximité des cours d'eau, des massifs montagneux, sur les quais de gare ou encore en haut des buildings.

Pour découvrir l'intégralité de l'étude réalisée par le Journal of Family Medicine & Primary Care, c'est par ici (en anglais).
Modifié le 04/10/2018 à 16h39
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