Andy Rubin, le père d'Android, quitte Google

Celui à qui Google doit beaucoup dans le développement d'Android annonce son départ. L'an dernier, Andy Rubin avait déjà laissé sa place à la tête de la division chargée du système d'exploitation à Sundar Pichai.

00FA000001360888-photo-andy-rubin.jpg
Le patron et architecte du système d'exploitation mobile Android quitte Google. Andy Rubin laisse derrière lui le groupe qui a racheté Android, la société qu'il a fondé.

Le départ d'Andy Rubin du groupe se sera fait en deux temps. Il a tout d'abord, en mars 2013, quitté son poste d'architecte en chef du système d'exploitation maison. Il s'était alors consacré à certains projets dans la robotique au sein des Google X Labs. Ce dernier poste est désormais repris par James Kuffner.

Andy Rubin entend désormais créer un incubateur destiné à soutenir des start-up, notamment spécialisées dans le développement matériel. Peu prolixe quant à sa nouvelle direction professionnelle, le responsable a toutefois reçu les encouragements de Larry Page, le PDG de Google. Dans une note reprise par le Wall Street Journal, ce dernier dit souhaiter « le meilleur pour Andy. Avec Android, il a créé quelque chose de véritablement remarquable, avec maintenant plus d'un milliard d'utilisateurs satisfaits ».

Modifié le 01/06/2018 à 15h36
Soyez toujours courtois dans vos commentaires.
Respectez le réglement de la communauté.
0
0

Actualités du moment

Google invite les éditeurs à optimiser leurs emails pour Inbox
Le GPU externe arrive à maturité : Alienware Graphics Amplifier et MSI GamingDock (màj)
Cookeo Connect : Moulinex lance son premier multicuiseur connecté
OK Google : la recherche vocale bientôt intégrée aux applications tierces
Aldebaran annonce la fin du support de son lapin connecté Karotz
Outlook.com s'enrichira d'applications tierces
Omnistat : un widget IOS dédié au suivi des ressources matérielles
Infos US de la nuit : le chiffre d’affaires de Linkedin augmente de 45%
Fin du cuivre : Orange amorce la transition vers la fibre, après 150 ans d'histoire
Clowns dangereux : sur les réseaux sociaux, la résistance s'organise, et la police veille
Haut de page