Jeux sociaux : le lyonnais Souva lève 1,5 million d'euros

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Deux mois après avoir mis la main sur la société de Gilles Babinet, MXP4, l'éditeur de jeux sociaux Souva (Picaboum), créé en 2010, obtient 1,5 million d'euros de fonds pour s'étendre à l'étranger.

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Souva est une start-up basée à Lyon qui édite des jeux sociaux à destination des mobiles. Après avoir annoncé le rachat en mars dernier de la société MXP4, auteure du format audionumérique interactif du même nom, elle indique avoir conclu un tour de table de 1,5 million d'euros. Une levée de fonds réalisée auprès de Sigma Gestion et d'Orkos Capital.

Cette opération de financement va permettre à Souva de « mettre en œuvre ses projets de développement, et s'appuyer sur sa notoriété et le trafic déjà généré par ses jeux pour augmenter la communauté et monétiser au maximum son catalogue », explique Guillaume Anselin, directeur associé au sein de Soreval Corporate Finance, qui a accompagné la levée.

L'éditeur de Picaboum, qui réalise les jeux Les Monsteurs, Confettis ou encore Ange ou démon, précise dans un communiqué disposer actuellement d'une base de plus de quatre millions de joueurs dispatchés sur plusieurs réseaux sociaux, dont principalement Facebook. Les « bons résultats commerciaux » de Souva sont d'ailleurs l'un des éléments qui ont séduit le capital-investisseur Sigma Gestion.

L'open source pour soutenir le développement

« Plus de deux ans après sa création, la société a déjà une dimension internationale grâce à des partenariats avec des éditeurs russes et asiatiques, et dispose d'un catalogue très diversifié », se satisfait-elle en outre. Grâce à cet apport de capital, la start-up lyonnaise entend développer son catalogue en Europe et plus largement à l'international. Et envisage de se mettre à l'open source.

Lors du rachat de MXP4, le président de Souva François Souvignon nous dévoilait quelques éléments de sa stratégie : « Pourquoi ne pas proposer une version libre et gratuite pour les particuliers et développer à côté une version professionnelle ? » s'interrogeait-il. À terme, ajoutait-il, l'objectif de la start-up est de « proposer une version libre pour les passionnés de musique et ainsi d'imposer le format ».
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