Netsize obtient 7 M€ de Partech et Rothschild

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Le 14 novembre 2003
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Spécialiste du SMS et de l'internet mobile, Netsize annonce une levée de fonds auprès de Partech International et Rothschild Gestion.

L'argent est de retour dans la Net Economie. Spécialiste du SMS et de l'internet mobile, la start-up française Netsize annonce une levée de fonds d'un montant total de 7 millions d'euros auprès des fonds d'investissement Partech International (€5 million) et Rothschild Gestion (€2 million).

Disposant d'une plate-forme d'inteconnexion avec plus de 50 opérateurs cellulaires à travers l'Europe et d'un outil de facturation, Netsize accompagne les entreprises dans la mise en place de services mobiles (SMS, MMS, WAP, i-mode, Java, etc...) ayant pour objectif la génération de revenus (SMS+, Gallery, etc..), la gestion de la relation client (B2C, Business to Consumers), ou encore l'optimisation des procédures de travail (B2E, Business to Employees) et des systèmes d'information de l'entreprise (M2M, Machine to Machine).

Rentable, le groupe Netsize devrait consacrer ces 7 millions d'euros à son propre développement international en prenant pied sur le continent américain et sur quelques marchés asiatiques.
"Cette opération représente une nouvelle étape dans l'evolution de la société" indique Stanislas CHESNAIS, Président du groupe Netsize. "En juste quelques années, le mobile est devenue un élement essentiel du quotidien, utilisé aussi bien pour les communication, le travail et désormais également le divertissement. Netsize accompagne ses clients en les aidant à lancer de nouveaux services mobiles multimédia. L'investissement de Partech International et Rothschild nous donne de véritables capacités pour atteindre de nouveaux objectifs pour nos clients, les opérateurs cellulaires et nos partenaires, qui souhaitent lancer des services internationaux et saisir les opportunités des technologies mobiles".

Au lendemain de la levée de fonds record d'Esmertec (23 millions d'euros), cette nouvelle opération démontre à la fois le vif intérêt des investisseurs privés pour ces sociétés présentes dans les logiciels et les réseaux mobiles, mais traduit également cruellement la frilosité des marchés financiers qui auraient pu, il y a encore 4 ans, accueillir ce type de sociétés à ce stade de développement.
Modifié le 18/09/2018 à 14h14

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