Le Samsung Odyssey G80HF propose un affichage dual-mode pour mettre tout le monde d'accord. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic
Le Samsung Odyssey G80HF propose un affichage dual-mode pour mettre tout le monde d'accord. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Un seul écran pour travailler et jouer, c'est le pari de Samsung avec son Odyssey G8 (G80HF). Ce moniteur de 27 pouces mise sur une dalle Fast IPS capable d'afficher une définition 5K à 180 Hz, tout en proposant un second mode en QHD à 360 Hz. Une polyvalence intéressante pour les créateurs de contenu comme pour les joueurs, même si les performances HDR et quelques concessions matérielles viennent tempérer cette proposition.

8  / 10
Les plus
  • La finesse d'affichage en 5K sur 27 pouces
  • Le Dual Mode QHD à 360 Hz
  • Une latence d'affichage bien maîtrisée
  • Sa large couverture colorimétrique
  • La connectique globalement généreuse
Les moins
  • Absence d'un port USB-C
  • Des performances HDR limitées
  • Position du joystick de réglages peu ergonomique
  • Un contraste et des noirs en retrait de l'OLED
  • Des temps de réponse perfectibles à 360 Hz

Les écrans destinés au gaming et ceux conçus pour la création de contenu ne répondent pas toujours aux mêmes exigences. Les premiers privilégient généralement la fréquence de rafraîchissement et la réactivité, tandis que les seconds mettent davantage l'accent sur la finesse d'affichage et la précision des couleurs. Avec son Odyssey G8 (G80HF), Samsung cherche à réunir ces deux univers au sein d'un même moniteur.

Pour cela, le constructeur sud-coréen mise sur une dalle Fast IPS de 27 pouces, affichant une définition native de 5 120 × 2 880 pixels, avec une fréquence maximale annoncée de 180 Hz. Sa particularité réside toutefois dans son Dual Mode, qui permet de basculer vers une définition QHD de 2 560 × 1 440 pixels pour atteindre les 360 Hz. De quoi répondre aussi bien aux besoins des créateurs qu'à ceux des amateurs de FPS.

Alors, ce nouvel allié des créateurs comme des gamers est-il convaincant ? Nous l'avons testé pendant deux semaines, voici notre verdict.

Nos mesures sur le Samsung Odyssey G8 (G80HF)

Le Samsung Odyssey G8 (G80HF) étant un écran dual-mode, nous avons testé sa réactivité sur les deux modes disponibles. La latence est globalement bien maîtrisée sur cet écran Samsung, avec des résultats qui évoluent sensiblement selon le mode d’affichage utilisé. En 5K à 180 Hz, nous avons mesuré une latence d’affichage de 4,6 ms, contre seulement 1,7 ms en 1440p à 360 Hz, ce qui est excellent en termes de réactivité.

L’input lag sur le Samsung Odyssey G8 G80HF

Input lagValeur en 5K / 60 HzValeur en 5K / 180 HzValeur en 1440p / 360 Hz
Moyenne*13,3 ms13,1 ms10,6 ms
Minimum9,4 ms8,2 ms9 ms
Maximum18,3 ms17,5 ms12,2 ms
Affichage seul4,7 ms4,6 ms1,7 ms

*Moyennes établies sur 200 mesures.

Les mesures click-to-photon confirment cette différence entre les deux configurations. Selon notre protocole habituel, à 60 Hz, l'input-lag moyen atteint 13,3 ms, avec un minimum à 9,4 ms et un maximum à 18,3 ms, avec un écart relativement marqué entre les valeurs minimales et maximales. À 180 Hz, l'input-lag atteint 13,1 ms en moyenne, avec des valeurs comprises entre 8,2 et 17,5 ms. On observe ici encore une certaine dispersion entre les valeurs minimales et maximales relevées. En passant à 360 Hz, la moyenne descend à 10,6 ms, oscillant entre 9 et 12,2 ms.

Outre la diminution de la latence, les mesures sont donc plus resserrées dans cette configuration, signe d'un comportement plus régulier. En pratique, cet avantage est particulièrement intéressant dans des jeux demandant une grande réactivité, comme de nombreux FPS.

Mesure GtGValeur en 5K / 180 HzValeur en 1440p / 360 Hz
Temps de réponse moyen3,7 ms2,5 ms
Temps de réponse max4,8 ms4,3 ms
Overshoot moyen4,1 %1,2 %
Overshoot max15,2 %16,3 %
Transitions < 1 ms0 %0 %

Concernant le temps de réponse, les mesures LDAT mettent également en évidence une différence entre les deux modes. En 5K à 180 Hz, le temps de réponse GtG moyen s'établit à 3,7 ms, avec un maximum de 4,8 ms. Des valeurs encourageantes, qui permettent à la dalle de suivre la fréquence de rafraîchissement de 180 Hz. En QHD à 360 Hz, la moyenne descend à 2,5 ms, tandis que le maximum atteint 4,3 ms. Si la moyenne reste inférieure aux 2,78 ms séparant deux rafraîchissements à cette fréquence, certaines transitions demandent davantage de temps à la dalle pour s'effectuer.

Le Samsung Odyssey G8 G80HF offre une image en 5K à 180 Hz. Toutefois, pour en profiter, il faut disposer d'une carte graphique récente, comme une GeForce RTX 50 côté NVIDIA, ou bien une Radeon RX 7000 ou RX 9000 côté AMD, équipées d'un DisplayPort 2.1. Les cartes de série RTX 30 et RTX 40 se limitent à une image en 5K à 120 Hz. Nos mesures ici ont été réalisés avec une RTX 5080 prêtée par ASUS, connectée en DisplayPort.

Du côté de l'overshoot, la moyenne diminue sensiblement en passant à 360 Hz, de 4,1 % à 1,2 %. Le maximum grimpe toutefois à 16,3 %, ce qui traduit quelques dépassements plus importants susceptibles de provoquer du reverse ghosting. Ces résultats témoignent d'une réactivité globalement satisfaisante, même si toutes les transitions ne sont pas parfaitement maîtrisées à la fréquence maximale.

Autre élément que nous avons constaté : aucune des transitions mesurées ne passe sous la barre des 1 ms, tant en 180 Hz qu'en 360 Hz. Malgré un temps de réponse moyen de 2,5 ms avec la fréquence la plus élevée, les performances restent assez éloignées de ce que peuvent atteindre les meilleures dalles OLED.

Cliquez ici pour voir nos mesures SDR

Avec cet Odyssey G8 G80HF, Samsung mise sur une dalle LCD Fast IPS de 27 pouces avec un ratio de 16:9, un format on ne peut plus classique. Cette dalle, capable d'atteindre les 360 Hz, offre une polyvalence certaine sur le papier.

En SDR, les résultats sont contrastés. Nous avons relevé un delta E moyen de 2,77 et un maximum de 4,4. La majorité des écarts reste donc relativement contenue, même si certaines teintes s'éloignent davantage de leur référence. Dans l'ensemble, la restitution des couleurs reste suffisante pour les usages courants. Pour les photographes professionnels ou les monteurs vidéo exigeant une grande fidélité colorimétrique, une calibration de l'écran est vivement recommandée.

L'échelle de gris affiche quant à elle de meilleurs résultats, avec un delta E moyen de seulement 1,7. La température moyenne de couleur, mesurée à 6 329 K, se situe légèrement sous la référence de 6 500 K, ce qui se traduit par une image très légèrement plus chaude que la normale. L'écart reste toutefois très contenu. Enfin, le gamma moyen, relevé à 2,145, se montre quant à lui très proche de la cible à 2,2. L'image est donc assez naturelle, mais les réglages d'usine n'atteignent pas la précision attendue par les plus exigeants.

La suite de nos mesures en HDR

En HDR, le Samsung Odyssey G8 G80HF affiche certaines limites. La dalle prend en charge les contenus en HDR10 ainsi que la technologie HDR10+ pour le gaming. Cette dernière permet, sur les jeux compatibles, d'adapter le rendu HDR en fonction des caractéristiques de l'écran. Une caractéristique intéressante sur le papier, mais qui ne garantit pas nécessairement une expérience HDR spectaculaire.

Avec un delta E moyen de 2,66 et un maximum de 3,83, la précision se montre globalement convenable, même si certains écarts peuvent rester perceptibles.

Selon le mode sélectionné, nous avons relevé une luminosité maximale d'environ 370 cd/m² en HDR. Cette valeur reste toutefois modeste pour un affichage HDR et limite l'intensité des hautes lumières. Sur une petite surface, la luminosité reste particulièrement faible, avec environ 75 à 85 cd/m² sur des fenêtres de 1 et 2 %, puis près de 200 cd/m² sur une fenêtre de 5 %.

En cause, une gestion particulièrement rudimentaire de la gradation locale du rétroéclairage (local dimming). Le G80HF ne dispose en effet que de quelques grandes zones de gradation verticales, ce qui limite fortement sa capacité à ajuster précisément la luminosité des différentes parties de l'image. Pour éviter des écarts trop visibles entre les zones claires et sombres, le traitement tend notamment à réduire l'intensité des petits éléments lumineux.

La luminosité augmente ensuite sensiblement pour atteindre environ 355 cd/m² sur une fenêtre de 10 %, avant de se stabiliser autour de 350 cd/m² jusqu’à une fenêtre couvrant la totalité de l’écran. La luminosité reste ainsi relativement stable lorsque la surface affichée augmente, sans toutefois atteindre un niveau suffisant pour donner beaucoup d'éclat aux contenus HDR.

La couverture colorimétrique constitue en revanche l'un des atouts majeurs de cet écran. Nous avons mesuré 94,48 % de l'espace DCI-P3 et 69,82 % du BT.2020. Ce Samsung Odyssey G8 G80HF couvre une très large partie de l'espace P3, lui permettant de restituer des couleurs riches et suffisamment variées pour la majorité des jeux et contenus vidéo compatibles. La couverture du BT.2020 reste plus limitée, mais elle reste cohérente avec les capacités colorimétriques de nombreux moniteurs actuels.

UHDA-P3
BT.2020

Le bilan est donc globalement positif pour ce Samsung Odyssey G8 G80HF. Les performances en SDR sont dans l'ensemble convenables. Les performances en HDR se montrent toutefois plus mitigées. Malgré une couverture DCI-P3 étendue et une luminosité relativement stable sur les grandes surfaces, l'image manque parfois d'éclat face à la concurrence.

Nos impressions sur le rendu à l'image

L'une des particularités du Samsung Odyssey G8 (G80HF) réside dans la finesse qu'offre sa définition native. Sur une dalle de 27 pouces, une définition 5K (5 120 x 2 880 pixels) permet de proposer une image extrêmement détaillée, même à une distance relativement courte.

Le rendu des couleurs est très satisfaisant. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Dans les jeux comportant de nombreux éléments fins, les textures, petits objets et détails éloignés peuvent apparaître plus nets. Si cette définition se prête aussi bien aux jeux d'aventure qu'aux RPG, c'est surtout pour travailler que la 5K présente un réel intérêt face à la 4K Ultra HD plus conventionnelle.

On peut jouer avec, mais aussi travailler ! ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

En retouche photo notamment, cette finesse d'affichage facilite l'identification des petits défauts, comme une poussière ou une imperfection qu'il devient plus simple de repérer et de corriger. La dalle propose par ailleurs une fréquence de rafraîchissement de 180 Hz. À diagonale égale, cet Odyssey G8 atteint une densité de 218 pixels par pouce, contre 163 ppp sur un écran 4K comme le Asus ROG Strix XG27UCS, également équipé d'une dalle Fast IPS.

Pour des jeux demandant une grande réactivité, la fréquence de 360 Hz est préférable. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Côté couleurs, le rendu se montre vif et agréable à l'œil, sans saturation excessive. Les teintes conservent un aspect relativement naturel, même si nos mesures montrent qu'une calibration reste préférable pour les travaux exigeant une colorimétrie particulièrement précise.

Les angles de vision sont également très bons à l'usage. Samsung annonce 178° horizontalement comme verticalement, une valeur classique pour une dalle Fast IPS. Cette valeur ne garantit toutefois pas une restitution identique sous tous les angles, notamment en matière de contraste. Sur ce dernier point, le contraste reste soumis aux limites de la technologie d'affichage. Samsung annonce un rapport de contraste natif de 1 000:1, une valeur classique pour une dalle IPS, qui ne permet pas d'obtenir des noirs aussi profonds que ceux d'une dalle OLED.

En jeu, la réactivité est de mise. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Au-delà de la retouche photo ou du montage vidéo en 5K, l'autre particularité de cette dalle Fast IPS réside dans son mode QHD (2 560 × 1 440 pixels) à 360 Hz. De quoi rivaliser avec des moniteurs destinés au jeu compétitif, comme le Acer Predator XB273U F5 récemment testé.

La qualité d'image reste très satisfaisante à cette définition, tandis que la fréquence de 360 Hz apporte un gain de fluidité appréciable dans les FPS comme Counter-Strike 2, à condition de disposer d'une configuration suffisamment performante. Certains tons sombres restent cependant difficiles à discerner, notamment dans Alan Wake 2.

Les tons sombres n'atteindront jamais la profondeur d'une dalle QD-OLED. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Le HDR constitue toutefois l'une des principales limites de cet Odyssey G8. Malgré une couverture colorimétrique étendue, la luminosité maximale relativement modeste ne permet pas aux hautes lumières de se détacher avec autant d'intensité que sur les meilleurs écrans Mini-LED ou OLED. Le contraste limité de la dalle IPS joue également en sa défaveur, avec des noirs qui manquent de profondeur dans les scènes sombres. Le rendu reste agréable dans l'ensemble, mais le passage du SDR au HDR n'apporte pas le gain de dynamique que l'on pourrait espérer sur un moniteur de cette catégorie.

Expérience au quotidien

Audio

Samsung a fait le choix de ne pas intégrer de haut-parleurs à son Odyssey G8. Une absence qui n'est pas rédhibitoire pour un moniteur gaming, mais un système audio d'appoint aurait été appréciable, notamment pour les usages bureautiques ou multimédias.

Une prise jack 3,5 mm est néanmoins présente à l'arrière du moniteur pour brancher un casque, des écouteurs ou des enceintes.

Interface et fonctionnalités

Le menu OSD du Samsung Odyssey G8 G80HF se montre assez simple d'utilisation. Un premier volet présente les options de jeu, avec notamment la possibilité d'activer l'Adaptive-Sync et le "Mode double". Ce dernier permet de basculer en QHD à 360 Hz, une fréquence qui nécessite d'activer cette option directement dans l'OSD du moniteur.

Le menu OSD reprend un look "gaming". ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Un viseur virtuel est également disponible sous l'intitulé "Pt de visée virtuel". L'OSD propose aussi quelques fonctionnalités destinées aux joueurs, notamment un égaliseur des noirs, même si les possibilités de personnalisation restent assez classiques.

Les possibilités de paramétrage sont plutôt complètes. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Les paramètres d'image donnent accès à plusieurs préréglages (FPS, RPG, Cinéma, etc.), ainsi qu'aux ajustements habituels de luminosité, de contraste, de couleur et de teinte.

Le menu brille toutefois par sa simplicité. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Enfin, le volet "Système" regroupe notamment les paramètres d'économie d'énergie et le changement automatique de source, étonnamment désactivé par défaut.

Consommation électrique

Nous avons relevé une consommation électrique à 150 nits assez importante, de l'ordre de 179,2 W/m2. Autant dire que cet écran ne se place certainement pas parmi les plus économes de sa catégorie. Si son impact sur la facture d'électricité devrait rester modéré, il se fera tout de même ressentir.

Design et connectiques

Pour ce qui est de l'esthétique, Samsung fait le choix de la sobriété avec son Odyssey G8. Pas de rétroéclairage RGB particulièrement voyant ni d'éléments décoratifs superflus. Le constructeur privilégie un design relativement discret, qui permet à l'écran de trouver aussi bien sa place sur un bureau professionnel que dans une configuration gaming.

L'écran conserve un look parfaitement sobre. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

On peut toutefois noter des bordures latérales un peu épaisses, qui ne seront pas du goût de tous les usagers, surtout ceux souhaitant mettre deux moniteurs côte à côte.

Côté réglages, l'écran peut pivoter jusqu'à 92° dans les deux sens pour une utilisation en mode portrait, s'incliner de -2° à +25° et être orienté horizontalement de -30° à +30°. Il est également doté d'un pied permettant de régler sa hauteur, sur une amplitude de 12 centimètres.

Au dos, la simplicité, mais un pied de fixation qui inspire confiance. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Le pied intègre un passe-câbles et repose sur un socle assez large. Ce dernier présente une surface plane, qui permet de poser quelques objets ou d'y ranger un clavier au besoin. L'écran peut être fixé à l'aide d'un support VESA 100 x 100, si le pied ne convient pas à l'utilisateur.

Le passe câbles est assez large. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

Côté connectique, c'est convenable, mais sans plus, avec deux entrées HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 côté vidéo.

L'ensemble des ports se situe au même endroit. ©Charles Gouin-Peyrot pour Clubic

La connectique se complète avec une sortie audio jack 3,5 mm et un hub USB comprenant un port USB-B pour la liaison avec l'ordinateur, ainsi que deux ports USB-A pour les périphériques. L'absence de port USB-C sur un modèle de 2026 est toutefois regrettable.

Test Samsung Odyssey G8 (G80HF) : l'avis de Clubic

Conclusion
Note générale
8 / 10

Avec son Odyssey G8 (G80HF), Samsung propose un moniteur qui cherche à concilier les exigences des créateurs de contenu et celles des joueurs. Sa définition 5K sur une diagonale de 27 pouces offre une finesse d'affichage très appréciable au quotidien, notamment pour la retouche photo et les travaux nécessitant une image détaillée. L'intérêt de cet écran réside toutefois dans son Dual Mode, qui permet de basculer en QHD à 360 Hz pour privilégier la fluidité.

Les performances sont dans l'ensemble satisfaisantes, avec une latence d'affichage bien maîtrisée, une colorimétrie convenable et une ergonomie soignée. Le G80HF montre néanmoins certaines limites, particulièrement en HDR, où sa luminosité modeste peine à donner suffisamment d'éclat aux hautes lumières. À cela s'ajoutent des temps de réponse qui restent en retrait des meilleures références gaming et l'absence d'une connectique USB-C pourtant instaurée sur bon nombre de moniteurs en 2026.

Il conviendra particulièrement à ceux qui privilégient la finesse d'affichage sans vouloir renoncer à une fréquence élevée pour jouer occasionnellement ou régulièrement. En revanche, les amateurs de HDR spectaculaire et les joueurs compétitifs les plus exigeants trouveront des alternatives davantage adaptées à leurs attentes.

Les plus
  • La finesse d'affichage en 5K sur 27 pouces
  • Le Dual Mode QHD à 360 Hz
  • Une latence d'affichage bien maîtrisée
  • Sa large couverture colorimétrique
  • La connectique globalement généreuse
Les moins
  • Absence d'un port USB-C
  • Des performances HDR limitées
  • Position du joystick de réglages peu ergonomique
  • Un contraste et des noirs en retrait de l'OLED
  • Des temps de réponse perfectibles à 360 Hz
Sous-notes
Design et ergonomie
8
Polyvalence
9
Performances
9
Qualité d'image
8
Connectique et fonctionnalités
7

Toutes les mesures réalisées dans le cadre de ce test ont été enregistrées avec le logiciel CalMAN Ultimate, une sonde Calibrite Display Plus HL et un boîtier de mesure d'Input Lag NVIDIA LDAT v2.

Fiche technique Samsung Odyssey G8 - G80HF

Résumé
Taille d'écran27 pouces
Définition5120 x 2880 px
Format d'écran16/9
Type de dalleFast-IPS
Technologie d'affichageAnti-lumière bleue, Compatible G-SYNC, AMD FreeSync Premium, Flicker-Free
HDRHDR10+, HDR10+ Gaming
Fréquence de rafraîchissement180Hz
Temps de réponse1ms
Affichage
Taille d'écran27 pouces
Définition5120 x 2880 px
Format d'écran16/9
Densité de pixels218 dpi
Type de dalleFast-IPS
Technologie d'affichageAnti-lumière bleue, Compatible G-SYNC, AMD FreeSync Premium, Flicker-Free
HDRHDR10+, HDR10+ Gaming
Luminosité350 cd/m²
Contraste1 000:1
Fréquence de rafraîchissement180Hz
Dual-Hz2560 x 1440 pixels à 360 Hz
Temps de réponse1ms
Écran
Écran largeOui
Ergonomie
Angle d'inclinaison avant-2°
Angle d'inclinaison arrière+25°
Écran pivotableOui
Pied réglable en hauteurOui
Fixation VESA100 x 100 mm
Connectique
Entrées vidéoDisplayport 2.1, HDMI 2.1 x2
Sorties audioPrise casque Jack 3.5mm
Connecteur(s) additionnelsUSB Type B, USB Type A x2
Caractéristiques physiques
Largeur614.1mm
Hauteur566.6mm
Profondeur263.9mm
Largeur (sans pied)614.1mm
Hauteur (sans pied)365.1mm
Profondeur (sans pied)59.6mm
Poids6.2kg
Alimentation
Classé énergieF | G (HDR)
Consommation26W
Consommation en veille0.5mW
Alimentation interneNon