IBM et NVIDIA fournisseurs d'un supercalculateur très ambitieux

17 novembre 2014 à 09h52
0
Le département de l'Énergie des États-Unis vient d'annoncer la production prochaine de deux nouveaux supercalculateurs qui devraient permettre aux USA de repasser première puissance en la matière.

Associer la conception des supercalculateurs à un simple exercice de domination mondiale serait bien réducteur. Pourtant, c'est bel et bien le haut du fameux Top 500 que vise les Etats-Unis, avec l'arrivée de Summit et Sierra.

0190000000323071-photo-cea-tera-10-supercalculateur.jpg

Ces deux monstres de puissance, conçus pour équiper respectivement le laboratoire national d'Oak Ridge et celui de Lawrence Livermore, afficheront au compteur pas moins de 300 et 100 pétaflops. A titre de comparaison, l'actuel numéro 1 du Top 500, Tianhe-2, atteint 55 pétaflops en pointe.

Ces deux nouveaux supercalculateurs utiliseront des processeurs IBM et des GPU Tesla de NVIDIA, basés sur l'architecture Volta du fondeur. L'objectif de Summit et Sierra sera de permettre d'avancer la recherche en matière de réchauffement climatique ou encore d'améliorer les modèles prévisionnels afin de mieux anticiper les phénomènes climatiques d'intensité exceptionnelle.

Contenus connexes :

Modifié le 01/06/2018 à 15h36
0
0
Partager l'article :

Les actualités récentes les plus commentées

NVIDIA en discussion avancée pour le rachat d'ARM pour au moins 32 milliards
Renault annonce une perte record de près de 7,3 milliards d'euros
Elon Musk veut fournir des logiciels, des batteries et des moteurs à d'autres constructeurs
Pour Windows Defender, CCleaner est une app indésirable
La première station de recharge à hydrogène ferroviaire annoncée en Allemagne
L'électricité produite en Europe au premier semestre provenait majoritairement d'énergies renouvelables
Vignette Crit'air : vers un durcissement des conditions d'obtention
Rocambole : l'application est enfin de retour sur le Google Play Store !
Windows : le bug de recherche dans l'Explorateur bientôt réglé... Huit mois après
L'évasion Carlos Ghosn financée en Bitcoins
scroll top