Bittle lève 1,1 million d'euros pour sa BI en tant que service

Par
Le 29 septembre 2014
 0
Cinq ans après son lancement, Bittle annonce avoir levé plus d'un million d'euros dans l'optique de poursuivre le développement de sa solution de business intelligence disponible en tant que service.

Bittle a vu le jour en 2009 sur le constat que les solutions d'aide à la décision classiques étaient « trop coûteuses, longues à mettre en œuvre et complexes ». Dans l'optique de mettre la business intelligence (BI) à la portée de plus petites sociétés, Bittle a développé une solution disponible sur abonnement depuis son navigateur. Pour cela, la start-up a levé 1,1 million d'euros via Feder, Siparex et CAAP Création investissent.

La start-up aixoise promet aux responsables métier de « construire simplement et rapidement tableaux de bord et reporting en ligne pour piloter l'ensemble des activités de votre structure ». Les métiers concernés sont le marketing, les ventes, les ressources humaines, les finances, les achats, et l'informatique.




Pour fonctionner, Bittle a d'abord besoin d'importer les données, ce qui se fait au moyen d'un connecteur entre la base de données, des applications tierces ou encore Excel, et le serveur Bittle. Une fois les données envoyées, la solution va générer des indicateurs servant à la création de tableaux de bord. Ces derniers peuvent ensuite être partagés à des collaborateurs n'ayant pas d'accès à Bittle ou même en externe.

Côté tarifs, Bittle dispose d'une offre Xpress gratuite jusqu'à 10..000 lignes stockées et deux connecteurs (deux liens vers deux bases de données différentes). L'offre Pro, à 150 euros par mois par utilisateur, double le nombre de lignes et ne bride plus le volume de connecteurs. Pour aller plus loin, la société met aussi sa technologie à disposition en marque blanche, moyennant 300 euros par mois et par utilisateur. Avec cet apport de capital, Bittle va poursuivre son développement commercial en ciblant l'international.

Si la business intelligence en tant que service offre d'indéniables gains en rapidité de déploiement et d'exploitation (depuis un mobile, ou une tablette), toutes les entreprises n'embrassent pas cette approche. C'est notamment le cas de celles dont les informations sont trop stratégiques pour prendre le risque de les migrer dans le cloud. Certaines préférant héberger leurs données dans leur propre entrepôt sur site.

Modifié le 01/06/2018 à 15h36

Les dernières actualités Financement start-up

scroll top