Bittle lève 1,1 million d'euros pour sa BI en tant que service

Par Thomas Pontiroli
le 29 septembre 2014 à 11h46
0
Cinq ans après son lancement, Bittle annonce avoir levé plus d'un million d'euros dans l'optique de poursuivre le développement de sa solution de business intelligence disponible en tant que service.

Bittle a vu le jour en 2009 sur le constat que les solutions d'aide à la décision classiques étaient « trop coûteuses, longues à mettre en œuvre et complexes ». Dans l'optique de mettre la business intelligence (BI) à la portée de plus petites sociétés, Bittle a développé une solution disponible sur abonnement depuis son navigateur. Pour cela, la start-up a levé 1,1 million d'euros via Feder, Siparex et CAAP Création investissent.

La start-up aixoise promet aux responsables métier de « construire simplement et rapidement tableaux de bord et reporting en ligne pour piloter l'ensemble des activités de votre structure ». Les métiers concernés sont le marketing, les ventes, les ressources humaines, les finances, les achats, et l'informatique.




Pour fonctionner, Bittle a d'abord besoin d'importer les données, ce qui se fait au moyen d'un connecteur entre la base de données, des applications tierces ou encore Excel, et le serveur Bittle. Une fois les données envoyées, la solution va générer des indicateurs servant à la création de tableaux de bord. Ces derniers peuvent ensuite être partagés à des collaborateurs n'ayant pas d'accès à Bittle ou même en externe.

Côté tarifs, Bittle dispose d'une offre Xpress gratuite jusqu'à 10 000 lignes stockées et deux connecteurs (deux liens vers deux bases de données différentes). L'offre Pro, à 150 euros par mois par utilisateur, double le nombre de lignes et ne bride plus le volume de connecteurs. Pour aller plus loin, la société met aussi sa technologie à disposition en marque blanche, moyennant 300 euros par mois et par utilisateur. Avec cet apport de capital, Bittle va poursuivre son développement commercial en ciblant l'international.

Si la business intelligence en tant que service offre d'indéniables gains en rapidité de déploiement et d'exploitation (depuis un mobile, ou une tablette), toutes les entreprises n'embrassent pas cette approche. C'est notamment le cas de celles dont les informations sont trop stratégiques pour prendre le risque de les migrer dans le cloud. Certaines préférant héberger leurs données dans leur propre entrepôt sur site.

Modifié le 01/06/2018 à 15h36
Mots-clés :
Financement start-up
Cet article vous a intéressé ?
Abonnez-vous à la newsletter et recevez chaque jour, le meilleur de l’actu high-tech et du numérique.
Sélection Clubic VPN 2019

Les dernières actualités

Nintendo : de nouveaux accessoires repérés en ligne pour la Switch Mini
Apple lance les bêta publiques d’iOS13, iPadOS, tvOS et macOS Catalina
Comparatif 2019 : quel est le meilleur smartphone ? (MàJ Juin)
1800€ d'abattement sur les avantages en nature pour les salariés roulant en voiture électrique
Bill Gates considère que
Spotify considère avoir surpayé les artistes et éditeurs en 2018 et réclame un remboursement
Xiaomi lance CC, sa nouvelle sous-marque de smartphones pour
Peugeot 508 PHEV : tout ce que l’on sait sur la berline hybride rechargeable
La fréquence des mises à jour du Galaxy S7 encore revue à la baisse
Les Huawei P30 Pro et Mate 20 Pro accueilleront Android Q malgré les sanctions US
scroll top