En collaborant activement avec Electra, Uber compte bien accélérer l'électrification de son réseau de chauffeurs en Europe, en facilitant la transition énergétique de ses chauffeurs.

Présente dans 10 pays européens depuis 2021, l’entreprise Electra développe plus de 550 stations (soit plus de 3 000 points de charge) conçues pour les usages du quotidien. La marque revendique une excellente fiabilité de son réseau, avec « un taux de disponibilité de 99% », et une grande simplicité de son expérience utilisateur.
Electra, seule entreprise française adoptée par Uber
Uber compte bien passer à la vitesse supérieure sur l’électrique. Pour cela, la plateforme américaine a officialisé un partenariat stratégique avec cinq opérateurs de recharge en Europe, avec un objectif clair : faciliter et accélérer la transition énergétique de ses chauffeurs.
Parmi les acteurs retenus, Electra décroche un rôle de premier plan en devenant l’un des deux partenaires européens du groupe, et surtout son partenaire de lancement en France et en Espagne.
Concrètement, la première phase de cet accord-cadre prévoit le développement (ou l’extension) de plus d’une centaine de points de recharge rapide sur ces deux marchés. Un maillage qui doit répondre à un enjeu très opérationnel, à savoir permettre aux chauffeurs de recharger rapidement, sur des axes stratégiques, sans bouleverser leur activité quotidienne.
Accélérer la transition vers des flottes toujours plus largement électrifiées
Concrètement, l’idée derrière ce partenariat n’est pas seulement d’ajouter des bornes, mais bien de les implanter là où elles auront un impact direct sur la productivité.
Car pour les professionnels qui avalent les kilomètres (chauffeurs VTC, taxis, livreurs, gestionnaires de flottes…), l’équation économique évolue rapidement. Entre la baisse du coût total de possession, la maturité des batteries et la montée en puissance des réseaux de recharge rapide, le véhicule électrique s’impose progressivement comme une alternative crédible.
Reste désormais à transformer l’essai à grande échelle, en assurant une infrastructure dense, fiable et pensée pour les usages intensifs.
Cette nouvelle approche s'appuie sur une infrastructure éprouvée, déjà utilisée par plus de 500 000 conducteurs, et permettant une recharge rapide offrant aux chauffeurs la possibilité de récupérer la majeure partie de leur autonomie en une vingtaine de minutes.
« L'accès à la recharge reste le principal obstacle qui empêche les conducteurs de véhicules hybrides rechargeables de passer à l'électrique. Nous intégrons notre nouvelle génération de recommandations de recharge directement dans l'application Uber », explique Laureline Serieys, directrice générale d'Uber France.
La nouvelle feuille de route mondiale d’Uber en matière de recharge, déployée en collaboration avec Electra, vise donc à lever l’un des principaux freins à l’électrification des chauffeurs. En structurant des partenariats ciblés avec des opérateurs spécialisés, la plateforme entend bien réduire les contraintes liées à l’accès aux infrastructures, afin d'accélérer la transition vers des flottes toujours plus largement électrifiées.
Source : BFM