FoodChéri ou le pari d'un "restaurant virtuel"

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Le 17 septembre 2015
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Plutôt que de commander une pizza, FoodChéri propose des petits plats. La start-up a été créée au printemps et elle lève déjà 1 million d'euros pour étendre sa présence à Paris.

FoodChéri s'est lancé le défi d'aider les Parisiens à mieux manger le soir. La formule propose à n'importe qui de commander depuis son mobile un plat préparé et de le recevoir en bas de chez soi, un quart d'heure plus tard. La promesse est multiple : gain de temps, alimentation variée et équilibrée. Et sans trop se ruiner car le prix de chaque plat est de 9,90 euros alors qu'il s'agit de produits frais et locaux, et cuisinés le jour même.

La société a été créée en avril 2015 par Patrick Asdaghi, ancien cadre de SFR passé par LaFourchette et à l'origine de Shopwise, un assistant de shopping qui aide à « choisir les meilleurs produits alimentaires ».

Levée de fonds


Pour l'instant, FoodChéri ne sert pas dans toute la capitale. Pour développer son rayon d'action mais aussi renforcer les capacités de sa « cuisine centrale », ce restaurant 100 % en ligne va pouvoir compter sur une levée de fonds de 1 million d'euros auprès de Breega Capital, Jacques Veyrat et la famille Paluel-Marmont.

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La société avait déjà récolté 700 000 euros en juin. Son savoir-faire dépasse la cuisine - confiée à quelques chefs - en effet, FoodChéri investit dans la technologie. Afin de respecter le temps de livraison, il géolocalise en permanence son équipe de livreurs, dont le trajet est optimisé selon les adresses à livrer. Les plats sont gardés dans un système de réfrigération entre 0 et 3°C. Le client devra ensuite les réchauffer à son domicile.

« La restauration livrée est aujourd'hui dominée par les restaurants de proximité classiques, type sushis ou pizzerias », relève Patrick Asdaghi, qui se dit convaincu que son modèle deviendra le « nouveau réflexe du quotidien ». Avant cela, FoodChéri va recruter du personnel en cuisine, en technologie et en marketing.


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Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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