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Énergie éolienne, comment se perdent des GWh et des GWh d'électricité

16 janvier 2023 à 12h15
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éolien offshore © Shutterstock
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Si la production d'énergie éolienne est poussée par les autorités de pays de plus en plus nombreux, elle peut aussi être source de sévères gaspillages.

En France, les éoliennes ont été à l'origine de 8,9 % de l'électricité consommée en 2020, avec 39 700 GWh (soit 39,7 TWh). L'objectif reste de faire grimper cette proportion à 20 %, d'ici 2028. En Europe (au sens large), plusieurs pays sont bien plus avancés que la France en la matière. C'est le cas notamment du Royaume-Uni, qui l'an dernier a produit 30 % de son énergie à partir d'énergies renouvelables, en très grande partie (23 % de la production totale) grâce à l'éolien. Cependant, cette source d'énergie continue de causer d'importantes pertes, dénoncées par deux professionnels des données climatiques britanniques, Archy de Berker et Peter Dudfield.

Des GWh et de l'argent perdus, et des émissions de CO2 supplémentaires générées

Les jours où le vent souffle le plus outre-Manche, la quantité d'électricité produite par les éoliennes est plafonnée, réduisant même la part générée de 6 %. « C'est pire que ça », dénonce Archy de Berker. « Non seulement nous avons éteint nos éoliennes, mais nous avons payé les propriétaires de parcs éoliens pour qu'ils les éteignent ».

Conséquence directe de cette pratique : le Royaume-Uni a dépensé 215 millions de livres sterling (soit plus de 240 millions d'euros) en une seule année rien que pour éteindre les parcs éoliens. Mais surtout, il a perdu des GWh à en pleuvoir et dépensé 717 millions de livres (soit plus de 800 millions d'euros) supplémentaires pour relancer des centrales à gaz, afin de remplacer… l'énergie éolienne définitivement perdue.

Le bilan de cette dérive énergétique est plutôt triste : les Britanniques ont émis 1,5 million de tonnes de CO2 supplémentaires l'année dernière. La répartition des grands parcs éoliens du pays ainsi que les décisions politiques prises dans le passé expliquent en partie ces dérives, qui vont jusqu'à faire gaspiller autant d'énergie éolienne au Royaume qu'il en utilise.

Le jour de Noël par exemple, plus de 10 millions d'euros ont été dépensés en coûts de réduction, pour diminuer la production de 76,2 GWh… une énergie qui permettrait d'alimenter 11 000 foyers en électricité pendant un an. Des pertes colossales donc.

Le potentiel de l'éolien reste miné par la répartition des parcs et les soucis de transfert territorial de l'énergie

Depuis 2015, et même si cette décision pourrait s'inverser, l'Angleterre a interdit la construction de parcs éoliens sur ces terres. L'Écosse et ses mers très venteuses accueillent la majorité des parcs éoliens du Royaume-Uni. Pourtant, une grande partie de la consommation d'électricité des Britanniques reste le fait d'une population surtout concentrée dans le sud-est de l'Angleterre.

parcs éoliens royaume-uni
© archy.deberker.com

Il faut donc ainsi acheminer l'électricité du nord au sud du territoire, et cela coûte très, très cher. Le dernier gros câble mis en place pour assurer le transfert de l'énergie a coûté 1,35 milliard d'euros. « Parfois, nous avons simplement plus d'énergie éolienne que nous n'avons de câbles pour la transmettre », expliquent les deux spécialistes, qui parlent d'un vrai goulot d'étranglement.

Les arrêts successifs de la production éolienne et la relance d'une production plus proche géographiquement des consommateurs (souvent à essence) coûtent très cher aux consommateurs, qui finissent par payer trois fois l'électricité qu'ils reçoivent : le paiement au parc éolien, celui pour l'éteindre et le dernier pour le générateur alternatif. Si cette stratégie pouvait par le passé se montrer raisonnable financièrement parlant, la flambée des prix de l'essence redistribue les cartes aujourd'hui et se révèle être un non-sens total, aussi bien pour notre planète que pour les sujets de sa Majesté le Roi Charles III.

Pour résoudre ce problème et diminuer les pertes, construire plus de câbles plus gros encore se révèle être la solution préconisée, avec l'ajout notamment d'une liaison à courant continu haute tension au large de la côte est. Gonfler le stockage d'énergie éolienne au niveau des goulots d'étranglement peut aussi être envisagé, les batteries pouvant stocker plus d'énergie et restant plus faciles à déployer que des câbles. Mais les décisions restent à prendre, pour enfin donner sa pleine puissance à l'éolien.

Source : Archy.deberker

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nickOh
Dommage de ne pas profiter de cette puissance gaspillée pour faire tourner centrales de creation d’hydrogène vert et le stocker, qui ensuite peut être inversé en éléctricité via des piles a combustibles.
mcha
Je ne pense pas que les opérateurs font ça sans raison, l’électricité c’est un métier très pointu et il y a énormément de nuances techniques qui pourraient expliquer ça.<br /> Des raccourcis journalistiques c’est très facile à faire et très populiste.
nickOh
En effet, tout puissance doit pouvoir être absorbée, → si pas de quoi distribuer donc il vaut mieux couper pour éviter casser des équipements.<br /> D’ou les indispensable interconnexions entre régions, et pays, qui ont besoin d’être améliorées en permanence en capacité afin de faire face aux évolution des productions/demandes.<br /> Aux USA, des états ne sont pas interconnectés électriquement, et je me souvient d’une centrale electrique qui avait monté sa propre ferme de minage bitcoin pour utiliser le courant en trop, puis qu’impossible d’exporter.
xryl
les éoliennes ont été à l’origine de 8,9 % de la consommation électrique nationale en 2020<br /> Un bon lapsus du journaliste qui veut faire passer le message que les éoliennes sont des gros ventilateurs qui ne servent à rien au lieu d’être des génératrices.<br /> L’article est nul. Désolé, il confond la cause et la conséquence, dans du pur FUD.<br /> La cause: L’infrastructure au RU n’est pas adapté au pays, la production est au nord, la consommation au sud.<br /> La conséquence: Les générateurs au nord sont donc limités à la capacité de transport de l’électricité disponible et sont arrêtés en conséquence. De l’énergie est gâchée, faute de pouvoir l’acheminer au consommateur.
Gloumouf
nickOh:<br /> En effet, tout puissance doit pouvoir être absorbée, → si pas de quoi distribuer donc il vaut mieux couper pour éviter casser des équipements.<br /> C’est vrai mais ça n’a pas l’air d’être le cas ici car en parallèle de la coupure de la production éolienne, on rallume des centrales à mazout/charbon.<br /> mcha:<br /> Je ne pense pas que les opérateurs font ça sans raison, l’électricité c’est un métier très pointu et il y a énormément de nuances techniques qui pourraient expliquer ça.<br /> Des raccourcis journalistiques c’est très facile à faire et très populiste.<br /> C’est bien expliqué dans l’article. Le problème vient du transit de l’électricité. Les cables hautes tensions ne peuvent pas faire passer un courant « infini ». Sinon ils chauffent ce qui pose pas mal de problèmes qui vont de la dillatation des cables (qui deviennent plus long donc plus bas et augmentent les risques d’amorçages) jusqu’a la fonte!<br /> La solution est de rajouter des lignes HT mais ça coute cher, c’est long et ça posent pleins de problèmes esthétiques, environnementaux etc.<br /> Reste la solution de stocker l’énergie dans des barrages hydroliques ou dans des usines de production d’hydrogène. Mais là encore, c’est long à construire et cher (quoique vu l’argent dépensée à cause des coupures, ça serait vite rentable!)
AlexLex14
Tu dis STRICTEMENT n’importe quoi, en plus de soi-disant penser à ma place (et tu penses mal).<br /> Primo, ce chiffre que l’on donne provient du ministère de l’Écologie et concerne la France uniquement (on donne le chiffre du RU juste en-dessous qui est également issu du gouvernement britannique).<br /> Et au final, pour justifier ta gueulante, tu reprends ce qui est écrit dans l’article que tu considères pourtant comme « nul ».<br /> Ceux qui pensent que cet article est critique envers l’éolien, alors c’est que vous avez l’esprit sacrément mal placé (désolé d’accentuer votre frustration )<br /> Le papier résume ni plus ni moins les arguments avancés par l’étude menée par deux data scientist du climat. Point barre.<br /> À vous de prolonger ou pas la discussion, de dégainer vos arguments ou pas selon les leurs. Mais inutile de fracasser celui qui écrit le papier, hein
g-jack
En France je crois que presque la moitié du courant produit est perdu !<br /> La cause ? Le réseau a été maillé autour de 18 centrale nucléaire sur tout le pays.<br /> Mais voilà les pertes dans les lignes pour l’acheminement est énorme, parce qu’à l’époque on s’en foutait un peu de perdre l’énergie pour parcourir des milliers de km vu la capacité énorme et l’électricité très bon marché de ces centrales.<br /> Pour résumé (très) grossièrement, sur 18 centrales, 9 suffisent, et 9 servent à compenser les pertes<br /> La solution pour atténuer ça pourrait être la micro-cogénération, en gros une toute petite centrale pour chaque ville et village qui pourrait combiner un mix d’énergie (solaire, eolien, gaz, hydro etc… )<br /> Mais voilà le marché de l’électricité a gagné, aujourd’hui tout se vend et s’achète sur les marchés européens.<br /> Tu ne vas même pas te consoler en te disant que l’éolienne toute moche sur la colline derrière chez toi va au moins t’éclairer, non l’elec se barre dans le réseau pour aboutir peut être en Allemagne et gaspiller la moitié de sa production dans le vent…
Gloumouf
Tu dis un peu n’importe quoi là <br /> Ces pertes représentent entre 2% et 3% de l’électricité acheminée. Cela veut donc dire que si le réseau de transport de l’électricité livre 100 MW à un consommateur, il en achemine 103 MW et 3MW sont perdus lors du transport.<br /> source: https://www.rte-france.com/riverains/deperditions-denergies-ou-pertes-en-ligne-un-phenomene-naturel<br /> Et pour ton histoire d’une centrale par village, bonjour la rentabilité et la sécurité du réseau! Le fait que tout soit interconnecté fait qu’on a un réseau électrique excellent. Regarde les USA ou chaque état est indépendant et où il n’y a aucune interconnexion… C’est la m****!<br /> L’electricité qui est produite derrière la colline chez toi ne « va pas en Allemagne ». Elle va sur le réseau RTE qui sert principalement la France. Tu es bien content quand il n’y a pas de vent et que tu peux allumer la lumière chez toi parce qu’un autre village dans le département voisin à un barrage hydrolique ou une centrale nucléaire
xryl
Je cite TEXTUELLEMENT l’article, il suffit de le lire. Donc merci de confirmer que je dis n’importe quoi, ça prouve mes propos à propos du « professionnalisme » de l’auteur.<br /> Il y a une différence entre consommation et production. Les éoliennes sont des productrices d’énergie, plus que des consommatrices. Donc non les éoliennes n’ont pas été à l’origine de la consommation de 10% de la production nationale, sinon toute personne normalement constituée les auraient arrêté. Et encore moins logique de vouloir augmenter à 20%. Un peu de sérieux!<br /> Insinuer que les éoliennes consomment autant, c’est du FUD. il est vrai que les éoliennes consomment de l’énergie, mais comme toute centrale électrique et pas dans les proportions données dans l’article. En majorité, elles produisent de l’énergie. Le taux est d’ailleurs de ~30% du temps sur terre et ~50% en mer pour les dernières générations. Le reste du temps, elles sont éteintes, elles ne consomment de l’énergie que lorsqu’il faut les orienter et les synchroniser avec vent. Ce qui est écrit dans l’article est faux, simplement parce que l’auteur confond production et consommation. Ça distille une mauvaise image (basée sur de l’infox).<br /> La problématique ne vient pas des éoliennes, c’est purement politique et technique. Politique car ce sont les politiques qui n’ont pas autorisé la création d’une infrastructure de transport adapté à la production et signé les contrats qui stipulent de payer lorsque les éoliennes sont arrêtés alors qu’elles pourraient ne pas l’être et donc font baisser le rendement de l’exploitant (qui lui, n’y est pour rien si le tuyau de sortie est trop petit). Le problème serait le même avec une centrale nucléaire, rien de spécifique avec les éoliennes.<br /> Après tu penses ce que tu veux.
Gloumouf
Tu ne t’es pas dit que soit il y avait une erreur de mot (j’ai tiqué moi aussi en lisant l’article), soit il s’était mal exprimé?<br /> En répondant avec une telle agressivité, je ne suis pas sur que tu fasses grandement avancer la discussion…
xryl
C’est pas l’erreur de mot qui m’embête. Ce sont les « conclusions » de l’article qui sont à charge alors qu’il est évident que les (exploitants des) éoliennes n’ont rien à voir avec la vraie problématique.<br /> En gros, tu installes une centrale éolienne (ou nucléaire), tu le fais pour gagner de l’argent, donc tu calcules ton rendement. Évidemment que tu n’accepterais pas construire et exploiter si on te disait « quand il y a un bouchon à 500km de chez toi ou un oiseau rouge sur mon mur, tu l’as dans l’os ». Donc le contrat est basé sur une production réelle, même si tu n’écoules pas ta production, c’est pas ta responsabilité à toi.<br /> Le responsable, c’est le politique qui n’a pas fait construire l’infra adapté pour le pays, certainement pas l’exploitant. Que ça coûte de l’argent au pays, c’est normal c’est la faute au politique, donc le peuple. Faut pas inverser ici, c’est pas l’exploitant qui est en faute.<br /> Ce genre d’article est à charge car il ne montre que du point de vue du « peuple » qui doit payer lorsque les éoliennes sont arrêtés. Mais c’est bien ce peuple qui a élu le politique qui n’a pas fait construire le réseau pour écouler la puissance.<br /> Pour moi, c’est nul, un bon article ne prend pas partie, ne confond pas production et consommation et n’inverse pas cause et conséquence.
AlexLex14
xryl:<br /> Il y a une différence entre consommation et production. Les éoliennes sont des productrices d’énergie, plus que des consommatrices. Donc non les éoliennes n’ont pas été à l’origine de la consommation de 10% de la production nationale, sinon toute personne normalement constituée les auraient arrêté. Et encore moins logique de vouloir augmenter à 20%. Un peu de sérieux!<br /> Je cite le ministère de l’Ecologie, sur une nouvelle source (que tu trouveras ICI) :<br /> « En 2020, le parc éolien a produit 8,8 % de la consommation nationale d’électricité sur l’année, contre 7,2 % en 2019 ».<br /> C’est la même chose, mais dite autrement.<br /> Je vais modifier la phrase, en précisant que l’on parle de l’énergie « nationale consommée », comme ça peut-être que tu arrêteras d’être tourmenté.
xryl
@AlexLex14: Je ne critique pas les chiffres. Je ne mets pas en doute la véracité de ceux-ci.<br /> Je critique le manque de relecture, et l’orientation de l’article qui juge à tort et tire des conclusions fausses. Le titre est trompeur, avec une faute d’orthographe en plus (il n’y a aucun rapport entre « énergie éolienne » et la perte de GWh).<br /> Un titre honnête aurait été « Faute d’un réseau électrique adapté, le RU perd des GWh ».<br /> Le fait que la source de l’énergie soit des éoliennes est anecdotique.<br /> Ça aurait pu être une centrale nucléaire ça aurait été pareil (on n’éteint pas une centrale lorsque la consommation baisse, c’est pas instantané), faute d’un tuyau assez gros pour acheminer la production du nord au sud, il faut payer la perte d’exploitation de l’exploitant de la centrale, c’est normal, c’est pas de sa faute.
paulposition
@xryl : Bon, maintenant un peu de calme; Tu attaques de front un contributeur, et tu sembles mettre en doute son honnêteté; Alors encore une attaque ou une allusion de ce style, et tu prends des vacances. Tu peux ne pas être d’accord sur la teneur de l’article, et avoir une interprétation de celui-ci différente de celle de celui qui l’a écrit, mais tu ne peux pas attaquer et dénigrer comme tu le fait.<br /> Ce post n’appelle aucune réponse.
keyplus
l’éolienne ce n est qu une grosse arnaque
MattS32
Gloumouf:<br /> L’electricité qui est produite derrière la colline chez toi ne « va pas en Allemagne ». Elle va sur le réseau RTE qui sert principalement la France.<br /> Tout a fait. Et dans les faits, l’électricité qui est produite à un endroit est toujours consommée « au plus près ».<br /> Faut imaginer le réseau électrique exactement comme un circuit d’eau : si on ouvre le robinet vers l’Allemagne, c’est physiquement l’eau « proche » de ce robinet dans le circuit qui va s’écouler vers l’Allemagne, même si pour compenser et maintenir le niveau d’eau dans le réseau on ajoute un apport d’eau à l’autre bout du réseau. Ce n’est pas l’eau de cet apport compensatoire qui va être transportée à travers tout le réseau pour s’écouler à travers le robinet vers l’Allemagne.
chrisuli
Je n achete pas une Ferrari sachant que ma route est un chemin en terre.<br /> L éolien pollue les paysages et vous souhaitez ajouter plus de lignes HT … !?
Gloumouf
Tu n’as pas l’air d’avoir compris la problématique.<br /> Soit on construit de nouvelles centrales plus proche des lieux de consommation (mais ça va raler), soit on rajoute des lignes HT pour faire transiter l’énergie (mais ça va raler), soit on reste comme ça avec tout ce qui est décrit dans l’article (et ça va raler), soit on arrete les éoliennes et les centrales au mazout ce qui va impliquer des coupures (et ça va raler).<br /> (sinon c’est quoi le rapport avec la ferrari?)
MattS32
chrisuli:<br /> L éolien pollue les paysages et vous souhaitez ajouter plus de lignes HT … !?<br /> On peut faire des lignes CCHT enterrées, comme par exemple la liaison Savoie-Piémont (1.2 GW sur environ 200 km).
dredre
@xryl tu oublies aussi de dire qu’il faut la chauffer une éolienne selon les régions.<br /> Après je suis d’accord que l’article ne va passe assez dans le détail. Le problème aussi reste l’offre et la demande et les subventions dont on ne parle pas.<br /> En principe c’est tous le continent qui est plus ou moins affecté par les conditions météo à peu prêt au même moment. Une semaine sans vent ou une semaine de tempête elle va toucher tous le continent donc en gros on peut simplifier en disant que le vent produit autant dans tous les pays d’Europe au même moment. Donc plus ou moins aléatoire avec surtout de grosse différence d’une semaine à l’autre, petite question ta consommation est surement plus fixe que aléatoire ? On doit bien le compenser par des sources facilement allumable comme le gaz du coup.<br /> Donc si la demande est plutôt fixe mais que l’offre varie fortement en fonction de la météo et est multiplié par tous les pays on a de gros déséquilibre d’offre et demande en plus de ces problèmes de réseau pour acheminé le courant. Ce qui fait que le prix varie fortement.<br /> Je te laisse faire des recherches sur l’Allemagne et ses subventions pour maintenir l’énergie de source éolienne a un prix fixe en le priorisant quand il était disponible dans le pays ça leur a couté bien cher…<br /> En voilà un premier : Energiewende en Allemagne : le désastre constaté va s’amplifier
Dv_gbx
On peut comprendre qu’un parc soit totalement ou partiellement mis à l’arrêt parce que la demande est inférieure à la capacité de production ou que la capacité des câbles ne permet pas de transporter plus d’électricité.<br /> Mais alors on pourrait très bien concevoir qu’au niveau de chaque parc on continue à produire à plein rendement et que le convertisse le surplus en hydrogène. Lorsque la demande devient supérieure à la quantité de courant que l’on peut produire à ce moment-là on peut convertir l’hydrogène en électricité soit avec des piles à combustibles ou des générateurs entraînés par des moteurs à hydrogène
MattS32
Oui, on peut le concevoir… Mais ça se fait pas en un claquement de doigt, et ça a un coût…
MF1
« En Europe (au sens large), plusieurs pays sont bien plus avancés que la France en la matière. C’est le cas notamment du Royaume-Uni »<br /> Vous pouvez constater le bilan de ces bons élèves (Allemagne comprise j’imagine avec 66GW installé …) et le comparer avec le bien moins avancé en la matière (la France) ici :<br /> app.electricitymaps.com<br /> Live 24/7 CO₂ emissions of electricity consumption<br /> Electricity Maps is a live 24/7 visualization of where your electricity comes from and how much CO2 was emitted to produce it.<br /> Vous pouvez aussi observer la puissance générée et par quelle source en Allemagne ici :<br /> agora-energiewende.de<br /> Agorameter<br /> Power Generation and Consumption in Germany - 16.11.2022 to 16.01.2023<br /> Vous constaterez (comme moi) que l’allemand est taquin, par défaut il n’affiche pas les sources d’énergie qui ne lui plaise pas, donc n’oublier pas de cocher gaz, hard coal (pire), lignite (encore pire). Vous constaterez également que quand il n’y a pas de vent on utilise autre chose, ce qui signifie que la puissance installée doit être double : le contribuable allemand a donc payé une fois pour le non pilotable et une fois pour le fossile pilotable pour quand il n’y a ni vent ni soleil.<br /> Bref mettre des éoliennes c’est bien, mais si c’est pour compenser avec du fossile derrière ce n’est pas la bonne stratégie.
Nzeller
C est la réalité de l.industrie de l énergie électrique : l électricité ne se stocke pas à grande échelle et nécessité de lourdes infrastructures pour être transportée.<br /> C est la limite de la production d électricité avec des éoliennes : la production n a d intérêt que si elle est Immédiatement consommée, et plutôt localement.<br /> Nous avons besoin de production pilotable. Si vous voulez vous en convaincre, allez sur le site RTE production qui vous donne l adéquation en temps réel de la production en France et vous verrez comment on régule la production.
Stellvia
Je n ai rien compris a cet article qui est je trouve très mal écrit.
Maspriborintorg
En Valais, (Suisse), 3 éoliennes ont été installées. Ce sont des modèles allemands avec prise directe entre l’hélice et l’alternateur (qui a un très grand nombre de pôle), il n’y a donc pas de boîte à engrenage pour sur multiplier la vitesse. Donc pas de bruit et pas de carter plein d’huile, seulement des roulements à billes (ou à rouleaux). Notre vallée est presque balayée en continu par le vent du sud de 24 h à 10 h et vent du nord de 10 h à 24 h. Elles ont produit en 4 mois ce qui avait été prévu sur 12 mois. Elles sont en service depuis plus de 10 ans.<br /> De plus le surplus est utilisé par les barrages hydroélectriques pour remonter l’eau dans les barrages lorsque le tarif est bas (la nuit, le week end) et turbiné lorsque le tarif est élevé. C’est ce qui se pratique depuis longtemps, avant même l’implantation d’éoliennes.
Blackalf
Stellvia:<br /> Je n ai rien compris a cet article qui est je trouve très mal écrit.<br /> Tu peux toi aussi postuler pour devenir un rédacteur sur Clubic pour nous abreuver d’articles de très haute qualité.
Maspriborintorg
Les lignes enterrées ont d’énorme pertes due à la capacité entre l’âme et le blindage.<br /> Mais les hautes tensions en aérien, jusqu’à 700 Kv ne sont pas possibles avec des câbles enterrés, et les conducteurs en tube sous atmosphère SF6 (Hexafluorure de soufre) sont hors de prix. De plus, un coup malheureux de pelleteuse peut endommager une ligne enterrée. Cela arrive fréquemment, malgré le ruban plastique de mise en garde placé en dessus.
heauton
Pourquoi plafonnée et pourquoi éteinte ?
MattS32
Maspriborintorg:<br /> Les lignes enterrées ont d’énorme pertes due à la capacité entre l’âme et le blindage.<br /> Ça c’est en alternatif, pas en CCHT (CC = courant continu).<br /> Quand au risque pelleteuse, sur une grosse ligne CCHT de transport il est faible, les accidents de chantier concernent surtout les lignes de distribution, plus nombreuses et moins bien cartographiées, surtout quand elles sont un peu anciennes. En outre il y a des bornes en surface pour matérialiser le tracé de la ligne.
xryl
L’Allemagne n’a quasiment pas de réservoir hydraulique. Donc oui, ils sont obligés d’allumer le gaz lorsque la demande dépasse la production et de revendre leur excédent dans le cas contraire.<br /> Ce n’est pas le cas des autres pays qui utilisent leur barrages pour stocker de l’énergie potentielle, et l’Allemagne est en train de prévoir du stockage en grosse quantité également sous forme chimique.<br /> Paradoxalement, la solution: c’est les VE (enfin, plus exactement, les batteries des VE lorsqu’ils sont connectés au réseau). Vu que la majorité des véhicules sont garés et statiques la journée, s’ils étaient connectés, ils pourraient absorber le surplus d’énergie « aléatoire », et la restituer lors des pics de consommation.<br /> Mais pour cela, il faut briser 2 verrous:<br /> L’égoïsme des gens. Celui qui a payé sa voiture une blinde ne veut pas gaspiller ses précieux cycles de charge pour le bien commun. Il faut donc que cette pratique soit financièrement intéressante, le fournisseur d’énergie doit rémunérer suffisamment pour que le remplacement de la batterie soit rentable en plus d’un gain pour le consommateur qui a fait l’investissement.<br /> La normalisation. Ici, il y a bien une norme qui existe V2H/V2G, mais, encore une fois, elle n’a été conçue que pour les fournisseurs d’énergie, sans prendre en compte les besoins des acteurs finaux, c’est à dire nous.<br /> Typiquement, si tu pouvais utiliser ta voiture pour alimenter ta maison lors des coupures de courant, tu serais plus enclin à le faire. Mais dans la norme actuelle, la voiture négocie avec le fournisseur des tarifs/heures et direction de courant. Bref, sans courant sur le réseau, ta voiture est inutile.<br /> Actuellement, les constructeurs automobiles ne l’implémentent pas.<br /> Certains constructeurs, comme Ford, Sion… implémentent leur propre solution qui répond enfin au besoin du client, c’est à dire de pouvoir utiliser son VE comme source de courant lorsque le réseau est HS ou en difficulté.<br /> @dredre Tu as raison. Mais j’avais déjà pondu un pavé, c’est un sujet qui mériterait un article sérieux à part entière, pas juste un post dans un forum.
AlexLex14
Bein dis donc, heureusement que je ne te demande pas conseil hein t’es un champion ^^<br /> Ce qui est marrant, c’est qu’il suffit d’une petite réponse (que certains provoquent sciemment tout au long de l’année envers tous les rédacteurs, évidemment), pour que vous soyez deux ou trois (frustrés un poil je pense) à vous greffer, histoire de vous dire « oh punaise, on va se le faire, il a répondu ce c**-là », parce qu’on sait pertinemment que les Français n’aiment pas (pour une majorité) les journalistes <br /> Mais les gars, vous parlez d’un métier que vous ne connaissez pas, à une personne que vous ne connaissez pas et dont vous ne connaissez rien.<br /> Puis je suis toujours surpris de voir que ceux qui attaquent sont ceux qui ont de jolis pseudos et qui se planquent derrière un anonymat (que je respecte, mais qui pour certains en dit long), sans doute parce qu’ils sont irréprochables dans leur vie, dans leur travail et tout le reste, évidemment <br /> Il ne faut ensuite pas s’étonner que les journalistes « snobent » leurs lecteurs et ne leur répondent plus ou les zappent totalement. C’est votre agressivité verbale qui pousse à cela. Il n’y a rien de plus beau que le débat et la discussion, sauf quand il/elle se fait à sens unique.<br /> Les mecs (et je parle des 2-3 qui s’emballent un peu, il y a quand même des gens qui restent cools et constructifs dans leurs critiques et leurs commentaires), grandissez un peu, trouvez-vous d’autres victimes et soyez constructifs un minimum, je vous assure que votre frustration s’apaisera vite, c’est promis <br /> PS : il s’agit juste d’un article général et accessible qui relaie et condense l’argumentaire de deux data scientist, je le rappelle On n’a pas la prétention de faire plus. Pour ça, il y a les dossiers et… si vous voulez plus, je peux vous conseiller deux ou trois excellentes revues scientifiques.<br /> Ce sera mon dernier message ici. Lâchez-vous, faites-vous plaisir ou… soyez un peu matures et revenez-en au sujet de l’article, ce qui reste (et nos chers modérateurs ne me contrediront pas), le but de l’espace réservé aux commentaires).<br />
Krimog
Exactement.<br /> Les anti-hydrogène critiquent le rendement d’environ 30% de l’hydrogène, mais 30%, c’est infiniment mieux qu’un rendement de 0% quand l’énergie est définitivement perdue.
Stud38
Sujet traité par un non spécialiste avec des imprécisions et des erreurs. Par ex. quand l’auteur cite des batteries comme moyen de stockage de l’énergie éolienne : ces batteries (au lithium) ne peuvent tout au plus que lisser la fréquence, et encore de manière limitée, PAS de stocker massivement l’électricité pour compenser l’intermittence de fonctionnement des machines.<br /> Ceci dit, ce qui est vrai est qu’avec un tel décalage entre les lieux de productions (Nord du RU) et ceux de consommation (Sud Est), il faut des liaisons à THT conséquentes. Les pertes ne viennent pas de pertes en ligne (effet Joule) mais tout simplement de l’absence de lignes THT, ce qui impose de mettre les éoliennes à l’arrêt alors qu’elle pourraient produire.<br /> L’Allemagne a exactement le même problème. Quand on refuse le nucléaire par idéologie ou calcul politique (alors qu’on le maitrise techniquement), voilà où on en arrive. Triste.
MattS32
[quote=« Stud38, post:41, topic:471079 »]<br /> ces batteries (au lithium) ne peuvent tout au plus que lisser la fréquence, et encore de manière limitée, PAS de stocker massivement l’électricité pour compenser l’intermittence de fonctionnement des machines.<br /> [/quote]On n’est pas si loin que ça du stade où le stockage dans des batteries pourra contribuer à régler le problème d’écrêtage de la production évoqué dans l’article.<br /> On peut voir sur ce graphique que l’écrêtage peur représenter de l’ordre de 30 GWh sur une journée :<br /> 767×666 47.1 KB<br /> Au niveau des fermes de stockage sur batterie, les plus grosses actuelles sont aux alentours de 1.5 GWh. Certes c’est loin des 10aines de GWh stockables par une grosse STEP, et ça fait encore un facteur 20 pour arriver à couvrir complètement le problème, mais avec déjà un facteur 5, qui devrait arriver dans les prochaines années, ça réduirait significativement l’écrêtage.<br /> Et les coûts de ces fermes de stockage vont fortement diminuer avec l’arrivée croissante sur le marché de batteries « usagées » de voiture, qui peuvent avoir une seconde vie en stationnaire.
nickOh
Résumé parfait de la situation, ainsi que la finalité universelle en France : « Et ça va râler »<br /> tellement vrai
MF1
« yaka mettre des batteries », ok on peut faire le calcul : L’Allemagne a environ 66GW d’éolien installé et pareil en solaire. Sur le lien que j’ai envoyé, entre le 19 novembre et le 19 décembre, la production de renouvelable a à peine dépassé les 20GW (le pic dans cette période). Disons qu’il y avait 16GW en moyenne fournies par le renouvelable (c’est très gentil). Faisons un calcul d’ordre de grandeur : La consommation était d’environ 66GW en moyenne. (66 - 16) GW * 24 h * 30j = 36 000 GWh. C’est l’énergie qu’il aurait fallu stocker pour alimenter tout le monde sur cette période.<br /> En prenant l’énergie stockée dans une batterie de voiture de 60kWh x 10 millions de voiture ça ferait 600GWh. Non seulement on est très (très) loin du compte mais d’une part il faut déjà pouvoir les charger avant de les décharger, et d’autre part les gens les rechargent pour pouvoir conduire à un moment, on ne peut pas supposer qu’elles ne servent qu’à ça.
xryl
Ce qui doit être stocké, c’est l’excédent de production, c’est à dire ce qui n’est pas vendu vers l’extérieur, ni consommé sur place. Puisque l’on parle de chiffres, sur une installation de 61GW en Allemagne (pourquoi parler de l’Allemagne d’ailleurs), avec un facteur de charge de 20% (en moyenne dans ce pays), la puissance maximale est donc de 12GW en pic.<br /> Parler de GWh ne fait aucun sens, car les batteries ne sont pas utilisées pour du stockage longue durée mais pour du lissage. Typiquement, si ta batterie est utilisé 10x par jour pour stocker 10kWh et le restituer, dans ton calcul tu dois compter 100kWh.<br /> En réalité, la manière de calculer est la suivante:<br /> Soit A la production excédentaire d’ER (c’est à dire celle que tu ne peux pas transporter, ou vendre sur le marché à un prix rentable)<br /> Soit B la puissance de stockage d’un parc VE (c’est à dire le nombre de véhicule qui sont connecté au réseau, et avec une batterie non pleine, avec des chargeurs puissants)<br /> Soit C la durée de stockage envisagée<br /> Soit D la capacité de stockage d’un parc VE.<br /> Alors on doit résoudre: A = B et A * C &lt; D<br /> Si je prends les données de l’article:<br /> A = 6% de 26GW (puissance installée au RU) = 1.56GW.<br /> B = 660 000 VE branché en 7kW (chargeur AC) pour la batterie = 4.62GW<br /> D = 30kWh (en moyenne) * 660 000 VE = 19.8GWh<br /> D’où, C ~= 4h15mn<br /> En gros, avec le parc actuel en Angleterre, ils peuvent stocker l’excédent de production éolien pendant 4h rien que dans les batteries des VE du pays.<br /> Évidemment, ce calcul ne prend pas en compte qu’un partie des VE n’est pas disponible pour le stockage. Qu’une partie est probablement déjà chargé à fond. Mais il y a quand même énormément de marge.<br /> Du coup, vu que cette énergie est jetée actuellement, ne serait-ce pas plus rentable de:<br /> Offrir des tarifs avantageux au propriétaire des VE pour faire le stockage (puisque même à 1cts, c’est toujours mieux que -10cts actuellement pour payer la perte d’exploitation)<br /> Et offrir des tarifs avantageux pour la revente de l’énergie en période de pointe (là par contre, il faut que ce soit suffisamment au dessus du prix de vente moyen, pour compenser l’usure de la batterie et inciter à vendre l’énergie le plus vite possible).<br />
MattS32
xryl:<br /> Puisque l’on parle de chiffres, sur une installation de 61GW en Allemagne (pourquoi parler de l’Allemagne d’ailleurs), avec un facteur de charge de 20% (en moyenne dans ce pays), la puissance maximale est donc de 12GW en pic.<br /> Non, sur une installation de 61 GW, la puissance maximale en pic est bien de 61 GW…<br /> Le facteur de charge, ce n’est pas le ratio entre la puissance maximale produite en pic et la puissance installée, c’est le ratio entre la production réelle et la production maximale si la puissance installée était disponible en permanence (ou du coup le ratio entre la puissance moyenne produite et la puissance installée).<br /> Sur une installation de 61 GW, qui pourrait en théorie produire 534 TWh à l’année, un facteur de charge de 20% veut dire qu’elle produit en réalité 107 TWh sur l’année, soit une puissance moyenne de 12 GW.
xryl
Tu chipotes. Sur un pays grand comme l’Allemagne, il est impossible que 100% des éoliennes produisent leur puissance pic à un instant donné. Dans la réalité, lorsqu’il y a du vent ici, il n’y en a pas là et même le vent d’ici n’a pas les caractéristiques (vitesse, direction, température) pour atteindre la puissance max).<br /> Je n’ai pas trouvé le max de la puissance produite sur l’année par les éoliennes en Allemagne, mais je ne doute pas que ce soit proche de la puissance moyenne à +/- 2 sigma d’une variance inconnue. Vu le nombre d’éoliennes, il y a un effet statistique forcément.<br /> Et dans tous les cas, le calcul en utilisant la puissance max comme fait plus haut est incorrect forcément.
MattS32
xryl:<br /> Tu chipotes. Sur un pays grand comme l’Allemagne, il est impossible que 100% des éoliennes produisent leur puissance pic à un instant donné. Dans la réalité, lorsqu’il y a du vent ici, il n’y en a pas là et même le vent d’ici n’a pas les caractéristiques (vitesse, direction, température) pour atteindre la puissance max).<br /> Oui, les 61GW sont extrêmement peu probables, c’est sûr.<br /> Mais il est tout aussi peu probable que le pic de production soit égal à la moyenne, ce qui voudrait dire une production parfaitement constante tout au long de l’année…<br /> J’ai jamais regardé les détails sur l’Allemagne, mais sur la France par exemple il y a quand même une énorme variabilité de la production éolienne. Rien que sur ce début d’année, elle a varié entre 1.6 et 14.8 GW, alors que la moyenne annuelle était de 4.2 en 2021 (pour 18.8 GW de puissance installée en fin d’année, donc facteur de charge supérieur à 22%). Donc en gros on a un pic qui est de l’ordre de 3 fois la moyenne. Et qui est beaucoup plus proche de la puissance installée (20 GW mi-2022) que de la moyenne en fait.
MF1
xryl:<br /> Ce qui doit être stocké, c’est l’excédent de production, c’est à dire ce qui n’est pas vendu vers l’extérieur, ni consommé sur place. Puisque l’on parle de chiffres, sur une installation de 61GW en Allemagne (pourquoi parler de l’Allemagne d’ailleurs), avec un facteur de charge de 20% (en moyenne dans ce pays), la puissance maximale est donc de 12GW en pic.<br /> C’est faux, il y avait 45 GW d’éolien les 4, 12, 13 et 14 janvier en Allemagne. Il y a le lien plus haut.<br /> Parler de GWh ne fait aucun sens<br /> On parle de GWh quand on parle d’énergie et que l’ordre de grandeur est celle du GWh, d’ailleurs tu l’utilises ensuite …<br /> (pourquoi parler de l’Allemagne d’ailleurs)<br /> Parce que l’Allemagne fait l’essai grandeur nature de vouloir passer à du tout renouvelable. Mon propos initial portait sur ce qui est écris dans l’article à savoir que « la France serait moins avancée sur l’éolien ». On ne peut pas stocker suffisamment d’énergie pour assurer la consommation quand il n’y a ni vent ni soleil pendant des jours et des jours. Dire qu’elle est moins avancée n’a aucun sens quand on fait tourner des centrales charbon, gaz, lignite pour compenser. Il me semble important que les gens ne s’arrêtent pas à des raisonnements qualitatifs du genre : on met du renouvelable et on stockera l’excédent avec des batteries / hydro. En faisant un bête calcul sur des données réelles (merci l’Allemagne) on voit que ce n’est pas physiquement possible.<br /> [quote]car les batteries ne sont pas utilisées pour du stockage longue durée mais pour du lissage.[/quote] C’est là où on l’on voit qu’on ne parle pas de la même chose.<br /> Oui on peut stocker de l’excédent de renouvelable (un peu) pour le consommer quelques heures après. D’ailleurs en ce qui concerne l’Angleterre, ce serait intéressant qu’ils comparent le coût entre stocker l’excédent et faire une ligne THT pour voir …
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