Julien Jay

Passionné d'informatique depuis mon premier Amstrad 3086 XT et son processeur à 8 MHz, j'officie sur Clubic.com depuis ses presque débuts. Si je n'ai rien oublié d'Eternam, de MS-DOS 3.30 et de l'ineffable Aigle d'Or sur TO7, je reste fasciné par les évolutions constantes en matière de high-tech. Bercé par le hardware pur et dur, gourou ès carte graphique et CPU, je n'en garde pas moins un intérêt non feint pour les produits finis, fussent-ils logiciels. Rédacteur en chef pour la partie magazine de Clubic, je fais régner la terreur au sein de la rédaction ce qui m'a valu quelques surnoms sympathiques comme Judge Dredd ou Palpatine (les bons jours). Mon environnement de travail principal reste Windows même si je lorgne souvent du côté de Mac OS X.

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Avec un peu de retard sur le planning initial, NVIDIA a finalement mis en ligne en fin de semaine dernière, la mise à jour Android 7.0 pour son lecteur de salon, le Shield TV. Alors que la marque au caméléon lançait en début de mois, à l'occasion du CES, la version 2017 de son lecteur de salon Shield TV (voir [actu:823290]), NVIDIA annonçait dans la foulée une mise à jour logicielle pour ses consoles Shield vendues jusqu' à présent. Il faut dire que techniquement parlant il n'y a pas de différence notable entre les deux itérations de Shield TV, les principales nouveautés se trouvant plus dans les accessoires et notamment la nouvelle manette conçue par NVIDIA. La Shield TV évolue donc vers une base Android 7.0 Nougat et inaugure quelques changements ergonomiques au niveau de l'interface d'Android TV. On a ainsi droit à un mode PiP, une nouvelle navigation dans les paramètres ou encore la possibilité de passer d'une app à une autre via un double tap du bouton central de la télécommande. De la même manière il est possible de réarranger les tuiles de l'écran d’accueil Android. Si l'utilisateur ne sera pas perdu, ce nouveau firmware prend en charge l'écriture sur les disques externes (il devient enfin possible de transférer du contenu de la Shield vers une clé USB ou un disque dur) alors que le streaming des jeux vidéo via GameStream peut maintenant se faire en 4K HDR. Les apps maison comme NVIDIA Games évoluent pour une nouvelle présentation plus proche d'ailleurs de GeForce Experience tandis que Plex ajoute maintenant de nouvelles options audio pour le support des configurations 4.1, 6.1 et 8.1. Quant au streaming qui devient le fer de lance de la Shield TV, il est maintenant possible depuis Steam, NVIDIA ayant inclus un client compatible Steam Big Picture. A l'avenir, la Shield TV devrait à nouveau évoluer pour prendre en charge Google Assistant ainsi que le micro de NVIDIA, NVIDIA Spot. L'idée étant, à la manière du Alexa d'Amazon, d'avoir un assistant intelligent qui vous écoute et réponde à vos questions. Aucune date de disponibilité n'est pour le moment avancée par NVIDIA pour ces fonctionnalités et accessoires. La mise à jour Shield Experience 5.0.2 telle que baptisée par NVIDIA est disponible dès à présent en téléchargement depuis la Shield TV. Il vous faudra un peu de patience pour l'installation et quelques bricolages dans les réglages pour ajuster certains paramètres qui pourraient être réinitialisés. [article:781426]
30/01/2017 | Shield TV
Lorsque Microsoft a lancé Windows 10, la firme de Redmond a rapidement été sous le feu de la critique en raison des réglages par défaut activés dans l'OS et ayant trait au respect de la vie privée. Aujourd'hui, l'éditeur lance un assistant web pour gérer les données liées au respect de votre confidentialité et annonce de nouvelles options lors de l'installation de Windows 10. Windows 10 se permettait, à la surprise générale, quelques libertés quant à la confidentialité de ses utilisateurs : la raison ? Des réglages activés par défaut dont le choix n'était clairement pas en faveur de la confidentialité des utilisateurs. On se souvient notamment du réglage par défaut de Windows Update qui transformait tout PC en station de peering envoyant les mises à jour Windows à d'autres machines. Si Microsoft a relativement mal communiqué sur le sujet lorsqu'il a fait les gros titres, la firme a corrigé le tir en désactivant certains réglages contestables dans l'une des premières mises à jour d'envergure de l'OS. Depuis, Microsoft n'était pas revenu sur les réglages de confidentialité par défaut de Windows 10. L'éditeur annonce pour le programme d'installation de la prochaine mise à jour de Windows 10, la Creators Update, un nouveau panneau de réglages. Plus simple, mais aussi plus explicite, celui-ci vise à présenter à l'utilisateur un écran où il doit opérer quelques choix clairs, sans quoi l'installation ne se poursuit pas. Les utilisateurs de versions existantes de Windows 10 se verront eux proposer une notification les invitant à choisir leurs réglages de confidentialité. [actu:823496] En attendant la prochaine mise à jour, Microsoft lance également un module Web pour consulter son historique et éventuellement agir en le nettoyant. Baptisé >, le module permet de consulter l'historique de navigation web, l'historique des recherches, les activités de localisation ainsi que le carnet de notes de Cortana et les activités de santé, tous associés à votre compte Microsoft. Vous pouvez pour chaque historique ou activité, prendre connaissance de celui-ci, et le purger. Toutefois, à l'inverse d'un historique de recherche Facebook il n'est pas possible d'effacer une seule entrée parmi d'autres. Accéder à >
12/01/2017 | Windows 10
Devolo, le fabricant allemand bien connu pour ses kits CPL qui permettent d'apporter Internet dans toutes les pièces de son domicile via le réseau électrique, semble renoncer à ses premières amours. Ainsi Devolo annonce aujourd'hui un bridge Wi-Fi baptisé Gigagate. Le CPL aurait-il vécu ? Une chose est sûre si la technologie a évoluée au fil des ans elle reste confrontée à une problématique sur lequel l'utilisateur final n'a aucune emprise : la nature de son installation électrique. Et c'est ainsi que parfois le meilleur des kits CPL peut ne pas donner satisfaction. Un problème pour l'allemand Devolo qui s'est fait une spécialité en matière de solutions réseau utilisant le circuit électrique du domicile. Pour y remédier, Devolo annonce le Gigagate. Il s'agit d'un kit composé de deux appareils : une base et son satellite. La base se branche à proximité de la box Internet, le satellite à l'endroit où vous souhaitez amener le réseau : dans le salon, dans le grenier, ou n'importe quelle pièce de votre habitation. Les deux appareils communiquent entre eux via une laison Wi-Fi sur la bande des 5 GHz. Devolo indique utiliser un chiffrement WPA2/AES 128 pour la sécurité des données alors que le débit annoncé est de 2 Gbits entre les deux appareils. Le satellite Gigagate dispose d'un port Gigabit Ethernet et de quatre connecteurs RJ45 100 Mbits. Mais ce n'est pas tout puisque l'allemand Devolo a doté le satellite Gigagate d'un circuit Wi-Fi ! Ainsi alors que le satellite communique avec sa base en Wi-Fi, il créée un nouveau réseau Wi-Fi dans la pièce où vous l'avez installé. Cette fois ce réseau Wi-Fi opère sur la bande des 2,4 GHz pour un débit maximal de 300 Mbits/s. Devolo annonce qu'il proposera des satellites additionnels à la vente au prix de 139,90 euros TTC alors que la base peut piloter un maximum de 8 satellites. Le kit de démarrage composé de la base et du satellite est vendu 229,90 euros TTC. C'est cher quand on sait par exemple qu'un opérateur comme Orange propose le même genre de solution, basée sur une technologie Motorola, à 99 euros TTC le pack de deux Liveplug Wifi alors qu'avec une Livebox Play ou Livebox 4 un seul Liveplug Wifi est nécessaire : il est alors facturé 59 euros TTC. Il est à noter toutefois que les Liveplug Wifi d'Orange ne sont pas aussi flexibles (3 ports Ethernet, débit moindre, pas de Wi-Fi embarqué) que le nouveau Gigagate de Devolo.
11/01/2017 | Réseaux sans fil
Une semaine après le lancement des processeurs Core de septième génération, les fameux Kaby Lake, quelques informations supplémentaires font surface notamment au sujet de la prise en charge HDMI. Et il semblerait qu'une erreur se soit glissée dans notre test. Nos confrères d'Hardware.fr ont en effet publié un erratum concernant Kaby Lake et son support HDMI 2.0. Les processeurs Kaby Lake ne supportent pas le HDMI 2.0. Leur moteur graphique se limite en réalité au HDMI 1.4. Et pour que la carte mère ou l'ordinateur propose du HDMI 2.0a en sortie il faut passer par une puce additionnelle, un composant qui va convertir le signal DisplayPort 1.2 en HDMI 2.0... Comme avec la plate-forme Skylake. Le seul changement est donc la prise en charge du HDCP 2.2 par la génération Kaby Lake, un mal nécessaire pour gérer les flux vidéo en 4K. Dont acte. Nous avons bien sûr corrigé en conséquence notre dossier consacré à Kaby Lake. [article:823166]
10/01/2017 | Processeurs Intel
Logitech a pu profiter du CES, le salon de l'électronique grand public, pour compléter sa gamme de périphériques gamers avec un nouveau casque au catalogue le G533 Wireless. Quoi de neuf ? Logitech ajoute donc à sa gamme de casques gamers sans fil, le G533 Wireless, un casque bénéficiant pour la partie audio des transducteurs audio Pro-G de la marque. Il étrenne un nouveau design qui veut plus épuré alors que Logitech insiste sur la légèreté du casque et sur les coussinets d'oreille utilisant d'après le communiqué un tissu sportif respirant >> : l'ensemble pourrait se porter sans gêne des heures. Logitech annonce un poids de 350 grammes pour son G533 Wireless. Côté audio, on retrouve la technologie DTS Headphone:X 7.1 qui permet un positionnement précis du son. Logitech évoque la liaison sans fil sans perte du casque, annoncée pour une portée de 15 mètres mais le fabricant se garde bien de communiquer sur les caractéristiques audio précises du G533 comme son rapport signal/bruit ou sa réponse en fréquence. Le G533 Wireless embarque un microphone avec annulation de bruit ambiant que l'on peut replier ce qui le mettra automatiquement en sourdine et dispose d'un filtre baptisé "pop" pour atténuer les bruits de souffle notamment. Le G533 Wireless est un casque avec batterie rechargeable que l'on peut remplacer : Logitech annonce une autonomie de 15 heures avec un charge. On retrouve sur le casque une molette pour régler le volume, un bouton sourdine pour le micro, alors que ce modèle ne propose aucun rétroéclairage RGB.
10/01/2017 | Casque audio
On l'attendait, la nouvelle version bêta de Windows 10 réservée aux Windows Insiders est disponible et apporte son lot de nouveautés. On fait le point. Microsoft avait décidé de ne pas publier de nouvelle version bêta de la mise à jour Creators Update de Windows 10 pendant la période des fêtes de fin d'année. Une décision motivée par le souhait de l'éditeur de ne pas consacrer de ressources à faire du debugging pour parer aux éventuels problèmes majeurs, la qualité des builds internes n'étant peut-être pas suffisante pour être serein. Toutefois, une build interne avait justement fuité révélant un certain nombre d'avancées. Celles-ci sont maintenant disponibles pour les testeurs ! Edge évolue toujours dans le bon sens, et bloque Flash par défaut Microsoft fait évoluer son navigateur Internet. Si le pari de faire de Microsoft Edge le nouvel Internet Explorer en termes de parts de marché est vraisemblablement perdu, le navigateur continue de se bonifier. Et tout d'abord sous le capot, puisque cette version d'Edge profite d'une nouvelle architecture UWP de son modèle de processus et sa gestion des entrées. Microsoft indique que cela devrait rendre le navigateur plus stable, ce qui n'est pas un luxe. Les éditeurs de sites web devront faire avec le blocage par défaut des contenus Flash non sûrs jusqu'à ce que l'utilisateur les autorise manuellement. C'est particulièrement vrai dans cette build avec une nouvelle barre de prévisualisation des onglets ouverts. En cliquant la flèche vers le bas à proximité du dernier onglet ouvert, le navigateur affiche une barre avec une miniature de chacun des onglets ouverts. Pratique. Si vous êtes du genre à ouvrir plein d'onglets à la fois, une nouvelle fonction apparaît pour mettre les onglets ouverts de côté. Ils disparaissent alors tous, d'un coup, et on peut les retrouver dans un volet latéral. Pour cette build, Microsoft s'est vraisemblablement souvenu qu'avec Windows 7, il avait créé les jump lists : en cliquant sur une icône de la barre des tâches, on peut accéder à des raccourcis de fonction de l'app. Un clic sur l'icône d'Edge permet maintenant d'ouvrir une nouvelle fenêtre ou une nouvelle fenêtre de navigation privée. Microsoft Edge s'améliore avec cette build 15002 Un menu Démarrer avec dossiers... pour les tuiles Le menu Démarrer évolue lui aussi avec la possibilité de créer des dossiers pour regrouper plusieurs tuiles en une seule. Ici, le fonctionnement est similaire à celui d'iOS : on glisse une tuile sur une autre et cela crée automatiquement un dossier qui prend la forme d'une tuile. Il suffit alors de cliquer sur la tuile pour accéder à son contenu. Windows fait du bleu, les thèmes migrent et le partage Windows évolue Cette build de Windows 10 Creators Update est la première à exposer la gestion des lumières bleues. Avec cette option, Windows diminue automatiquement la lumière bleue de votre écran la nuit (ou plus exactement à l'heure où le soleil se couche). Il est bien sûr possible de garder le contrôle sur ce réglage inspiré du Night Shift d'Apple et de l'. La gestion des thèmes d'affichage qui se faisait dans l'ancien panneau de configuration est maintenant rapatriée dans le nouveau panneau de configuration. On aime ou on aime pas, mais Microsoft poursuit son travail de migration du vieux panneau de configuration. Parallèlement à la gestion des thèmes maintenant intégrée au nouveau panneau de configuration, les options de personnalisation de Windows proposent une box avec les couleurs récemment utilisées. Et les équipes de Redmond ont aussi revu l'agencement des options d'affichage : plus besoin de cliquer sur > pour accéder à la résolution de votre écran, par exemple ! La fonction > apparue avec Windows 8 et finalement, quasiment pas utilisée, évolue : son raccourci clavier est supprimé et elle s'affiche maintenant dans l'app depuis laquelle vous l'appelez. Windows 10 gère les lumières bleues & la nouvelle UI pour les thèmes High-DPI pour tous et évolutions de Windows Defender Cette build inaugure également une meilleure gestion des systèmes avec affichage High-DPI et le mode de compatibilité pour exécuter les applications se retrouve maintenant enrichi d'une case à cocher pour contourner la gestion High-DPI par l'app et la confier à l'OS. La gestion de l'affichage profite également d'améliorations selon Microsoft, puisque le redimensionnement des fenêtres GDI est annoncé plus fluide alors que l'algorithme gérant l'affichage des icônes et le scaling a été revu pour éviter les corruptions, confusions ou désordres lorsque l'on passe d'un affichage à l'autre en dockant ou dédockant sa machine, par exemple. Gestion du High DPI pour le mode Compatibilité Windows Defender expose diverses nouveautés, ainsi que sa fameuse nouvelle interface graphique, mais aussi la possibilité d'effectuer des analyses rapides, avancées ou complètes ou l'apparition de scan de santé de performance pour indiquer l'état de votre PC (comme une réminiscence du WinSAT de Vista ?). Windows Defender profite également de corrections de bugs et d'améliorations non détaillées, alors que Microsoft intègre à l'outil la fonction de Refresh Windows qui, si votre PC est devenu lent, plante, ou ne peut plus se mettre à jour, va tout simplement réinstaller Windows 10. Windows Defender évolue assez largement Des améliorations de Cortana ou de Windows Ink sont également au nombre des nouveautés tandis que le panneau de configuration regroupe maintenant au même endroit les options liées aux périphériques Bluetooth et autres devices USB notamment. Windows Update est, comme prévu, plus intelligent : il est possible de mettre en pause les mises à jour pour 35 jours (seulement pour les licences Pro, Entreprise et Educatives de Windows). L'utilisateur peut désormais choisir de mettre à jour ou non ses pilotes de périphériques (toujours avec les mêmes restrictions sur la version de Windows) via Windows Update alors que l'icône de mise à jour Windows Update a changé. Une nouvelle icône pour Windows Update mais aussi de nouvelles options ! Les utilisateurs de WIndows 10 en version bêta sur le canal rapide peuvent obtenir cette nouvelle build dès à présent en passant par Windows Update et en supportant le mélange franglais de plusieurs nouveautés fonctionnelles. Attention tout de même, cette version de Windows 10 connait un certain nombre d’incompatibilités ou de problèmes connus (voir ici). A lire également : [actu:822896] [actu:822968] [actu:822978] Télécharger
10/01/2017 | Windows 10
Le fondeur Intel, a profité du CES pour présenter un prototype pour le moins intéressant baptisée Compute Card. L'idée ? Loger dans une carte le cœur d'un ordinateur pour le faire évoluer sans... tout changer. Intel planche sur l'éternel mais épineux problème de l'évolutivité de nos machines et systèmes. Si le souci n'est pas nouveau les solutions apportées varient. Il y a plusieurs décennies, à l'époque du i486, Intel misait sur l'OverDrive avec une promesse simple. Vous achetiez une machine compatible OverDrive et quelques années plus tard vous pouviez changer son processeur pour un processeur OverDrive (mais vous gardiez tout le reste) vous apportant effectivement plus de puissance. On pouvait ainsi passer d'un i486 SX 25 MHz à un OverDrive i486 DX4 75 MHz (avec unité arithmétique !). Depuis, l'évolutivité n'avait guère refait parler d'elle du moins chez Intel si ce n'est avec l'éternel serpent de mer des changements (ou non) de Socket et des adaptations (ou non) des VRM. C'était sans compter sur le CES 2017 et l'annonce de la Compute Card. Une carte de 5 mm d'épaisseur qui renferme un système complet avec processeur Intel de septième génération (Kaby Lake donc sans plus de précision), mémoire, connectivité de type Bluetooth/Wi-Fi et même du stockage. Le périphérique accueillant la Compute Card sera chargé de l'alimenter et de la refroidir. L'idée de cette carte produite par Foxconn est de permettre aux fabricants partenaires de rendre leurs machines évolutives avec le temps : votre tout-en-un ou votre tablette pourrait ainsi voir ses performances améliorées en changeant simplement la Compute Card (et en passant évidemment par le tiroir caisse). Intel précise que les premiers partenaires sont Dell, HP, Lenovo & Sharp. D'autres types d'intégration sont envisagées par Intel dans des divers objets du quotidien et pourquoi pas des téléviseurs ! On se souvient d'ailleurs qu'il y a quelques CES de cela, c'était en 2012, Samsung avait annoncé une solution de mise à jour pour ses téléviseurs (voir [actu:468944]). Intel ne communique pas sur le prix de cette Compute Card qui serait attendue pour la mi-2017. Précisons qu'il ne semble pas envisagé par la firme de Santa-Clara de prévoir un dock stand-alone pour faire de la Compute Card un système à part entière. Pourtant sa connectique est basée sur l'USB Type-C avec un nouveau connecteur standardisé.
10/01/2017 | Processeurs Intel
Avec le lancement de la Shield TV à la fin 2015, NVIDIA s'essayait à un nouveau service de Cloud Gaming. Des cendres de GRID était né GeForce Now. Mais alors que ce service de streaming de jeux vidéo était réservée à la seule Shield TV (et dans une moindre mesure à la Shield Tablet), il arrive maintenant sur PC et Mac. Vous connaissez Netflix ? Imaginez le même service mais avec des jeux vidéo. C'est exactement la promesse du GeForce Now de NVIDIA qui propose, moyennant un abonnement, de jouer sur son téléviseur aux derniers jeux du moment dans les meilleures conditions possibles et ce sans se soucier de la puissance graphique. Le rendu 3D est en effet effectué à distance sur les serveurs du caméléon : votre Shield TV se contente de décoder le flux vidéo qui lui est envoyé. C'est le principe du Cloud Gaming promis depuis plusieurs années déjà par plusieurs acteurs. Aujourd'hui, NVIDIA passe la vitesse supérieure et annonce la suite logique. GeForce Now et son offre de jeux streamés arrive sur PC et sur Mac. La marque au caméléon est en effet magnanime au point de penser aux possesseurs de Mac souvent mis de côté en matière de jeu vidéo. Pour le moment annoncé exclusivement pour le marché américain, GeForce Now pour PC et Mac permet de louer la puissance d'une GeForce GTX 1060 ou d'une GeForce GTX 1080. Car à la différence du service GeForce Now sur Shield, il vous faudra continuer à acheter vos jeux via les plate-formes habituelles. Votre PC virtuel NVIDIA vous donnera accès aux différentes plate-formes sur lesquelles vous vous connecterez pour récupérer vos jeux et en ajouter de nouveau, moyennant finance évidemment. NVIDIA semble prendre en charge nombre de plate-formes de jeux puisqu'il est question de Battle.net, de Gog, d'Origin, Steam ou Uplay. Mais attention, l'espace de stockage maximal est de 1 To. Vous l'aurez compris, l'idée derrière GeForce Now est de permettre à des configurations modestes d'un point de vue du circuit graphique de jouer aux derniers jeux dans les meilleures conditions possibles (NVIDIA réclame une ligne Internet avec un débit de 25 Mbps minimum). Là où les choses se compliquent sérieusement c'est du côté du tarif. Car contrairement à l'abonnement Netflix, pour reprendre notre parallèle initial, qui vous donne accès à tout le catalogue de séries du service pour une somme fixe mensuelle, ici l'abonnement ne donne accès à aucun jeux : vous devrez les acheter vous même. Ce que vous payez en réalité c'est du temps de jeu. A 25 dollars par mois, le service propose 20 heures de jeu sur GeForce GTX 1060 ou 10 heures de jeu sur GeForce GTX 1080. A 250 dollars la GeForce GTX 1060 6 Go (tarif US), celle-ci est donc rentabilisée en 10 mois d'abonnement GeForce Now. Reste bien sûr à savoir comment brancher une GeForce GTX 1060 sur son Mac sauf à passer par un boîtier externe. L'heure de jeu est donc facturée 1,25 dollars sur GeForce GTX 1060 et 2,5 dollars sur GeForce GTX 1080. Cela nous semble très cher pour les débuts du service mais cela devrait éviter à NVIDIA une ruée vers son service histoire de faire monter celui-ci en qualité. NVIDIA prévoit d'ouvrir le service en accès anticipé dans le courant du mois de mars. Aucune date n'est annoncée pour l'Europe ou pour la France. Précisons enfin que l'abonnement GeForce Now pour PC et Mac n'a rien à voir avec l'abonnement GeForce Now pour Shield. Les deux services, bien que portant le même nom, ne se complètent pas et poursuivent pour l'heure deux chemins distincts.
05/01/2017 | CES 2019
C'est l'annonce de NVIDIA pour ce CES : la Shield TV débarque dans une version rafraîchie. Au menu : Android 7.0, l'inclusion de Steam, l'assistant Google et quelques autres nouveautés dont la 4K HDR. Si NVIDIA renouvelle son offre Shield pour le salon, le fabricant ne lance pour autant pas une version 2.0 de sa console. Non. Celle-ci reste techniquement identique au modèle de 2015 avec toujours une puce Tegra X1, 3 Go de mémoire et 16 Go de stockage pour la version standard (voir [article:781426]). La version Pro se dote d'un disque dur de 500 Go utile pour le mode Plex maintenant intégré et si le design de la Shield Android TV n'évolue pas pour le modèle Pro, la version 16 Go est plus compacte. A défaut de nouveautés matérielles au niveau de la console, ce qui gravite autour évolue de manière significative. La manette a été entièrement redessinée : anguleuse, elle perd son pavé tactile inutile sur Android TV alors qu'elle est maintenant livrée avec la console. Tout comme la télécommande. La contrepartie c'est que la télécommande n'est plus en aluminium mais en plastique et qu'elle est maintenant alimentée par des piles et a perdu son connecteur jack. Du neuf côté logiciel La bonne nouvelle c'est que les possesseurs de Shield Android TV de première génération pourront mettre à jour leur console vers Android 7.0 et ce dès le 16 janvier nous annonce NVIDIA. Parmi les nouveautés, il y a l'inclusion de Steam. La console de NVIDIA proposera la fonction Steam Link qui permet pour mémoire de streamer depuis son PC sur le réseau local les jeux de sa bibliothèque Steam. NVIDIA communiqué également sur la 4K HDR pour cette > Shield, c'est bien sauf que la Shield actuelle le supporte déjà que ce soit via Netflix ou via GeForce Now pour les quelques titres compatibles. Au sujet des jeux, NVIDIA annonce l'arrivée du catalogue Ubisoft sur sa console tandis que son service payant GeForce Now bascule sur une nouvelle infrastructure matérielle à base de GPU Pascal en lieu et place des précédentes solutions Kepler et ce dès le 16 janvier. En France, la Shield TV accueillera en prime l'application Molotov.tv dès le 16 janvier ce qui donnera à la Shield TV la possibilité d'afficher les flux de la TV hertzienne. NVIDIA à l'assaut de la maison On retiendra l'inclusion de l'assistant Google, lequel joue sur le terrain de la maison connectée. Il est en effet question de contrôler certains de ses objets connectés depuis la Shield à la manière de ce qui peut être fait avec une Apple TV via HomeKit, le tout à la voix. Du coup, NVIDIA lance un nouvel accessoire, le NVIDIA Spot lequel est un micro connecté à l'Assistant Google qui permettra de donner des ordres à ses périphériques connectés depuis n'importe quelle pièce de la maison pour peu que la Shield TV soit allumée. Des prix en hausse NVIDIA annonce une disponibilité de ses nouveaux packs Shield pour le 16 janvier en France, les précommandes étant déjà ouvertes avec un prix public conseillé de 229,99 euros TTC pour le modèle 16 Go avec manette et télécommande. Le précédent modèle 16 Go était facturé 199 euros, il est vrai sans télécommande du moins lors du lancement. La Shield Pro 500 Go arrivera plus tard à un prix non encore communiqué. [article:781426]
05/01/2017 | Shield TV
Le HDMI Forum profite du CES pour annoncer la publication prochaine du standard HDMI 2.1, évolution logique du HDMI 2.0. Au menu, une bande passante supérieure pour supporter les résolutions d'aujourd'hui... et de demain. En cours de finalisation, la norme HDMI 2.1 a pour principal intérêt de proposer une bande passante supérieure et pas qu'un peu puisqu'on passe de 18 Gbps (en HDMI 2.0) à 48 Gbps. A 48 Gbps, le HDMI 2.1 véhicule un flot de données plus important que le DisplayPort dont les dernières version 1.3/1.4 plafonnent à 32 Gbps. La grande question est maintenant de savoir ce qu'on fait d'un tel débit ? L'intérêt du HDMI 2.1 sera à chercher du côté de la vidéo 8K puisqu'il permettra de faire transiter les flux 8K en 60 Hz alors que les flux 4K pourront eux être véhiculés en 120 Hz, dans les deux cas avec HDR. Ici le HDMI Forum indique supporter le Dynamic HDR qui permet un contrôle image par image (ou scène par scène) des différentes valeurs de contraste, luminosité, ou profondeur de couleurs. Qui plus est, la norme HDMI 2.1 supporte la fréquence de rafraichissement variable ou FRV appelée par le consortium Game Mode. Rappelons que le FRV, (aussi baptisé VRR par certains) est la base des écrans gamers avec technologie G-Sync ou Freesync, qui promettent une meilleure fluidité des jeux et l'absence de saccades. On s'interrogera sur ce que feront de ce Game Mode les fabricants de téléviseurs notamment. Selon le consortium HDMI, la norme HDMI 2.1 sera finalisée dans le courant du second trimestre 2017. Il faudra donc, une fois de plus, revoir toute sa chaîne vidéo puisque les GPU, écrans, ampli Home-cinéma, et autres téléviseurs actuellement sur le marché ne sont pas compatibles : un nouveau contrôleur sera requis. A noter qu'il faudra également se procurer des câbles HDMI 48G, des câbles compatibles avec les anciennes générations de périphériques HDMI et utilisant la connectique actuelle HDMI A, C et D. [actu:815764] [actu:788848] [actu:762408]
05/01/2017 | Carte graphique