Apple : Steve Jobs profite d'une confiance totale

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En début de semaine, Steve Jobs, le président et co-fondateur d'Apple était pointé du doigt suite à la publication d'un article du Financial Times. Le texte en question précisait qu'Apple aurait attribué de façon frauduleuse 7,5 millions de stock-options à son dirigeant en 2001 (voir Stock-options : Apple et Steve Jobs en question).

Aujourd'hui, Steve Jobs semble avoir été mis hors de cause. Ainsi, les stocks-option versées au père du Mac et de l'iPod en 2001 n'auraient pas été « correctement enregistrées », mais rien ne prouverait que la direction du groupe était au courant de ce problème, précise un communiqué officiel. Apple ajoute que l'enquête effectuée il y a trois mois a fait toute la lumière sur des erreurs concernant la date d'attribution des stock-options, mais qu'il n'y avait rien de condamnable en ce qui concerne la direction de la société.

Un document d'Apple destiné à la SEC (U.S. Securities and Exchange Commission), chargée des complétements d'enquête, précise que Steve Jobs « avait recommandé la sélection de dates en faveur de l'attribution des stocks-options, mais n'en avait pas personnellement profité ».

Le comité d'administrateurs qui a procédé aux recherches sur les attributions de stock-options a réaffirmé sa « totale confiance en Steve Jobs ». Dans ce comité, on peut notamment citer Al Gore, l'ancien vice-président américain et Jerry York, le précédent chef comptable d'IBM. Même si l'enquête n'est pas totalement bouclée, Steve Jobs semble lavé de tout soupçon pour le moment et devrait conserver son poste de président au sein du groupe basé à Cupertino.

Suite à cette affaire, Apple va toutefois devoir réviser ses comptes et devrait enregistrer une charge supplémentaire de 84 millions de dollars dans ses prochains résultats financiers.
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