Les logiciels libres gagnent l'Assemblée nationale

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Le 23 novembre 2006
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Après la gendarmerie nationale et l'administration centrale, l'Assemblée nationale se prononce en faveur d'une migration vers OpenOffice et Mozilla Firefox.

Après la gendarmerie nationale et l'administration centrale, l'Assemblée nationale se prononce en faveur d'une migration vers OpenOffice et Mozilla Firefox.

Après la gendarmerie nationale, l'administration centrale et le ministère de la culture, l'Assemblée nationale se déclare favorable à une migration "libre".

A la demande de Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée, une réflexion a été engagée ces derniers mois sur la pertinence d'un recours accru aux logiciels libres. Une étude a été réalisée dans ce cadre par 67.

Celle-ci a montré que les solutions libres "offrent des fonctionnalités adaptées aux besoins des députés et permettront de réaliser de substantielles économies en dépit de certains coûts de mise en oeuvre et de formation", indique l'Assemblée dans un communiqué daté du 22 novembre 2006.

Dans ce contexte, une fois passées les élections législatives de juin 2007, les postes informatiques du Palais Bourbon utilisés par les députés devraient être équipés du système d'exploitation GNU Linux, de la suite bureautique OpenOffice, du navigateur web Mozilla Firefox et, vraisemblablement, du client de messagerie Mozilla Thunderbird.

Du côté de l'April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre) l'heure est à la satisfaction. Son président, Benoît Sibaud, a indiqué à ce propos :

"La dotation en logiciels libres des postes des députés à l'Assemblée nationale d'avoir une meilleure maîtrise sur ces équipements, sans dépendance vis-à-vis d'une entreprise donnée, avec une meilleure utilisation de l'argent public."
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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