Pas d’équipe dédiée, pas de stratégie formalisée, et une organisation souvent répartie entre bureau, télétravail et déplacements. Dans les petites structures, la sécurité repose sur les outils cloud et les bonnes pratiques, quand elles existent. Mais entre identifiants mal gérés et connexions sur réseaux peu fiables, certains risques sont encore trop souvent sous-estimés.

Dans une TPE ou une PME, on ne parle pas de gestion de parc, de SOC ou de politique de sécurité à trois niveaux. On parle de mails qui circulent entre collègues avec un mot de passe dedans. De tableurs partagés avec tous les accès. De comptes créés à la volée pour un prestataire et jamais supprimés. Et tout cela, sans personne pour piloter le sujet, ni budget pour investir dans des outils spécialisés.
En parallèle, les outils de travail sont de plus en plus accessibles en ligne. On travaille depuis chez soi, dans le train, en coworking ou sur une connexion de passage, avec des services en cloud pour la messagerie, la compta, les devis ou les documents clients. Or, le problème ne réside pas tant dans le nombre d’outils que dans la manière dont on y accède, et depuis où.
Sans chercher à atteindre la perfection, il est possible de faire beaucoup mieux avec très peu en traitant deux angles morts très courants, les identifiants et la connexion, avec des outils conçus pour ces usages, comme Proton Pass for Business ou Proton VPN for Business.
Reprendre la main sur les accès, une fois pour toutes
C’est un fait. Dans les petites structures, on privilégie souvent la débrouille. Les mots de passe finissent stockés dans un navigateur, copiés dans un tableur, partagés par mail ou envoyés en message privé. Et comme les outils s’accumulent au fil des besoins, chacun gère et fait à sa manière. Résultat, on perd vite la trace de qui a accès à quoi. Et quand il faut réagir, on ne sait plus par où commencer.
Alors autant s’y mettre sans attendre. La première étape consiste simplement à sortir les mots de passe des endroits où ils n’ont rien à faire, et de les centraliser dans un outil prévu pour. Un gestionnaire d’équipe permet de regrouper les identifiants dans un même coffre sécurisé, de mieux organiser les accès partagés, de définir des droits au cas par cas, et de désactiver rapidement un compte après un départ ou un changement de poste.
Idéalement, l’outil doit pouvoir s’adapter à l’organisation existante, sans ajouter de contraintes supplémentaires pour les équipes : une recherche rapide, la prise en charge de l’autocomplétion sur les sites et applis les plus utilisés, des règles de partage faciles à configurer, et une interface accessible à toutes et tous.
L’idée n’est pas de contrôler les usages, mais d’éviter les oublis, les comptes partagés et les fichiers introuvables. Une fois les accès regroupés et structurés, on peut poser des bases simples : un mot de passe unique par service, suffisamment long, et protégé par une double authentification dès que possible.

Travailler partout, mais pas sur n’importe quel réseau
Mais sécuriser les accès ne suffit pas toujours. Tout dépend aussi de la manière dont on s’y connecte.
Depuis quelques années maintenant, le télétravail s’est installé durablement, les déplacements font partie du quotidien, et les connexions se font depuis toutes sortes de lieux : box personnelles, Wi-Fi de coworking, réseaux publics ou partages de connexion improvisés. Ces environnements sont rarement sécurisés, et parfois mal paramétrés. Or, accéder à une messagerie, un outil de facturation ou un compte client depuis un réseau incertain fragilise la confidentialité des échanges et peut suffire à compromettre des données sensibles.
Dans ces situations, un VPN professionnel chiffre le trafic entre l’appareil et un serveur distant de confiance, quels que soient le lieu ou le type de connexion. On évite ainsi la surveillance locale du trafic, les interceptions opportunistes, la récupération d’informations non chiffrées, et, plus généralement, une bonne partie des mauvaises surprises liées à un réseau compromis. Attention toutefois, un VPN ne protège pas des erreurs humaines, ni d’un mot de passe trop faible ou mal géré, mais il réduit considérablement les risques liés aux connexions en mobilité.
Dans les faits, un bon VPN ne doit presque rien changer pour les utilisateurs et utilisatrices. Il doit pouvoir être activé en un clic, sans réglages manuels ni configuration à répéter. Les choix de serveurs, les règles d’activation et les options de protection se pilotent en amont depuis une interface d’administration, ce qui évite les réglages incohérents et les oublis au fil du temps, et garantit donc son efficacité sur le long terme.
Là encore, l’idée n’est pas d’instaurer des règles strictes et entravantes, mais d’accompagner des usages déjà installés. Travailler à distance, oui, mais pas à découvert.
Proton Pass et Proton VPN for Business, un duo d’outils pour sécuriser l’essentiel
Ces deux chantiers ne nécessitent ni de réorganiser toute l’équipe, ni d’investir dans une infrastructure lourde. Des outils conçus pour les petites structures permettent aujourd’hui d’aller à l’essentiel, sans renoncer à la rigueur. C’est dans cette logique que s’inscrit Proton Business Suite, avec un bundle qui associe un gestionnaire de mots de passe et un VPN, pensés pour un usage professionnel.
Côté gestion des identifiants, Proton Pass for Business permet de créer des coffres partagés, de définir des droits d’accès, de partage ou d’export, et de centraliser tous les mots de passe dans un environnement chiffré de bout en bout. L’outil prend en charge la double authentification, le partage sécurisé, l’export et la révocation des accès. Il permet aussi l’intégration SSO (via SAML) et le provisioning automatique (via SCIM), pour simplifier la gestion des comptes à l’échelle de l’organisation.
Une interface d’administration dédiée permet de suivre les accès, d’appliquer des règles globales et de prévenir les erreurs avant qu’elles ne deviennent un problème. En cas d’incident, les journaux d’administration permettent de vérifier ce qui a été fait, sans transformer l’outil en dispositif de surveillance.
Côté connexion, Proton VPN for Business chiffre le trafic entre les appareils et un réseau de serveurs répartis dans plus d’une centaine de pays, avec chiffrement fort, perfect forward secrecy (renouvellement des clés à chaque session), et un kill switch intégré pour couper automatiquement la connexion Internet en cas de décrochage du VPN.
L’activation ne nécessite aucun réglage manuel côté utilisateur. Tous les paramètres (profils, règles d’activation, suivi d’activité, déploiement progressif) sont définis une fois pour toutes depuis un tableau de bord. Une IP fixe ou un serveur dédié peuvent être configurés pour des besoins spécifiques, comme l’accès à des services internes ou la segmentation d’équipe.
Au final, dans une petite structure, la sécurité ne passe pas par le contrôle, mais par la clarté : savoir qui a accès à quoi, depuis où, et comment réagir en cas de problème. Ce n’est pas une question de taille ou de budget, mais bien une question de lisibilité. Et c’est précisément ce que ce type d’outils peut offrir, à savoir une réponse mesurée, mais solide, à des risques bien réels.
- storage1 To de stockage / utilisateur
- securityChiffrement natif par défaut
- alternate_emailSupport nom de domaine
- smartphoneApplications iOS, Android
- push_pinJurisdiction Suisse
Proton Business Suite regroupe une messagerie électronique chiffrée, un gestionnaire de mots de passe, un agenda sécurisé, un cloud et un VPN, centralisés dans une seule offre pour entreprises. L’ensemble fonctionne avec un chiffrement de bout en bout et une console d’administration qui permet de gérer facilement utilisateurs et paramètres de sécurité. Les solutions disponibles incluent la gestion de domaines personnalisés pour les e-mails professionnels, la synchronisation et le partage sécurisé de fichiers sans limite de taille, ainsi que la navigation protégée par VPN pour tous les terminaux de l’équipe. Le tout est conçu pour fournir des outils professionnels intuitifs tout en garantissant la confidentialité des données et la conformité aux principales normes de sécurité.
- Alternative européenne sécurisée
- Rapport prix/fonctionnalités attractif
- Pas d'intégration SSO / SCIM