TIC : Le RPR hésite entre libéralisme et intervention de l’Etat

Par Ariane Beky
le 19 décembre 2001
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En matière de technologies de l’information et de la communication, le RPR semble hésiter entre loi du marché et intervention publique.

En matière de technologies de l'information et de la communication, le RPR semble hésiter entre loi du marché et intervention publique.

Le Rassemblement pour la République arriverait à «l'âge de la mutation» comme l'indique la Une de son portail rpr.org ce mercredi.

Hier, le mouvement se décidait à débattre de sa stratégie politique en matière de nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Comme sur d'autres points, notamment celui de son avenir, les membres influents du RPR semblent partager entre intervention et non-intervention de l'Etat pour que s'épanouisse le marché des TIC.

Le document qui sert de base de travail au forum de discussion engagé mardi soir, est un compromis entre les propositions dirigistes présentées en juin 2000 par le sénateur de Haute-Saône (Franche-Comté) Alain JOYANDET et les positions plus libérales du secrétaire général adjoint chargé du projet, Jean-François COPE.

Alain JOYANDET reconnaît être "à titre personnel, plus interventionniste". Le sénateur ajoute : "Le problème de la fracture numérique concerne la puissance publique. On ne peut pas attendre tout du marché".

Selon lui, il revient à l'Etat de "s'assurer que chaque commune de France ait accès à l'Internet haut débit". M.JOYANDET propose également une "aide publique à l'équipement" pour que chaque famille puisse disposer d'un ordinateur et d'un accès à Internet...

Ces propositions vont à l'encontre de la ligne directrice prônée par M.COPE : "On ne veut pas d'une société administrée par le haut. Il n'est pas question de créer des structures lourdes et homogènes sur un territoire qui ne l'est pas."

Néanmoins Jean-François COPE admet que "l'Etat a un rôle d'impulsion à jouer".

Les propositions définitives du RPR sur la question de l'avenir des TIC en France ne seront connues qu'en janvier, après adoption par le bureau politique.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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