Riposte graduée: les positions du Parti Socialiste

19 novembre 2008 à 17h36
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Si le Président de la République défend dur comme fer le projet de riposte graduée, on pourrait se demander ce que pensent les porte-paroles du Parti Socialiste. Le 20 novembre prochain les militants procéderont à l'élection de leur nouveau premier secrétaire. Quelles sont donc les positions de Ségolène Royal, Benoît Hamon et Martine Aubry face à la question du piratage ? Le magazine Numérama s'est penché sur la question et rapporte les points de vue des trois candidats.

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Sur le sujet, Ségolène Royal estime que la sanction à elle seule ne résoudra pas les problèmes actuels « et il nous faut proposer de nouveaux modes de distribution et de rémunération des oeuvres, à l'instar de ce qui avait été tenté avec la licence globale », un projet initié en décembre 2005 puis remplacé par la loi Dadvsi. En effet, Mme Royal estime que les industries musicales n'ont pas su faire face à l'avancée technologique qui a non seulement contribué à diminuer « la frontière qui séparait créateurs et producteurs » mais aussi à la propagation d'outils pour copier et de faire circuler aisément les oeuvres, parfois au détriment de la rétribution des créateurs et des acteurs économiques du secteur ».

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De son côté Benoit Hamon s'accorde aussi à penser qu' « il faut faire évoluer les modes de rémunération des artistes, comme cela a été fait pour le cinéma ». M. Hamon affiche cependant des positions plus claires et estime que dans un espace de liberté qui permet à tous d'accéder dans les mêmes conditions à des savoirs et contenus culturels, les technologies permettant les échanges de fichiers doivent être reconnues et légalisées. Pour cette raison, en signant l'amendement de Guy Bono contre la riposte graduée, Benoit Hamon demande le retour de la licence globale.

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Martine Aubry déplore le fait que la Toile ne soit pas assez régulée et que cela se traduise principalement par « une logique de criminalisation des internautes ». Mme Aubry n'avance pas de projets concrets mais insiste sur l'importance de mettre en oeuvre des mesures permettant de canaliser la « transformation des nouvelles technologies pour améliorer la vie des Français ».
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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