Malgré un Galaxy Z Fold 8 qui attire tous les projecteurs grâce à son nouveau format innovant, Samsung lance ces jours-ci un évident successeur à son smartphone à clapet, le Galaxy Z Flip 8. Ça tombe bien : moi, ça fait littéralement des années que je n’ai pas pris de Samsung pliant en main. Les progrès sont-ils notables ?

Je ne suis pas le plus grand client des smartphones pliants. Je confesse n’en avoir jamais trop saisi l’intérêt pour mes propres usages. En revanche, de la galaxie d’appareils sur le marché, le Z Flip de Samsung a toujours eu ma préférence. C’est qu’il n’est pas trop différent d’un format que je connais déjà, tout en se présentant comme un smartphone léger et compact. Deux critères qui, chez moi, comptent beaucoup. Seulement, on parle ici d’un Samsung Galaxy Z Flip 8 vendu 100 € plus cher que son prédécesseur. Toute la question sera donc de savoir si les nouveautés justifient bien cette hausse de prix.

7  / 10
Les plus
  • Un format abouti, une pliure devenue quasiment invisible
  • Écrans lumineux, colorés
  • Efficace en photo en journée
  • Les performances
  • L'interface et les fonctions Galaxy AI
Les moins
  • Autonomie toujours juste
  • Recharge trop lente
  • Chauffe énormément
  • Des capteurs photo recyclés d'il y a deux ans
  • Prix en hausse

Test réalisé sur un smartphone prêté par le constructeur.

Dans la boîte du Samsung Galaxy Z Flip 8

  • Câble USB-C vers USB-C

Design : un pliant familier aux maigres nouveautés

Je préfère éviter de tourner autour du pot : le Galaxy Z Flip 8 est un clone quasi-parfait du Flip 7 de l’an dernier. Ses écrans font exactement la même taille, et il est tout simplement impossible de différencier leurs dimensions sans sortir le double décimètre. En fait, l’essentiel des progrès se porte ici sur la finesse record, avec seulement 6,1 mm une fois déplié, et le poids, qui atteint ici un plancher de 180 grammes (-8 grammes par rapport à l'an dernier).

Je ne vais pas vous mentir, je suis incapable de vous dire lequel est le 7 et lequel est le 8. ©Pierre Crochart pour Clubic

Le dernier Flip que j’ai effectivement pris en main, c’était le 3. Autant dire que je suis assez impressionné par les progrès effectués par la marque sur la pliure à l’écran, que je peine même à distinguer une fois l’écran allumé. RAS non plus sous le doigt à l'utilisation. Si, comme moi, vous n’avez pas suivi toutes les évolutions des pliants, ça fait son petit effet, tout de même. En revanche, il est toujours très difficile de « trouver le truc » pour réussir à ouvrir le smartphone d’une main.

J’avoue avoir un peu de mal avec le placement des boutons sur la tranche droite. Le capteur d’empreintes est trop haut pour un usage confortable, et la réglette de volume l’est encore plus. Je recommande vraiment le choix du déverrouillage facial pour se faciliter la vie.

Une fois l'écran allumé, la pliure se fait beaucoup plus discrète et ne se sent pas sous le doigt. ©Pierre Crochart pour Clubic

Comme son aîné, le Flip 8 est certifié IP48, ce qui signifie qu’il reste étanche pendant 30 minutes jusqu’à 1,5 mètre d’eau douce, mais qu’il résiste mal aux poussières et autres particules fines d’une taille inférieure à 1 mm. Autrement dit, ce n’est toujours pas un grand fan de plage.

Le Galaxy Z Flip 7 (ouvert) et le Flip 8 (fermé). ©Pierre Crochart pour Clubic

Écran : une dalle qui fait du surplace

Un écran 6,9 pouces à l'intérieur (17,5 cm de diagonale), un autre de 4,1 pouces en façade (10,4 cm), rien ne bouge de ce côté-là. On a toujours affaire à deux très bons panneaux OLED cadencés à 120 Hz, mais seul le principal est de type LTPO, ce qui garantit une adaptation en temps réel du taux d’échantillonnage. Rien qui se remarque à l'œil nu, notez bien.

Rien à signaler non plus côté luminosité. Les deux écrans jouent à armes égales, avec un pic lumineux autour des 2500 nits. Aucun problème de lisibilité à signaler donc, on peut lire confortablement ses notifs même en plein soleil et avec des lunettes de soleil opaques sur le nez.

Comme d’habitude avec Samsung, la saturation des couleurs est un poil exagérée, bien qu’elle soit fatalement aguicheuse. Mieux vaudra opter pour le profil « Naturel » dans les réglages pour retrouver quelque chose de plus, eh bien, naturel.

L'écran est suffisamment lumineux pour une utilisation confortable en toute circonstance. ©Pierre Crochart pour Clubic

Performances : un Exynos très en forme

Samsung recycle le SoC de ses derniers Galaxy S26 sur ses nouveaux pliants. Point de Snapdragon à l'horizon, mais bien l'Exynos 2600, gravée en 2 nm. Une puce très capable, qui offre une navigation parfaitement fluide et une réactivité hors pair, mais qui donne aussi l’impression d’être à l’étroit dans le châssis extrafin du Galaxy Z Flip 8.

C’est un trait commun des formats poudrier de Samsung : la chauffe est rapide, présente, et parfois carrément gênante. Même si elle est concentrée sur la partie haute du smartphone (au niveau de l’écran externe), elle enraye méchamment les performances dès qu’une tâche un peu gourmande traîne en longueur. Le verdict est sans appel : sur le stress test de 3DMark, le Flip 8 repart avec un médiocre 50 % de stabilité.

Cela étant, le smartphone pliant ne se démonte pas, même sur les jeux les plus gourmands. Sur Neverness to Everness, le jeu se tient entre 40 et 60 images par seconde en qualité moyenne, moyennant une chauffe un peu gênante à la longue. Bon, il faut de toute façon dire que ce genre de format n’est pas particulièrement adapté aux longues sessions de jeu. Reste que le Flip 8 est relativement capable en la matière, même si le Fold 8 et Fold 8 Ultra font beaucoup, beaucoup mieux (merci la puce Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5).

©Pierre Crochart pour Clubic
Le Galaxy Z Flip 8 est un smartphone joueur, mais qui chauffe beaucoup trop vite. ©Pierre Crochart pour Clubic

Interface : One UI 9 de toute beauté

Le Samsung Galaxy Z Flip 8 est, mine de rien, l’un des tout premiers smartphones du marché à être livré sous Android 17. Une version relativement mineure, par rapport aux avancées de la précédente version, qui se contente de quelques ajustements par-ci, par-là, de diverses optimisations, et ajoute toujours plus d’options de personnalisation et d’outils d’intelligence artificielle.

©Pierre Crochart pour Clubic

Rien de particulièrement neuf de ce côté-là si vous avez touché à un Samsung haut de gamme ces deux dernières années. Le Flip 8 regorge d’outils allant de la génération d’images à la traduction en temps réel pendant les appels, en passant par les réglementaires outils de rédaction, relecture et correction de textes. Gemini est naturellement de la partie, tout comme l’assistant maison Bixby (si c’est votre truc).

La plupart des applications peuvent s'afficher sur l'écran de façade… ©Pierre Crochart pour Clubic
…et ouvrir le smartphone les déploie tout simplement en grand écran. ©Pierre Crochart pour Clubic

L’IA trouve aussi son intérêt en photo et en vidéo, notamment avec la fonction de retouche vocale (il suffit de décrire ce que l’on souhaite faire et le logiciel s’exécute), ou le cadrage ciblé sur un élément de vos vidéos. À mon sens, Samsung reste aujourd’hui leader en la matière. Utilisateur d’iPhone au quotidien, j’avoue jalouser l’efficacité de la gomme magique de One UI !

La gomme magique fonctionne à merveille. ©Pierre Crochart pour Clubic
J'ai demandé à la galerie de recadrer la photo sur la tête du chat, mais d'autres réglages sont aussi possibles à la voix. ©Pierre Crochart pour Clubic

Malheureusement, et comme nous le regrettions déjà dans notre test du Galaxy Z Fold 8, la plupart des fonctions dites agentiques (qui agissent à notre place) ne sont pas encore disponibles en Europe, et restent sans horizon de sortie pour le moment.

L'écran avant est idéal pour un aperçu rapide de ses notifications. ©Pierre Crochart pour Clubic

Si vous venez d’un iPhone, sachez que l’une des grosses nouveautés d’Android 17 est justement un protocole de transfert de fichiers plus exhaustif, facilitant grandement la bascule d’une écurie à l’autre. Notez que le transfert depuis un appareil Android s’enrichit également, avec moins de déperditions dans les réglages notamment.

Enfin, et c’est désormais la norme pour le fabricant, le Galaxy Z Flip 8 sera maintenu à jour pendant sept ans. Cela concerne aussi bien les mises à niveau d’Android que les correctifs de sécurité. Le smartphone a beau être cher, il a au moins l’ambition d’être durable sur le plan logiciel.

Appareil photo : que de paresse

Faire du neuf avec du vieux, c’est un peu le motto de Samsung avec ce Flip 8. Je ne tombe alors pas de ma chaise en découvrant que le fabricant recycle à nouveau la configuration photo du Flip 7, laquelle était déjà resucée du Flip 6. On s’ennuie, non ?

La configuration photo du Samsung Galaxy Z Flip 8 :

  • Grand-angle : 50 Mpx, 1/1,57"« , f/1,8, OIS ;
  • Ultra grand-angle : 12 Mpx, 1/3,2" », f/2,2, 123º ;
  • Selfie : 10 Mpx, 1/3,0", f/2,2
Encore et toujours les mêmes capteurs photo. ©Pierre Crochart pour Clubic

Grand-angle

Du classique, encore du classique. Le grand-angle de 50 mégapixels du Flip 8 fait un bon boulot pour capturer de chouettes photos souvenirs dans la vie de tous les jours. Le piqué est satisfaisant, les couleurs chatoyantes sans être criardes, et le contraste justement dosé pour donner à vos clichés un petit côté plus beau que nature.

©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic

Ultra grand-angle

Vous connaissez la chanson : on perd beaucoup en définition avec l’ultra grand-angle, et donc en finesse d’affichage. L’angle plus généreux permet naturellement de faire entrer plus de monde dans le cadre, mais les proportions y perdent un petit peu (même si la correction de distorsion est efficace).

©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic

Téléobjectif / Zoom

Pas de zoom au menu, mais un grossissement numérique qui reste relativement capable jusqu’en 4x. Au-delà, on perd beaucoup trop en détails, et la colorimétrie sort parfois des rails sans qu’on comprenne bien pourquoi (ce mode utilise le capteur grand-angle). On peut, techniquement, aller jusqu’à un zoom 10x mais les résultats ne sont pas à la hauteur. J’apprécie que Samsung se retienne de surutiliser l’IA pour lisser les détails. La sagesse, c’est aussi de reconnaître ses limites.

2x ©Pierre Crochart pour Clubic
4x ©Pierre Crochart pour Clubic
10x ©Pierre Crochart pour Clubic
4x ©Pierre Crochart pour Clubic
10x ©Pierre Crochart pour Clubic
4x ©Pierre Crochart pour Clubic
10x ©Pierre Crochart pour Clubic
2x ©Pierre Crochart pour Clubic
4x ©Pierre Crochart pour Clubic

Photos de nuit

De nuit et en basse lumière, le grand-angle est capable, sans être remarquable. Il a besoin d’un long temps de pose pour garantir des résultats optimaux, ce qui écarte fatalement l’option de capturer des moments de vie, des personnes ou des objets mouvants. L’ultrawide, forcément, est encore plus limité dans l’exercice. Je ne recommande pas de l’utiliser dans les scénarios nocturnes.

©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic

Portraits et selfies

Les selfies sont l’un des points forts du Samsung Galaxy Z Flip 8, car il est très facile d’utiliser le capteur principal pour se tirer le portrait. Il suffit de fermer le smartphone, de le retourner, et de dire cheese. L’écran avant fait office de retour en temps réel pour le cadrage. On trouve bien une optique à l’intérieur (10 Mpx seulement), mais elle ne fait tout simplement pas le poids. En réalité, elle peut ne servir qu’au déverrouillage facial tant le gap de qualité est important avec l’appareil photo principal !

Capteur arrière (principal). ©Pierre Crochart pour Clubic
Capteur avant (selfie). ©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic
©Pierre Crochart pour Clubic

Vidéo

La vidéo reste l’un des points forts de Samsung, même sur le Flip 8. Que ce soit à l’ultrawide ou au grand-angle, et même en 4K à 60 fps, il n’y a presque rien à dire. Les vidéos sont riches, la dynamique est généreuse, les couleurs flamboyantes et la stabilisation toujours impeccable, même sans activer le mode super stabilisation !

Captation en 4K 60 images/s avec le capteur principal. ©Pierre Crochart pour Clubic

Captation en 4K 60 images/s avec le capteur ultra grand-angle. ©Pierre Crochart pour Clubic

Autonomie : encore et toujours de la charge à 25 watts

Recyclage encore et toujours avec une batterie maigrichonne de 4 300 mAh qui suffira la plupart du temps à vous tenir la journée, même si vous faites autre chose que d’écouter de la musique et scroller sur les réseaux. Pas aidé dans son autonomie par un processeur qui chauffe énormément, le Flip 8 n’est pas taillé pour l’endurance, mais n’est pas honteux pour autant.

©Pierre Crochart pour Clubic

Aucun progrès non plus du côté de la recharge ; le Samsung Galaxy Z Flip 8 en reste à une recharge filaire plafonnée à 25W et à 15W sans fil. On refait le plein en 1h30 environ.

Appréciez la finesse de l'appareil. ©Pierre Crochart pour Clubic

Samsung Galaxy Z Flip 8 : Prix, disponibilité et concurrence

Le Samsung Galaxy Z Flip 8 est désormais disponible dans les coloris Rose, Graphite, Blanc et Vert d’eau (exclu Samsung.com), aux tarifs suivants :

  • 12+256 Go : 1 299 € ;
  • 12+512 Go : 1 399 €.

Comme déjà évoqué plus haut, c’est donc une hausse de 100 € sur toute la gamme par rapport au Samsung Galaxy Z Flip 7 de l’an dernier. Au même prix, on ne trouvera hélas que le Motorola Razr 70 Ultra avec un format à clapet. Autrement, il faudra vous tourner vers des smartphones plus conventionnels, comme les Samsung Galaxy S26+, l’iPhone 17 Pro ou le Google Pixel 11 Pro XL qui sera annoncé la semaine prochaine.

Samsung Galaxy Z Flip 8 : l’avis de Clubic

Conclusion
Note générale
7 / 10

Le Samsung Galaxy Z Flip 8 est indéniablement un très bon smartphone pliant. Son problème, c'est qu'il n'est pas très intéressant, et même son fabricant ne semble pas très motivé pour le marketer comme il faudrait. Quasiment absent du site officiel ; éclipsé par le Fold 8 et son nouveau format tape-à-l'œil, le Flip 8 n'est qu'une remise à niveau trop sage d'un concept qui, s'il fonctionne bien, ne sait pas vraiment où il va.

Performant, mais perclus de problèmes de chauffe, il irrite par son incapacité à se renouveler. Samsung nous ressort encore et toujours les mêmes capteurs photo qu'il y a deux ans, fait à peine d'efforts sur l'autonomie et encore moins sur la recharge rapide.

La vérité est que ce Galaxy Z Flip 8 nous apparaît comme moins intéressant que son grand frère le Flip 7 sorti l'été dernier, et cela s'explique en grande partie par son prix. Lancé à partir de 1399€, le nouveau modèle ne donne pas de gages suffisant pour le préférer à celui de l'été dernier, trouvable autour des 800€.

Les plus
  • Un format abouti, une pliure devenue quasiment invisible
  • Écrans lumineux, colorés
  • Efficace en photo en journée
  • Les performances
  • L'interface et les fonctions Galaxy AI
Les moins
  • Autonomie toujours juste
  • Recharge trop lente
  • Chauffe énormément
  • Des capteurs photo recyclés d'il y a deux ans
  • Prix en hausse
Sous-notes
Design et construction
9
Écran
9
Performances
8
Photo et vidéo
8
Autonomie et charge
7
Logiciel et mises à jour
9

Fiche technique Samsung Galaxy Z Flip 8

Résumé
Mémoire interne256 Go, 512 Go
Mémoire vive (RAM)12 Go
Capacité de la batterie4300 mAh
Charge rapideNon
Définition du / des capteur(s) arrière50 Mpx + 12 Mpx
Caractéristiques techniques
Système d'exploitationAndroid
Version du système d'exploitationAndroid 17
Surcouche AndroidOne UI 9
Assistant vocalGemini + Bixby
Affichage écran interne
Taille de l'écran6.9 pouces
Type d'écranDynamic AMOLED 2X
Définition de l'écran2520 x 1080 pixels
Taux de rafraîchissement120Hz
Densité de pixels400 ppp
Affichage écran externe
Taille de l'écran4.1 pouces
Type d'écranSuper AMOLED
Définition de l'écran1048 x 948 pixels
Taux de rafraîchissement120Hz
Densité de pixels342 ppp
Mémoire
Mémoire interne256 Go, 512 Go
Stockage extensibleNon
Performance
ProcesseurExynos 2600
Finesse de gravure2nm
Nombre de cœurs CPU8 cœurs
Fréquence CPU4.74GHz
GPUXclipse 960
Mémoire vive (RAM)12 Go
Batterie
Capacité de la batterie4300 mAh
Recharge sans-filOui
Charge rapideNon
Appareil Photo
Nombre de caméras (avant & arrière)3
Définition du / des capteur(s) arrière50 Mpx + 12 Mpx
Définition du / des capteur(s) avant10 Mpx
Enregistrement vidéo4K60
Stabilisateur caméraOptique et Numérique
Ouverture objectif photo arrièresf/1.8, f/2.2
Ouverture objectif photo frontauxf/2.2
Zoom OptiqueNon
Réseau
Carte(s) SIM compatible(s)Nano-SIM, eSIM
Compatible double SIMOui
Compatible 5GOui
Compatible VoLTEOui
Connectivité
Wi-FiWi-Fi 7
Bluetooth5.4
NFCOui
GPSOui
Equipement
Type de connecteurUSB-C
Lecteur biométrique à empreinte digitaleOui
Prise JackNon
Nombre de haut-parleurs2
Caractéristiques physiques
Hauteur (Ouvert)166.9mm
Hauteur (Plié)85.7mm
Largeur (Ouvert)75.4mm
Largeur (Plié)75.4mm
Epaisseur (Ouvert)6.1mm
Epaisseur (Plié)13.1mm
Poids180kg
Certification IPIP48
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