Test Sony Xperia 1 III : un smartphone en progrès, mais toujours hors de prix

Pierre Crochart
Spécialiste smartphone & gaming
16 juillet 2021 à 14h17
19
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

Quelques semaines après la découverte d’un Sony Xperia 10 III pour le moins décevant, le constructeur japonais nous a fourni en test son nouveau fleuron : le Xperia 1 III. Un nouveau smartphone dans la plus droite lignée des modèles mark I et mark II, qui tente malgré tout de se moderniser − sans pour autant se remettre en question.

Souvenez-vous, l’été dernier. Avec le Sony Xperia 1 II, on nous promettait rien de moins que le meilleur de ce que sait faire le constructeur. Aussi bien du côté de l’image, de la photographie que du son. Problème : cela s’accompagnait d’une facture extrêmement salée (1199€), et plus grave de résultats globalement décevants.

Alors qu’est-ce qui a changé en un an ? Sony a-t-il pris acte des remarques pour repenser sa copie de fond en comble ? Réponse dans notre test complet du Xperia 1 III.

Sony Xperia 1 III
  • Une prise en main idéale
  • Partie audio complète et de qualité
  • Polyvalent en photo
  • Prise jack, port SD
  • Écran peu lumineux (et mal calibré)
  • L’autonomie en 120 Hz
  • L’écran 4K sous-exploité
  • L’appareil photo avant, trop peu défini
  • Un périscope un peu anecdotique
  • Une interface encore poussive
  • Des bloatwares sur un téléphone à 1300€
  • (Encore plus cher que l'an dernier)

Sony Xperia 1 III : la fiche technique

Vendu 100€ plus cher que son prédécesseur, le Xperia 1 III n’a pas froid aux yeux. Pourtant, au fond, bien peu de choses semblent avoir changé par rapport à la proposition de l’an passé.

Fiche technique Sony Xperia 1 III

Caractéristiques techniques

Système d'exploitation
Android
Version du système d'exploitation
Android 11
Surcouche Android
Android Stock
Assistant vocal
Google Assistant

Affichage

Taille de l'écran
6,5in
Type d'écran
OLED
Définition de l'écran
1644 x 3840 pixels
Taux de rafraîchissement
120Hz
Densité de pixels
643 DPI
Écran HDR
Oui

Mémoire

Mémoire interne
256 Go, 512 Go
Stockage extensible
Oui

Performance

Processeur
Snapdragon 888 5G
Finesse de gravure
5nm
Nombre de cœurs CPU
Octa-core
Fréquence CPU
2,84GHz
GPU
Adreno 660
Mémoire vive (RAM)
12 Go

Batterie

Capacité de la batterie
4500 mAh
Batterie amovible
Non
Recharge sans-fil
Oui
Charge rapide
Oui
Puissance de la charge rapide
30W

Appareil Photo

Nombre de caméras (avant & arrière)
4
Définition du / des capteur(s) arrière
12 Mpx, 12 Mpx, 12 Mpx
Définition du / des capteur(s) avant
8 Mpx
Enregistrement vidéo
4K@24/25/30/60/120fps HDR, 1080p@30/60/120/240fps
Stabilisateur caméra
Optique
Flash arrière
LED
Flash Frontal
Non
Taille des photosites objectifs arrière
1.8 µm
Taille des photosites objectifs frontaux
1.12 µm
Ouverture objectif photo arrières
f/1.7, f/2.3, f/2.2
Ouverture objectif photo frontaux
f/2.0
Zoom Optique
3x/4.4x

Réseau

Carte(s) SIM compatible(s)
Nano-SIM
Compatible double SIM
Oui
Compatible 5G
Oui
Compatible VoLTE
Oui

Connectivité

Wi-Fi
6
Bluetooth
5.2
NFC
Oui
GPS
Oui
Infrarouge
Non

Equipement

Type de connecteur
USB Type-C
Lecteur biométrique à empreinte digitale
Oui
Capteur de reconnaissance faciale
Reconnaissance faciale 2D
Acceleromètre
Oui
Gyroscope
Oui
Capteur de lumière ambiante
Oui
Prise Jack
Oui
Nombre de haut-parleurs
2

Caractéristiques physiques

Hauteur
165mm
Largeur
71mm
Epaisseur
8,2mm
Poids
182g
Certification IP
IP65/IP68

Débit d’Absorption Spécifique (DAS)

DAS tête
0,94 W/kg
DAS tronc
1.28 W/kg
DAS membres
1.75 W/kg

Bien entendu doté du dernier cri Snapdragon 888, le nouveau fleuron de Sony se distingue du précédent modèle par l’intégration d’une dalle 120 Hz. On retrouve aussi, en sus du trio de capteurs photo habituels, un téléobjectif périscopique de 12 mégapixels offrant un zoom optique 4,4x (équivalent 105 mm).

On passe également à 12 Go de RAM pour 256 à 512 Go de stockage interne (un port SD est disponible), et à une batterie de 4500 mAh, rechargeable à 30W.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Dans sa boîte, le Sony Xperia 1 III s’accompagne d’une chargeur 30W, justement, d’un câble USB-C et d’une paire d’écouteurs intra-auriculaires en jack 3,5 mm. Aucune coque n’est fournie, mais le smartphone est doté d’un verre Gorilla Glass Victus à l’avant et Gorilla Glass 6 à l’arrière. Il est certifié IP65/68.

Design : pas grand-chose de neuf

Sony s’en tient une nouvelle fois à un smartphone au ratio d’écran de 21:9. Il faut donc comprendre que le téléphone est très allongé, peu large, et qu’il tient donc parfaitement en main. La diagonale de 6,5 pouces de l’écran reste généreuse, et les personnes dotées de grandes paluches pourront d’ailleurs en profiter à une main.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Néanmoins on retrouve toujours ses belles bordures en haut et en bas de l’écran. Toujours aussi anachronique, Sony se refuse à poinçonner son écran pour y intégrer son appareil photo avant. Toujours est-il que cela lui permet d’intégrer deux haut-parleurs qui font face à l’utilisateur. Aucun risque de les masquer avec ses mains en tenant le smartphone à l’horizontale donc.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Petite nouveauté : les tranches de l’appareil sont désormais plates. Une touche de modernité qui n’enlève malheureusement rien à l’austérité globale d’un téléphone ici présenté dans sa finition noire mate (des modèles argentés et pourpres sont également disponibles).

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Ajoutons au sujet de ses tranches qu’elles sont plutôt… occupées ! La droite, surtout, compte pas moins de quatre boutons. Dans l’ordre, on trouve la réglette de volume, le bouton de mise sous tension (qui fait office de capteur d’empreintes), un bouton dédié à Google Assistant (non configurable pour un autre usage) et le déclencheur pour l’appareil photo.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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À l’arrière, nous restons aussi en terrain connu. La disposition des différents modules photo reste à la verticale dans l’angle supérieur gauche, et le logo Sony trône au centre. Au toucher, le dos du téléphone est doux grâce à son revêtement mat, et retient assez peu les traces de doigts. Dans l’ensemble, on apprécie d’ailleurs la prise en main du téléphone, dont le format et le poids réduit (186 grammes) dénotent dans la masse de smartphones haut de gamme du marché.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Écran : l’écran le moins lumineux du marché

Comme son prédécesseur, l’écran du Sony Xperia 1 III a un fonctionnement un brin étrange. Ne vous laissez pas berner par les nombreux stickers « 4K » qui ornent la boîte du smartphone. Comme sur le précédent modèle, il n’est en réalité pas possible de forcer l’affichage de la 4K (3840x1644 pixels). Seules certaines applications compatibles permettent de passer en 4K automatiquement, et le cas échéant la fréquence d’affichage est réduite à 60 Hz.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Ajoutons par ailleurs que l’écran ne bénéficie pas de l’adaptative sync permettant d’ajuster la fréquence d’affichage au type de contenu affiché. Si vous optez pour le mode 120 Hz, vous resterez en 120 Hz quoi qu’il arrive (sauf en 4K donc). De quoi creuser, déjà, un bel écart avec le Samsung Galaxy S21 Ultra ou encore le OnePlus 9 Pro, dont les dalles LTPO offrent une bien meilleure flexibilité en la matière.

Autre chose : Sony ne s’est pas amélioré en termes de luminosité par rapport à l’an dernier. D’après notre sonde X-Rite et le logiciel de calibration professionnel Calman Ultimate, l’écran ne dépasse jamais les 553 cd/m². C’est très, très peu. Surtout pour un téléphone vendu 1299€. À titre de comparaison, un Xiaomi Mi 11 Lite (399€) est capable d’atteindre 865 cd/m² et donc d’être parfaitement lisible en extérieur.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Côté calibration et reproduction des couleurs, le Xperia 1 III souffle le chaud et le froid. Le mode standard, que la plupart des utilisateurs conserveront (faute de pouvoir calibrer eux-mêmes leur écran), on obtient des mesures pour le moins inquiétantes de la part d’une entreprise pourtant spécialisée dans l’image. Avec une température de 7650K, on est très loin d’un blanc parfait (6500K). On tire même généreusement sur le bleu. Heureusement, la gestion du spectre sRGB arrive à 122% (mais seulement 90% du P3), et le delta E 2000 se cale à 3,64. Correct, pour un téléphone haut de gamme.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Le mode « créateur », qui débloque l’accès à des réglages beaucoup plus poussés, offre de bien meilleurs résultats. Mais pas le choix : pour obtenir la meilleure image, il va falloir se doter d’une sonde et étudier de près les courbes pour les ajuster. Après une vingtaine de minutes, nous sommes parvenus à un bon compromis qui nous affichait une température de 6540K et un delta E de 1 ! Impressionnant… mais irréalisable pour la plupart des futurs acheteurs du téléphone.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic

Enfin un dernier problème peut se poser pour les joueurs invétérés. Si le format 21:9 peut trouver son intérêt sur quelques films, il est assez inadapté pour profiter convenablement de ses jeux préférés. À moins, bien sûr, d’utiliser une manette afin de dégager l’écran de nos doigts.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Audio : toujours un très bon baladeur

Si, nous l’avons vu, l’écran est encore perfectible, on se satisfait que Sony n’ait rien revu du côté de l’audio, ou si peu.

Les deux grands haut-parleurs intégrés au Xperia 1 III produisent un son plutôt équilibré, très neutre, qui offre une pleine satisfaction lorsqu’on écoute un podcast ou une vidéo de façon distraite. Mais pour une écoute active, on recommande évidemment de passer par une paire d’écouteurs ou un casque de bonne qualité.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Le Xperia 1 III est sans doute l’un des seuls smartphones haut de gamme à embarquer une prise jack. Grâce à elle, l’appareil se change en véritable baladeur numérique connecté ; capable de prendre en charge des fichiers 24-bit/192 kHz. On peut également profiter de l’algorithme DSEE Ultimate qui upscale le bitrate des fichiers audio. Attention toutefois : cette technologie ne vaut que pour les fichiers stockés sur le téléphone. Les plates-formes de streaming ne sont pas prises en compte par cette fonctionnalité.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Puisqu’on en parle, l’achat d’un Xperia 1 III s’accompagne de trois mois d’essai à Tidal. Un service qui offre justement de l’audio haute définition, mais aussi quelques milliers de titres en 360 Reality Audio (nécessite un casque compatible). Notez qu’indépendamment de tout cela, on peut appliquer des profils de son différents selon ses préférences grâce au menu Dolby Atmos dédié.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic

Enfin, et c’est bien plus anecdotique, Sony rempile avec sa fonctionnalité de « vibration dynamique ». En d’autres termes : le téléphone vibrera sur différents niveaux en rythme avec la musique jouée sur le téléphone. Parfaitement inutile, et assez irritant il faut bien le dire.

Côté sans-fil, le téléphone est sans surprise compatible Bluetooth 5.2 et supporte tous les codecs bluetooth habituels, même le LDAC.

Performances : un haut de gamme dans la moyenne

On n’en attendait pas moins de lui, mais le Xperia 1 III offre pleine satisfaction au chapitre des performances. Avec son Snapdragon 888, ses 12 Go de mémoire vive et son stockage en UFS 3.1, on obtient des résultats très semblables à n’importe quel autre smartphone haut de gamme de cette année.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic

Sur AnTuTu, le smartphone s’en tire avec quasiment 720 000 points, et dépasse généreusement les 1000 points sur Geekbench. Côté graphique, il fait aussi bien que ses concurrents, avec plus de 5700 points sur 3D Mark. Rien à redire de ce côté-là.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic

Autrement dit, aucun risque de devoir faire d’importantes concessions sur les graphismes de ses jeux préférés. Genshin Impact, très gourmand, tourne sans problème à 60 images par seconde en qualité « Élevée ». Attention toutefois à ne pas vous faire surprendre par la chauffe importante du smartphone. Après une longue session de jeu, la température du châssis peut atteindre les 43°C. Assez désagréable au toucher à la longue (surtout en été).

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Logiciel : du mieux, mais ça ne suffit pas encore

L’interface Android de Sony est encore irritante au possible. La raison ? Des options manquantes, des difficultés à faire des choses qui, chez d’autres, sont enfantines, ou encore une application photo encore trop brouillonne.

Livré sous Android 11 avec le correctif de sécurité daté d’avril dernier (il faudrait se réveiller Sony), le smartphone devrait pouvoir bénéficier de 2 à 3 années de suivi. Soit 2 mises à jour majeures du système d’exploitation et 1 année de correctif de sécurité.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic

Au demeurant, l’interface ressemble à s’y méprendre à un Android Stock. Un bon choix, tant l’on sait les utilisateurs plutôt frileux à l’égard des surcouches trop chargées. Seulement, Sony offre ici le service minimum en termes de personnalisation.

Déjà, on s’explique de moins en moins l’impossibilité de pouvoir déplacer en même temps plusieurs applications pour réorganiser facilement son écran d’accueil. Ensuite, il m’est arrivé de voir ma disposition réinitialisée sans raison !

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Au rang des autres frictions, l’impossibilité de remapper une autre action sur le bouton dédié à Google Assistant se situe aussi en bonne place. Mais il y a pire : même sur ce téléphone haut de gamme vendu 1299€, il est tout bonnement impossible de supprimer les applications préinstallées − lesquelles sont plutôt nombreuses pour un flagship. On trouve Netflix, Facebook, LinkedIn, Asphal et Call of Duty Mobie. Au mieux, vous pourrez simplement les « désactiver », ce qui n’a pas le moindre effet autre que de vous empêcher de les lancer. Mais elles continuent d’occuper de l’espace sur votre disque inutilement, et potentiellement de piocher dans vos données personnelles.

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Côté photo, Sony a revu sa copie par rapport à l’an dernier. Souvenez-vous : le constructeur nous proposait deux applications distinctes pour prendre des photos. La classique, et l’application Photo Pro, qui permettait d’accéder à un mode manuel assez puissant.

Seule cette dernière demeure aujourd’hui. Mais en plus des modes PASM on trouve un mode « Basic » qui agit ni plus ni moins comme n’importe quelle autre application de prise de vue du marché. Excepté qu’elle est assez pauvre en fonctionnalités.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic

Comme d’habitude chez Sony, on ne trouve pas le moindre mode nuit, et faire un portrait demande d’appuyer d’abord sur le bouton « flou d’arrière-plan » avant de cliquer ensuite sur « Bokeh » afin de déverrouiller l’option. Inutilement complexe, vous ne trouvez pas ?

Reste que, contrairement à son prédécesseur, le Xperia 1 III permet d’enregistrer ses clichés en RAW sans avoir besoin d’une mise à jour plusieurs mois après sa sortie. Sympa, pour un téléphone qui revendique des clichés de qualité professionnelle et qui cherche à se rapprocher de la gamme Alpha de Sony.

Autonomie : du simple au double

On le sait bien depuis que les écrans 120 Hz se sont démocratisés : la fréquence de rafraîchissement est une véritable fossoyeuse de batterie. Nous avons donc éprouvé le téléphone avec différents scénarios pour nous faire une idée.

Lors d’un premier passage en 120 Hz, nous avons pu tenir 25h tout rond pour à peine 5h de temps d’écran. C’est globalement beaucoup moins que les S21 Ultra, le OnePlus 9 Pro ou le OPPO Find X3 Pro que nous retenons comme les principaux concurrents du Xperia 1 III.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Autonomie en 120 Hz © Pierre Crochart pour Clubic

Sur un scénario en 60 Hz, on augmente considérablement la durée de vie de la batterie avec 41h de veille pour 6h24 de temps d’écran.

Vous l’aurez compris, il vous faudra peser le pour et le contre afin de savoir s’il vous importe plus d’avoir un écran ultra fluide ou une assise d’une journée et demie, voire de deux jours avant de devoir recharger votre smartphone.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Autonomie en 60 Hz© Pierre Crochart pour Clubic

Pour ce qui est de la recharge, justement, comptez 1h40 pour passer de 0 à 100% d’autonomie avec le bloc 30 W fourni. Après 30 minutes, vous aurez récupéré 53% de batterie. Une nouvelle fois, c’est encore beaucoup plus lent que l’immense majorité des concurrents ; tous capables de se recharger pleinement en moins d’une heure.

On apprécie toutefois la disponibilité de fonctionnalités visant à ralentir (paradoxalement) la vitesse de charge afin de préserver la batterie sur le long terme, si vous avez l’habitude de brancher votre téléphone la nuit.

Photographie : un smartphone plus polyvalent mais toujours imparfait

L’an dernier, nous reprochions à Sony son snobisme. Persuadé de pouvoir faire de son Xperia 1 une porte d’entrée pour découvrir les appareils photo Alpha qu’il commercialise par ailleurs, il se refusait à verser dans l’excès de traitement numérique. Pourquoi pas. Le hic, c’est qu’il en oubliait au passage qu’on n’utilise pas un smartphone comme on prend le temps de configurer un appareil photo. On doit être en mesure de dégainer rapidement et de déclencher instantanément, et de malgré tout obtenir un cliché satisfaisant. Chose qui, sur le Xperia 1 II, n’était pas franchement une réussite.

Cette année, Sony fait un peu mieux en la matière. Même s’il continue de pousser ses utilisateurs à embrasser l’usage de son application Photo Pro. Le photographe amateur que je suis ne s’en plaindra pas, mais je ne peux malgré tout pas m’empêcher de trouver cela en décalage avec les tendances actuelles du marché.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
La partie photo est conçue en partenariat avec Zeiss © Pierre Crochart pour Clubic

Côté configuration, on reprend d’ailleurs quelque chose de très, très proche de l’an dernier. À savoir un grand-angle 12 mégapixels (1/1.7" ; f/1,7 ; pixels de 1,8 µm, OIS), un ultra grand-angle de 12 mégapixels (1/2.6" ; f/2.2), un téléobjectif périscopique de 12 mégapixels offrant une focale de 70 ou 105 mm (1/2.5" ; f/2.2 ; OIS). À l’avant, un tout petit appareil (1/4.0" ; f/2.0) de 8 mégapixels se chargera des selfies et autres vidéos pour les réseaux sociaux Ici encore, un énorme décalage avec les tendances actuelles du marché.

Reste un énorme avantage à mettre au crédit du Xperia 1 III : ses capacités d’autofocus. Mises au point par les ingénieurs de la division Alpha de Sony, elles permettent au smartphone d’̂être ultra efficace en la matière. Le smartphone offre d’ailleurs un suivi de l’œil tout bonnement bluffant, et ce sur tous les capteurs. Impressionnant.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
L'interface de Photo Pro © Pierre Crochart pour Clubic

Grand-angle : des clichés de bonne qualité

Pour les besoins de ce test, tous les clichés (sauf mention contraire) ont été pris avec le mode « Basic » de l’application photo. Par ce biais, ce sont les algorithmes qui font le gros du travail. Et avec le grand-angle, autant dire que les résultats sont plutôt au rendez-vous.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Dans l’ensemble, le piqué est très bon, et les détails fourmillent à l’écran. Les couleurs sont bien représentées (même si le vert paraît un peu trop saturé) et le contraste est bon. Toutes les parties de l’image sont bien exposées (nous n’avons pas la main sur le déclenchement du HDR, mais il existe).

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Mode « Basic » / Mode « Auto » © Pierre Crochart pour Clubic

En comparant le mode « Basic » et « Auto », on se rend compte que ce dernier expose différemment la scène. Plus « à gauche », comme on dit ; favorisant des ombres très marquées afin de ne surtout pas surexposer le ciel. Au quotidien, on préférera rester sur l’option « Basic » afin de ne pas trop se prendre la tête. D’autant que les résultats sont au rendez-vous.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

Grâce à ses grands pixels (1,8 µm), le Xperia 1 III expose parfaitement les différentes scènes qu’on peut lui proposer, tout en offrant un traitement naturel sans jamais exagérer. En bref : une réussite.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

Ultra grand-angle : un modèle réussi

Avec sa longueur focale de 16 mm, l’ultra grand-angle du Xperia 1 III permet de capturer bien plus de détails que le grand-angle, équivalent d’un 24 mm. Et même s’il est logiquement moins bien armé techniquement que le capteur principal, il offre des photos parfaitement exposées et agréables à regarder en toute situation.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
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Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

C’est assez rare sur ce type de capteur ultra grand-angle, mais le piqué est une nouvelle fois très bon. Même les angles de l’image ne souffrent pas d’effet de diffraction qui vient comme délaver les détails et perdre en netteté.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Mode « Basic » / Mode « Auto » © Pierre Crochart pour Clubic

Une nouvelle fois, si l’intention n’est que d’immortaliser son quotidien sans prise de tête, le mode « Basic » suffit amplement. En mode « Auto », l’exposition est globalement moins bonne ; l’idée étant d’encourager l’utilisateur à s’approprier peu à peu les réglages manuels d’un appareil photo.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

Zoom : deux focales pour le prix d’une

De façon un peu étrange, Sony rajoute au 70 mm déjà présent l’an dernier un périscope de 105 mm. En réalité, cela nous permet donc de passer d’un zoom 2,9x à 4,4x. Autant dire qu’à l’image cela ne change pas radicalement le rendu.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9 x / Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 12x © Pierre Crochart pour Clubic

Ceci étant dit, on apprécie les résultats de ce troisième capteur. Il offre des couleurs parfaitement raccord à celles des deux premiers capteurs, et conserve l’excellent piqué qui les caractérise.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic

Avec le zoom 4,4x, on note une petite dérive dans le bleu. Rien de bien méchant. D’autant qu’une nouvelle fois la qualité optique est au rendez-vous.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic

Pour les plus ambitieux, sachez qu’il est possible de pousser jusqu’à un zoom numérique 12x. Raisonnable, dans la mesure où cela empêche l’image d’être trop bruitée, tout en offrant une allonge parfois salvatrice pour capturer le moindre détail d’un objet ou d’un monument.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9x / Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 12x © Pierre Crochart pour Clubic

Portrait : profession portraitiste

Nous l’avons omis jusqu’à présent, mais le Sony Xperia 1 III est également doté d’une caméra 3D « temps de vol » qui lui permet de mieux interpréter le placement des différents éléments dans l’espace. En d’autres termes, il est logiquement mieux armé que d’autres pour la pratique du portrait, en cela qu’il dresse une « carte de profondeur » précise de la scène afin d’appliquer plus efficacement le flou d’arrière-plan.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

Cela s’illustre par des photos aux contours très doux, et au flou progressif agréable à l’œil. Sur nos différents essais, à part sur des choses un peu piégeuses comme une statue ou une roue de vélo, les résultats étaient à la hauteur des ambitions de Sony.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
© Pierre Crochart pour Clubic

À l’avant, malheureusement, la déception est de mise. Très faiblement défini, le capteur est aussi incapable de proposer un mode portrait. Vous avez bien lu. Le smartphone haut de gamme de Sony, en 2021, ne propose pas de portraits à l’avant.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Un « flou d'arrière-plan » est censé être appliqué ici... © Pierre Crochart pour Clubic

Nuit : toujours pas de mode nuit digne de ce nom

Les plus snobs nous répondront que, quand on est grand, on fait ses réglages à la main et on prend le temps pour exposer correctement ses clichés nocturnes. Et une nouvelle fois, nous leur répondrons que oui. Sur un appareil photo. Pas sur un smartphone, où l’instantanéité est reine.

Ces derniers mois, les constructeurs de smartphones nous ont bluffés dans leur capacité à proposer des modes nuit très efficaces, à déclenchement automatique lorsque la lumière vient à manquer. Une norme de laquelle Sony s’inspire cette année, sans toutefois égaler la concurrence.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Ultra grand-angle © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Grand-angle © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic

Vous l’aurez compris, il faut se reposer sur le bon vouloir du téléphone pour ses clichés nocturnes. Impossible de forcer l’allongement de la pose, à moins de passer par les réglages manuels qui restent abscons pour quiconque n’est pas familier de la photographie.

Par chance, en intérieur, le smartphone ne s’en tire pas si mal. Et ce quel que soit l’objectif utilisé. On note ça et là quelques petits problèmes d’exposition (de surexposition des sources lumineuses essentiellement), mais dans l’ensemble, cela reste correct.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Ultra grand-angle © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Grand-angle © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic

En extérieur en revanche, on ne pourra se fier qu’au capteur grand-angle. L’ultra grand-angle comme les deux zooms ne permettent malheureusement pas d’exposer convenablement les scènes pour en tirer quoi que ce soit.

Toujours est-il que, mis à part les éclairages publics surexposés, le reste de l’image est nickel. Peut-être un peu sombre comparé à d’autres, mais au moins on évite la moindre apparition de bruit dans les zones les plus bouchées. Bref : le Xperia 1 III n’a peut-être pas de mode nuit dédié, mais il ne démérite pas tant face à la concurrence.

Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Ultra grand-angle © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Grand-angle © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 2,9x © Pierre Crochart pour Clubic
Sony Xperia 1 III test © © Pierre Crochart pour Clubic
Zoom 4,4x © Pierre Crochart pour Clubic

Vidéo : de belles images… un peu sombres

Le Sony Xperia 1 III est capable de filmer en 4K sur tous ses objectifs… mais à 30 images par seconde seulement. Du moins via l’application Photo Pro. Les plus téméraires pourront tenter de filmer via l’application dédiée Cinéma Pro, qui débloque elle aussi quantité de réglages (dont un mode 4K60). Mais encore faut-il savoir ce que l’on fait pour en profiter pleinement.

Pour les novices, il faudra donc se contenter de 30 images par seconde, à moins d’opter pour du Full HD. Ce serait dommage tant le mode 4K offre de très, très belles images. Bien stabilisées, de surcroît (sur 5 axes). Dommage que l’exposition ait une nouvelle fois tendance à tirer « vers la gauche » et donc favorise les teintes sombres.

Sony Xperia 1 III : l’avis de Clubic

Il y a du mieux, dans le Xperia 1 III. Mais selon nous la facture reste encore beaucoup trop salée pour la qualité de la prestation offerte par Sony.

Toujours aussi déconnecté du marché, le constructeur s’entête à proposer un smartphone hors de prix qui, sur bien des aspects, se fait mettre au tapis par des téléphones vendus parfois moitié moins cher !

S’il est inattaquable au chapitre des performances et, d’une certaine manière, sur la photographie, l’ensemble manque encore de liant.

Autant l’écrire : Sony doit repenser complètement sa façon de concevoir des smartphones s’il veut sortir la tête de l’eau. Des améliorations parcellaires, annuelles, comme il en propose aujourd’hui ne pourront pas lui permettre de revenir sur le devant de la scène. A fortiori dans un monde où des smartphone Xiaomi ou realme existent.

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Sony s’entête à proposer des smartphones hors de prix, déconnectés du marché actuel. Pas mauvais bougre, le Xperia 1 III a de nombreux atouts, mais est difficilement recommandable face à des propositions autrement plus audacieuses chez la concurrence, souvent pour bien moins cher.

Les plus

  • Une prise en main idéale
  • Partie audio complète et de qualité
  • Polyvalent en photo
  • Prise jack, port SD

Les moins

  • Écran peu lumineux (et mal calibré)
  • L’autonomie en 120 Hz
  • L’écran 4K sous-exploité
  • L’appareil photo avant, trop peu défini
  • Un périscope un peu anecdotique
  • Une interface encore poussive
  • Des bloatwares sur un téléphone à 1300€
  • (Encore plus cher que l'an dernier)

Design 8

Écran 7

Performances 10

Autonomie 8

Interface 6

Photographie 9

Test réalisé sur un smartphone prêté par le constructeur.

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Pernel
Arrêtez de dire que l’écran est 4K c’est faux, c’est du 3840x1644 donc 1644p en 21/9, 4K 21/9 c’est 5120x2160, ça n’a donc rien a voir.
Francis7
Son prix n’est pas étonnant, il a les caractéristiques techniques d’un ordinateur (de bureau) : 12 Go de RAM et jusqu’à 512 Go SSD.<br /> La technologie DSEE équipait des Walkmans lecteurs MP3 absolument hors de prix ceux-là. Je m’étonnais même que l’on puisse vouloir d’un lecteur de ce type plutôt que d’un smartphone, tant qu’à faire, il y a tellement de bruits extérieurs en portabilité.<br /> Tous les hauts de gamme sont proposés à 1000€. Mais Sony ne fait pas que cela. Il y a aussi des moyens et des entrées de gamme à 200€. Il faudrait en parler aussi pour ne pas enfermer Sony dans ce qu’il n’est pas.
POLTERGEIST13
La norme 4K est respecté car il y’a les 3840, même si c’était du 3840X1080 c’est du 4K. Tant que la largeur est de 3840,c’est ainsi, mais les journaleux ne font Mme pas de recherche concernant le respect des normes.
Pernel
Non, justement, on parle de 2160p, c’est ça la norme.
Pernel
Ça doit faire 2 ans qu’on a des téléphones avec 12Go de RAM et 512Go de stockage.
Zakalwe
Sony préfère vendre aux autres marques son matériel, cela leur rapporte plus d’argent. Il fait plaisir au fans avec un vrai faux vaisseau amiral qui coûte très cher.
POLTERGEIST13
Renseign toi. Et tu verras que tu as tort.
Pernel
Non non, on dit 1080p pas 1920, on dit 720p pas 1280, on dit 1440p pas 2560, on dit donc 2160p.
POLTERGEIST13
3840X1600 est une norme 4K non standard, Sony est un dans le domaine de l’audiovisuel, ils savent très bien ce qu’ils font. Le plus important c’est le plus grand nombre pas le petit, renseigne toi sur les normes tu va vite comprendre.<br /> Ce téléphone est bien 4K ULTRAWIDE, c’est à dire juste allongé en 21/9, c’est pas moi qui le dis c’est les NORMES.
Pernel
Bah non justement les normes ne disent pas du tout ça, renseigne toi, tu devrais arriver a comprendre.<br /> 4K ultrawide c’est 5120x2160, tout comme le QHD ultrawide (UWQHD) c’est 3440x1440 et le UWFHD 2560x1080, c’est ça les normes.<br /> Au passage Sony a déjà menti sur les définitions des écrans de leurs smartphones, cf le XZ Premium soit disant 4K (enfin UHD) qui avait une définition plus faible que le LG G6 qui était QHD …<br /> lesnumeriques.com<br /> Test Sony Xperia XZ Premium&nbsp;: presque 4K, presque premium<br /> Huit mois après le Xperia XZ, Sony remet une couche de haut de gamme dans son catalogue mobile avec le Xperia XZ Premium. Un smartphone qui reprend le positionnement du Z5 Premium lancé en 2015, avec des ajouts bien pensés sur le papier, à savoir un...<br /> fr.wikipedia.org<br /> Haute définition<br /> La haute définition (HD) désigne une classification d'équipements de télédiffusion et de vidéo numérique ayant une définition d'au moins 720p (1280 par 720&nbsp;pixels). Elle est l'évolution du SDTV. Le terme HD s'étend à l'ensemble des techniques audiovisuelles numériques telles que le HDV (grand public), le HDCam, la télévision (DVB-T, DVB-S, DVB-C), les supports disque Blu-ray, HD DVD, l'enregistrement multimédia sur disque dur, ainsi qu'au stockage de données informatiques.<br /> Les spécificités de la...<br />
Blackalf
@POLTERGEIST13 message supprimé pour le motif message intégralement rédigé en majuscules.<br /> @Pernel message supprimé pour le motif réponse à un message supprimé .
POLTERGEIST13
Reste là à croire qu’il existe pas de normes 4K non standards. Le XZ PREMIUM est plus nette que les numériques veulent nous faire croire, vérifier sur d’autres sites que français.
Pernel
Personne n’a dit qu’il n’y avait pas de norme, d’autant qu’on attend encore tes preuves…
POLTERGEIST13
Va chercher tu les trouveras tout seul, je vais pas le faire pour toi non plus
Pernel
Bah si justement … quand tu avances quelque chose c’est a toi de le prouver …
Blackalf
On va revenir au sujet, les lecteurs qui s’intéressent à l’article préfèrent certainement voir d’autres commentaires que ça.
goldbergg
@Pernel 2K, 4K et 8k servent a préciser une approximation de largeur.<br /> 2k =&gt; ~2000 pixels de large, le fullHD avec ses 1920 pixels de large c’est de la 2K<br /> 4k =&gt; ~4000 pixels de larges, l’UHD et ses 3840 pixels de large c’est de la 4K<br /> Le Xperia X 1 III et ses 3840 pixels de large c’est de la 4K, Idem pour le ZX Premium, la hauteur n’a aucune importance.<br /> Quand on sait de quoi on parle, on se rend plus facilement compte que Sony ne ment pas, le sigle 4K n’étant pas une norme mais juste une approximation, contrairement a l’UHD par exemple.<br /> Et si tu veut plus de détails, go lire le wikipedia fr et en.<br /> Bref, et pour en revenir au test, je trouve pas mal de mauvaise fois, certains point faible sont pour moi au contraire de point fort tout ça parce que le testeur semble avoir sa zone de confort et qu’il semble refuser d’en sortir, parce que oui, tous les smartphone ne s’adresse pas au même public et c’est surtout sur ce point qu’il aurait fallu détailler.
Pernel
Alors tu devrais le lire avant de dire a quelqu’un de le faire.<br /> 973×663 41.9 KB<br /> C’est donc bien ce que je disait. On utilise le nom 4K pour parler de l’UHD (plus simple pour le commun des mortels) alors que la 4K c’est un format 17/9. Mais dans le monde de la vidéo il y a des normes lié a la définition entre autre, définition étant indiqué par une abscisse et une ordonnée, les deux sont liées. Après il y a plusieurs format (16/9, 16/10, 17/9 plus rare, 21/9 etc.) si on sort un écran de 16000x720p ça n’en fait pas un écran 16K.<br /> Exemple, les pimax 8K (casque de VR), ne sont absolument pas 8K, mais 2x4K (et encore c’est 2xUHD), ils disent 8K parce que ça fait vendre, rien de plus, mais c’est pas pour autant de la 8K.<br /> Pour le XZ Premium, il n’était absolument pas 4K, même si on ne se fit qu’a l’abscisse ou qu’à l’ordonnée d’ailleurs.
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