Test du Samsung Galaxy S4 : un concentré de fonctionnalités

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Le 02 mai 2013
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Samsung nous avait habitué, depuis le Galaxy S2, à faire de son smartphone phare la vitrine de son dernier processeur mobile Exynos. C'est encore le cas pour le Galaxy S4... Mais pas sur notre territoire ! Comme pour le S3, qui disposait d'un Exynos Quad en Europe et d'un Tegra 3 aux Etats Unis, le Galaxy S4 embarque dans certains marchés son Exynos 5 maison, et dans d'autres un Snapdragon 600 plus classique. Cette fois, nous faisons partie des pays qui ne verront pas le S4 tourner sur un processeur Samsung.

N'allons pas penser pour autant que le S600 est un SoC de second choix ! Le test du HTC One nous a prouvé qu'il s'agissait d'une puce très performante, aussi bien sur sa partie CPU, que sur sa partie graphique constituée d'un Adreno 320, visiblement une des meilleures puces graphiques mobiles du moment. Et ce, d'autant plus que le S4 dispose de la version la plus rapide du S600, cadencée à 1,9 GHz (contre 1,7 GHz sur le HTC One).

Néanmoins, on aurait aimé savoir ce que l'Exynos 5 a dans le ventre et surtout tester son architecture à base de 2 ensembles de 4 cœurs, fonctionnant alternativement, l'un pour procurer le maximum de puissance dans les tâches gourmandes, l'autre prenant le relai pour préserver l'autonomie avec des cœurs basse consommation.

L'écran gagne donc en taille et en définition, pour passer à 5 pouces en 1080p. Là encore, Samsung ne rompt pas avec les traditions et reste sur la technologie Super AMOLED, avec les avantages et les inconvénients qu'elle présente, c'est à dire d'un côté des couleurs éclatantes, et de l'autre... des couleurs trop éclatantes. Le rendu est toujours aussi impressionnant, et c'est sans doute un des facteurs de succès de Samsung, mais tout sauf réaliste. Comme sur le S3, il est néanmoins possible de corriger ce rendu au niveau logiciel, et ce de manière moins radicale que sur le S3, le mode Vidéo offrant notamment un résultat assez proche de ce que l'on obtiendrait avec un LCD. Les angles de vision sont tout simplement excellents, et ne souffrent pas de la teinte verte que l'on observe sur certains écrans Super AMOLED.

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L'adoption du 1080p saute aux yeux : par rapport au S3, on passe d'une densité de pixels sensiblement inférieure à celle d'un iPhone 4/5 à une résolution nettement supérieure, de 441 ppp. C'est certes en dessous du HTC One, qui affiche la même définition sur un écran de 4,6 pouces, mais dans les 2 cas, les pixels sont invisibles à l'œil nu, et c'est particulièrement appréciable sur un écran Super AMOLED : oubliez les trames encore légèrement visibles sur le S3 ! Le confort en lecture était déjà très bon sur ce dernier, il devient tout simplement excellent sur le S4.

L'appareil photo fait également un bond en avant. Là encore, Samsung suit le chemin classique en s'alignant sur le XPeria Z et le LG Optimus G plutôt que sur le HTC One avec un capteur 13 MP, capable de capturer des vidéos en 1080p/30 images par seconde, avec stabilisation optique, HDR et détection des visages. Du côté de la webcam, on est en 2 MP, soit 0,1 MP de plus que sur le SIII, tandis que la vidéo passe de 720p à 1080p.

Le Galaxy S4 est le premier smartphone de Samsung à sortir directement dans une version 4G, en tous cas en Europe, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle le smartphone sort chez nous dans sa version Snapdragon 600, la déclinaison Exynos 5 étant visiblement incompatible avec la 4G française. Concernant le Wi-Fi, on dispose d'une prise en charge complète : B, G et N, alors que le smartphone semble également prêt pour la norme AC. Le Bluetooth 4.0 est de la partie, tout comme le GPS, évidemment, et la puce NFC déjà présente dans le S3 mais attention, car ce n'est plus la même puce ! Résultat : les tags TecTile du S3 et du Galaxy Nexus ne sont tout simplement plus compatibles, Samsung ayant prévu la sortie de nouveaux tags TecTile 2.

Le smartphone est disponible en version 16, 32 ou 64 Go de stockage, avec possibilité d'extension via le lecteur de cartes Micro SD que Samsung continue d'intégrer sur ses smartphones haut de gamme, contrairement à certains concurrents (LG, HTC...). Et ça ne sera pas du luxe sur la version 16 Go, puisque seuls 8 Go sont réellement disponibles pour l'utilisateur ! Sachant qu'une photo 13 MP peut avoisiner les 4 Mo, il va vite falloir jongler avec ses données et application ou, effectivement, investir dans une carte, en précisant tout de même un détail qui a son importance : les applications ne peuvent pas être installées sur la carte SD, en tous cas pas sans passer par des manipulations qui seraient trop complexes pour l'utilisateur lambda même si c'était possible. La mémoire vive, elle, est doublée par rapport au S III en passant à 2 Go.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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