Android laisse filer des applications vérolées

01 mars 2011 à 17h50
0
Une application Android baptisée « Steamy Windows » est pointée du doigt car elle servirait à installer un malware sur son mobile. Certains éditeurs de sécurité comme Symantec tirent la sonnette d'alarme.

00A0000003880596-photo-android-malware.jpg
L'application en cause dont l'inutilité n'échappera à personne cache en fait un cheval de Troie que l'éditeur a nommé « Android.Pjapps » selon l'appellation Symantec. Ses effets sont alors similaires à ceux de ses cousins sur postes fixes à savoir qu'il installe d'autres applications, utilise les marques pages du navigateur et envoie des SMS sans que l'utilisateur ne s'en rende compte.

Vikram Thakur, responsable sécurité chez Symantec confie : « le code du malware peut facilement être ajouté à d'autres applications. Il faut donc savoir que télécharger une appli en dehors des sentiers revient à se rendre sur un board de warez. Les utilisateurs doivent être conscients des risques ».

Toujours est-il qu'à en croire Computerworld, des hackers chinois se seraient spécialisés dans cette méthode de recompilation d'application en y ajoutant un malware. De même, l'application aurait été retrouvée sur des sites hébergés par des serveurs chinois. L'application « officielle » est, elle, disponible sur l'Android Market.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
0
0
Partager l'article :

Les actualités récentes les plus commentées

La capitalisation boursière d'Apple dépasse celle de toutes les entreprises du CAC40 réunies
Donald Trump sanctionné par Twitter et Facebook, pour une vidéo qualifiée de
AMD : fleuron de la future cuvée Zen 3, le Ryzen 9 4950X pourrait monter à 4,8 GHz
Découvrez la 2CV R-Fit 100% électrique, conçue en rétrofit
Une usine de production de cellule de batteries pour véhicules électriques bientôt en France ?
Projet ATTOL : Airbus fait rouler, décoller et atterrir un avion commercial de façon autonome
La version chinoise de la Tesla Model 3 remporte le prix de la qualité de fabrication
Elon Musk envisage la construction d'un Cybertruck plus petit pour l'Europe
Clean Network, le projet des États-Unis pour préparer leur avenir technologique sans les Chinois
Des experts en sécurité inquiets à l'approche de la présentation du premier prototype Neuralink d'Elon Musk
scroll top