L'île de Jeffrey Epstein est au centre d'une polémique mondiale aujourd'hui. Un dossier particulièrement sordide, qui a aussi des à-côtés étonnants.

L'affaire Epstein, c'est un immense dossier d'abus sexuels qui a aujourd'hui des répercusions partout sur la planète, des États-Unis au Royaume-Uni, en passant par la France. Un dossier qui attire donc la curiosité d'un nombre infini d'internautes, raison pour laquelle certaines curiosités sont aussi à l'occasion déterrées, que ce soit le bannissement de Jeffrey Epstein de la plateforme Xbox Live, ou bien la découverte récente d'un pokéstop sur son île !
Niantic annonce le retrait d'un pokéstop installé sur l'île de Jeffrey Epstein
Les amateurs de Pokemon Go connaissent bien les pokéstops, ces stops imaginaires intégrés aux rues des villes partout dans le monde qu'ils doivent faire tourner pour récupérer des items. Si jamais au moment où vous lisez cet article, vous lanciez l'application, vous auriez ainsi une bonne chance d'en trouver un à proximité.
Car des pokéstops, il y en a partout… et même un sur l'île désormais mondialement connue de Jeffrey Epstein, Little Saint James ! Et ce n'est qu'après de multiples signalements que Niantic, à l'origine du jeu, a finalement décidé de le supprimer, le 9 février dernier.
Le résultat d'une mauvaise blague d'un joueur
Mais même si le développeur a été long à la détente, il faut noter qu'il n'est pas à l'origine de cette blague de très mauvais goût. En effet, les pokéstops peuvent être créés non seulement par Niantic, mais aussi à la suite de propositions de joueurs, qui marquent leur localisation dans la réalité pour que l'on y crée un pokéstop.
Comme l'indique Le Figaro, des joueurs de Pokemon Go ont enquêté, et ont pu découvrir un marqueur déposé par un joueur sur cet île, qu'il a pu généré en trichant sur sa géolocalisation afin de faire croire au jeu qu'il était installé sur place. Cette opération aurait été effectuée entre 2020 et 2021, soit bien après l'explosion de l'affaire Epstein en 2019, après son arrestation par le FBI. Le mauvais goût aura duré longtemps.
Source : Le Figaro