Oracle déçoit Wall Street malgré des résultats en hausse

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Le 19 décembre 2006
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Quartier général Oracle Corp.
Malgré des résultats trimestriels conformes aux prévisions des analystes, Oracle, acteur clé de l'informatique de gestion, peine à satisfaire Wall Street.

L'éditeur américain de progiciels (ERP) et spécialiste des bases de données a enregistré une hausse de 21% de son bénéfice net, à 967 millions de dollars, au second trimestre de son exercice clos fin novembre 2006. Quant à son chiffre d'affaires, il a progressé de 26% à 4,2 milliards de dollars.

Si les ventes de licences d'applications logicielles ont augmenté de 28%, à 340 millions de dollars, ce chiffre reste dans la fourchette basse des prévisions. Quant aux ventes de bases et de solutions middleware, elles ont progressé de 9,5% à 867 millions de dollars, après avoir enregistré une hausse de 19% au premier trimestre.

"Nous continuons à gagner des parts de marché dans le progiciel par rapport à 106, dans le middleware vis-à-vis de BEA et dans les bases de données par rapport à IBM", affirme Charles Phillips, président d'Oracle, dans un communiqué daté du 18 décembre 2006. Moins enthousiaste, Safra Catz, directrice financière de l'éditeur, a indiqué à la presse américaine : "Ce trimestre n'a rien eu d'époustouflant, il a été mi-figue mi-raisin pour nous".

Oracle qui, à l'inverse de son concurrent allemand SAP, privilégie la croissance externe, entend finaliser lors de son second semestre fiscal les gros contrats qui ne l'ont pas été ce trimestre. Le marché est impatient : Lundi, l'action Oracle a perdu 1,5% à 17,63 dollars en après-bourse, contre 17,91 dollars en clôture sur le 19.
Modifié le 20/09/2018 à 14h27
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