Le ‘Docteur BIPE’ croit au rétablissement des TIC

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Le 15 juillet 2002
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Le BIPE, société européenne de conseil, estime que "de nouvelles sources de croissance" peuvent soutenir la reprise du secteur des technologies de l’information

Dans un communiqué publié lundi, le BIPE souligne que "de nouvelles innovations de services pourraient accélérer la reprise" dans les TIC.

Les représentants des sociétés qui ont participé à la réunion du Club de conjoncture des TIC, réunion organisée par le BIPE en partenariat avec la Direction générale de l'industrie, des technologies de l'information et des postes (DIGITIP) et Télécom Paris, se sont montrés déterminés si ce n'est optimistes.

Puisque le secteur des TIC, les télécoms en particulier, "souffre des effets cumulatifs d'une conjoncture économique défavorable", il faut rechercher "de nouvelles sources de croissance" en espérant atteindre le stade de maturité "d'ici deux à trois ans", précise le BIPE.

En Europe, le nombre d'opérateurs diminue chaque mois, certaines entreprises ferment leurs portes (backbones, boucle locale, FAI), d'autres sont absorbées lors d'opérations de fusion-acquisition (LDCom et 9Telecom, Kertel, Kaptech, etc.)

Quant aux équipementiers, ils se retrouvent face à un marché "très limité", et envisagent de nouvelles restructurations.

Comment dans ces conditions arrêter l'hémorragie ? Pour les membres du 'Club', des réponses peuvent être apportées par les sections et centres de R&D (recherche et développement).

"Il est essentiel de passer d'une ère d'innovation de process à une ère d'innovation de services" pour entretenir la demande existante et créer de nouveaux besoins, soutient le BIPE en référence notamment au SMS et à ses successeurs SMS+ et MMS.

Pour le BIPE et les membres du Club de conjoncture des TIC, ces innovations supposent d'une part : que les opérateurs et leurs partenaires proposent des réponses adaptées aux attentes de leurs clients (usages, intégration, services, tarifs), et d'autre part : que les acteurs de ce marché pratiquent à nouveau "une politique d'investissement et de prise de risques" afin d'assurer la reprise de l'activité et de l'emploi.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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