Le blues des administrateurs réseau

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Le 20 décembre 2001
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Selon une étude réalisée pour Intel LANDesk, 1 administrateur réseau français sur 4 ne passera pas le réveillon de Noël en famille. Dilemme ?

Selon une étude réalisée pour Intel LANDesk, 1 administrateur réseau français sur 4 ne passera pas le réveillon de Noël en famille. Dilemme ?

Une étude intitulée «Bank Holiday Blues», réalisée par le cabinet britannique Ingineum (ingineum.com) pour le compte d'Intel LANDesk, met en lumière les désagréments du métier d'administrateur réseau.

L'enquête est basée sur les entretiens téléphoniques effectués auprès de 300 administrateurs réseau en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

Le cabinet d'études estime que 48% des administrateurs français travaillent le soir (sans plus de précision), et que 28% d'entre eux sont dans l'obligation de travailler les jours fériés, d'autres le week-end (28% également).

Pour les administrateurs ayant participé à l'enquête il s'agit de «débordements» qui seraient liés : au diagnostic et à la résolution de problèmes internes au réseau (49%), viennent ensuite le traitement des virus (31%), puis la supervision des mises à jour et enfin les corrections logicielles (32%).

Malgré cela, les administrateurs réseau français sont mieux lotis sur ce point que leurs homologues européens.

Selon Ingineum, 60% des administrateurs britanniques et 58% des administrateurs allemands travaillent tard le soir. Au Royaume-Uni 59% de ces mêmes administrateurs travaillent le week end, ils sont 52% en Allemagne.

Durant les fêtes de fin d'année, la tendance s'inverse : Pour un déploiement d'OS, 23% des administrateurs réseau français ne dégusteront pas saumon et foie gras en famille, contre 18% des administrateurs allemands et 20% des britanniques.

Si les administrateurs français font le moins d'heures supplémentaires, 11% avouent tout de même que travailler les jours fériés peut provoquer des tensions familiales. Ils sont 24% à le reconnaître au Royaume-Uni, même chose en Allemagne.

Enfin, pour l'anecdote, si 27% des administrateurs réseau allemands et 25% des britanniques estiment que moins de travail leur permettrait d'améliorer leur vie intime, seuls 11% de Français pensent disposer d'une marge de progression en la matière.

De niveau de salaire, il n'est pas fait mention dans cette enquête.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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