Knowledge management : Andersen publie la 3ème édition de son baromètre

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Le 13 septembre 2001
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Pour lancer le 4ème symposium international de la gestion des connaissances, Andersen publie un baromètre du KM dans les entreprises françaises.

Pour lancer le 4ème symposium international de la gestion des connaissances, Andersen publie un baromètre du KM dans les entreprises françaises.

Dans le cadre du KM Forum 2001 organisé par le Groupe MM, une enquête menée par Andersen, en partenariat avec i-KM et Valoris, fait le point sur les enjeux et pratiques de la gestion des connaissances dans les entreprises françaises.

Les résultats de l'édition 2001 de ce baromètre du Knowledge Management ont été publiés le 6 septembre dernier.

A la lumière de cette enquête, il semble que ce soient de plus en plus les responsables opérationnels qui gèrent les projets de gestion des connaissances, tandis que la direction générale de l'entreprise cherche à évaluer les gains et retours sur investissement réalisés.

La gestion des connaissances elle même se recentre sur «les savoirs et expertises métiers» de l'entreprise, tandis que le rapprochement entre KM et formation en ligne (e-learning), attendu par certains spécialistes, «tarde à se traduire dans les faits.»

Pour 70% des entreprises interrogées, le KM reste une nécessité stratégique, et pour 65% d'entre elles l'action d'un responsable opérationnel «motivé» et, dans une moindre mesure, sa validation par la direction générale sont des éléments-clés de la réussite des projets KM.

Par ailleurs, la volonté stratégique à long terme est un facteur essentiel pour 65% des personnes interrogées. La présence d'enjeux opérationnels est un autre élément fortement mobilisateur.

Le projet transversal sur un domaine opérationnel limité prend le pas cette année (48% des réponses) sur le projet global concernant l'ensemble de l'entreprise (30%).

Les gains de rentabilité estimés restent importants : entre 10% et 20% pour plus de 62% des répondants, voire plus de 20% pour 25% d'entre eux. Toutefois, 65% des entreprises interrogées avouent leurs difficultés à mesurer et à valoriser ces gains.

Pour conclure, les auteurs de l'enquête rappellent que: «la mise en place d'indicateurs pertinents est un enjeu clair, mais elle reste peu systématisée.»
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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