La 3G divise les autorités américaines

Par
Le 31 août 2001
 0

L'armée américaine craint que la cession de certaines fréquences hertziennes pour les services 3G de l’industrie télécom, n’affaiblisse la sécurité du pays.

L'armée américaine craint que la cession de certaines fréquences hertziennes pour les services 3G de l'industrie télécom, n'affaiblisse la sécurité du pays.

Tom DASCHLE, chef de file démocrate au Sénat, a reçu une lettre de hauts-responsables de la défense américaine pour le mettre en garde contre la cession de certaines fréquences hertziennes à l'industrie des télécommunications.

Pour ces spécialistes d'une défense «paranoïde» cette cession mettrait en péril la sécurité du pays.

Ainsi, Henry SHELTON, chef d'état-major inter-armes, et Donald@jvfr RUMSFELD, secrétaire d'Etat à la Défense, affirment : «Une ré-attribution forcée aurait de sérieuses répercussions sur notre sécurité nationale et augmenterait le danger encouru par le personnel.»

Afin de satisfaire la demande en fréquences des opérateurs sans fil américains pour leurs services de téléphonie mobile de troisième génération, le Congrès voudrait dégager des zones du spectre radioélectrique.

Le Pentagone, qui n'est pas favorable au projet à l'heure actuelle, estime le coût d'un tel «déplacement» à plusieurs milliards de dollars, et la migration des opérations sur d'autres bandes à plusieurs années.

Quant aux représentants de l'armée, ils rappellent «qu'aucune décision n'est envisageable sans et avant qu'un spectre identique ait été attribué au département de la Défense.»

«Nous pouvons trouver une solution» assure Steve BARRY, vice-président de la CTIA (Cellular Telecommunications & Internet Association).

Il conclut : «Nous devrions pouvoir décider d'une marche à suivre dans l'année, trouver un spectre comparable, le rendre disponible en moins de 12 mois.»

Que demander de plus ?
Modifié le 20/09/2018 à 14h26

Les dernières actualités

scroll top