Pourquoi utiliser Glaze ?

Créer une application Mac à partir d’une simple phrase

Glaze sert d’abord à transformer une idée en app Mac sans passer par un vrai projet de développement. Vous partez d’une demande en langage naturel. Par exemple, vous pouvez vouloir un outil qui renomme vos captures d’écran, trie des fichiers ou suit une liste de tâches. L’agent IA lit votre demande, propose une structure, écrit le code, installe ce qui manque et lance l’app. Le résultat n’est pas une maquette figée. C’est un logiciel qui tourne sur votre Mac, avec sa fenêtre, son icône et ses propres fichiers.

L’intérêt vient surtout du cycle de retouche. Quand une app ne colle pas à votre idée, vous repartez avec une nouvelle phrase. Vous pouvez demander un bouton en plus, un tableau plus clair, un mode sombre ou une action liée à un fichier. Glaze garde aussi des versions, ce qui aide à revenir en arrière si une modification part de travers. Cette logique parle aux profils non techniques, mais elle reste utile pour les développeurs. Ces derniers peuvent gagner du temps sur des outils internes ou des prototypes.

Glaze propose deux façons de travailler. Le mode Build lance les changements tout de suite. Il convient bien aux petites retouches. Le mode Plan prépare une approche avant d’écrire du code. Vous validez le plan avant le passage à la construction. Ce mode limite les mauvaises surprises sur une grosse évolution. Il aide aussi à mieux gérer les crédits, car une demande mal comprise peut coûter plus cher à corriger.

Obtenir de vraies apps locales, reliées à macOS

Glaze ne fabrique pas seulement des pages web habillées comme des apps. Le logiciel génère des applications desktop pour Mac. Elles peuvent apparaître comme des apps classiques, se lancer depuis Spotlight et se ranger avec vos autres logiciels. Cette approche change pas mal de choses. Une app Glaze peut gérer vos fichiers, mémoriser des données, ouvrir des fenêtres, afficher des notifications ou utiliser des raccourcis clavier globaux. Elle peut aussi se relier à Finder via le glisser-déposer ou ouvrir certains types de fichiers.

Le côté local-first est un autre point important. Vos apps, leur code, leurs données et l’historique de chat restent sur votre Mac. La plupart des apps peuvent donc rester utiles hors connexion. Une app météo aura besoin du réseau pour les prévisions. Un convertisseur d’images ou un gestionnaire de fichiers pourra souvent travailler en local. Les contenus stockés par une app restent sur votre machine, sauf si l’app dépend d’un service externe.

Glaze reste quand même un service IA. Pour construire ou modifier une app, l’agent envoie le contexte nécessaire au service Glaze AI. Ce contexte peut inclure votre prompt, la description de l’app, du code et les fichiers que vous ajoutez. Raycast indique que vos prompts et contenus ne servent pas à entraîner ses modèles. Le service précise aussi que les clés API des fournisseurs restent côté serveurs Glaze, et non sur votre appareil.

Le logiciel garde une logique de validation. Quand l’agent veut agir hors du projet, lire un fichier sensible ou lancer une commande avec plus de portée, il demande une permission. Vous gardez donc un contrôle sur les actions qui sortent du cadre prévu.

Partager vos apps via le Store, un lien ou une équipe

Glaze peut servir à créer une app perso, mais son autre force vient du partage. Une application reste privée tant que vous ne la publiez pas. Quand elle est prête, vous pouvez préparer sa fiche, ajouter une description, joindre des captures et choisir sa visibilité. Le Store public rend l’app accessible aux utilisateurs Glaze. Le lien non listé sert au partage discret. Le Team Store garde l’app réservée aux membres de votre équipe.

Cette logique colle bien aux outils internes. Une équipe support peut créer une console reliée à GitHub. Une équipe produit peut faire un mini tableau de bord. Un freelance peut créer un utilitaire sur mesure pour ses fichiers ou ses livrables. La page officielle cite aussi des exemples comme un convertisseur d’images, un outil pour la Coupe du monde 2026, un terminal allégé ou des apps de suivi.

Le partage ne veut pas dire que tout devient public. Les options changent selon le plan. Le plan gratuit permet de publier sur le Store public. Le plan Pro ajoute la publication non listée. Le plan Team ajoute un Store privé pour les équipes, avec une facturation centralisée et des crédits par siège. Le modèle de Glaze repose donc sur deux usages : tester et partager côté grand public, puis cadrer les outils internes côté équipe.

Ce système peut aussi créer une petite bibliothèque d’apps prêtes à installer. Vous ne partez pas forcément de zéro. Le Store permet de découvrir des apps créées par la communauté, puis de les installer. Pour Raycast, Glaze suit une logique proche de ses extensions : chacun fabrique un outil, puis les idées utiles circulent.

Glaze permet de créer et modifier des applications macOS en langage naturel, avec une IA qui génère le code, gère les versions et propose un mode Build ou Plan selon la complexité du projet - © Glaze

Glaze : toutes les réponses à vos questions

Avec quel OS est compatible Glaze ?

Glaze est disponible sur Mac au lancement. Le logiciel demande macOS Tahoe et une machine avec Apple Silicon. Les apps créées avec Glaze sont donc des apps Mac pour le moment. Raycast indique que le support de Windows et Linux est prévu plus tard, sans donner de date précise. Les apps partagées doivent aussi être installées via Glaze, ce qui limite leur usage aux personnes équipées du logiciel.

Aucune version mobile iOS ou Android n’est annoncée sur la fiche officielle de Glaze. Le service n’est pas présenté comme un constructeur d’apps mobiles, de sites web ou d’extensions de navigateur. Son terrain, pour l’instant, reste le logiciel desktop Mac.

Faut-il créer un compte pour utiliser Glaze ?

Oui, un compte est nécessaire pour démarrer avec Glaze. Le guide de prise en main indique une connexion avec Google, Apple ou une adresse e-mail après le téléchargement de l’app Mac. Ce compte sert à gérer vos projets, vos crédits, votre plan et le partage de vos apps.

Le compte devient aussi utile quand vous partagez vos créations. Une personne qui reçoit une app doit avoir Glaze installé et être connectée à son compte pour l’utiliser. Le plan choisi joue ensuite sur les options disponibles. Le partage public, le partage non listé et le Store privé d’équipe ne donnent pas accès aux mêmes possibilités.

Glaze est-il gratuit ou payant ?

Glaze fonctionne avec une offre gratuite et des formules payantes. Le plan Free donne un pack de crédits de lancement, permet de parcourir et installer des apps, puis de publier sur le Store public. Raycast précise que l’offre gratuite ne dispose pas, pour l’instant, d’une recharge récurrente de crédits. Quand le solde arrive à zéro, la construction d’apps s’arrête jusqu’au passage vers une offre payante.

Le plan Pro ajoute des crédits mensuels, des recharges payantes et la publication non listée. Le plan Team reprend cette base avec des crédits par siège, une facturation centralisée et un Store privé pour l’équipe. Une période d’essai de 14 jours existe pour tester le Store d’équipe. Les crédits mesurent l’usage de l’agent IA : une petite retouche consomme peu, tandis qu’une app créée de zéro demande plus de travail.