Test Logitech PRO X Superlight : la prochaine référence de l'eSport ?

Matthieu Legouge
Spécialiste Hardware
24 décembre 2020 à 13h27
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Logitech G PRO X Superlight_2 © Logitech G

3 ans après la PRO Wireless, Logitech G revient peaufiner la recette de sa souris sans fil de référence avec la PRO X Superlight. Ce nouveau modèle vaut-il son pesant de cacahuètes, franchit-il un palier comme ce fut le cas avec son prédécesseur ? Réponses avec notre test.

Logitech PRO X Superlight
  • Légère et robuste, une petite prouesse pour un modèle sans fil
  • Connectivité Lightspeed et capteur HERO sans faille
  • Une belle autonomie (70 heures)
  • Compatible Powerplay (charge sans fil)
  • De nouveaux patins pour une glisse parfaite
  • Prise en main et maniabilité
  • Symétrique mais pas vraiment ambidextre
  • Pas de bouton pour ajuster la sensibilité à la volée
  • Connecteur microUSB
  • Prix élevé

Depuis 2018, la popularité de la G Pro Wireless n’est que peu redescendue. Elle reste considérée comme l’une des meilleures souris sans-fil du marché, bien que quelques concurrents lui aient emboité le pas. Avec un poids plume remarquable pour une souris sans fil, un design ambidextre simple et efficace, une autonomie et une connectivité fiable, elle avait toutes les cartes en main pour mettre un grand coup de pied dans la fourmilière.

La concurrence a d’ailleurs pris un certain temps avant de réagir et les marques à pouvoir se targuer d’avoir développé une souris qui associe légèreté et fonctionnement wireless sont encore peu nombreuses. On pense par exemple à Razer avec ses Viper Ultimate et Basilisk x Hyperspeed, ainsi que la toute récente Model O Wireless de Glorious PC Gaming Race. En dehors de cela la majorité des souris dites « ultralégères » est filaire.

Test Logitech G PRO X Superlight_1 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Pro X Superlight : sa fiche technique

La Pro X Superlight, c’est :

  • Prise en main : Ambidextre
  • Capteur : Optique, HERO 25K
  • Sensibilité : 100 – 25 400 ppp
  • Fréquence : 125 - 1 000 Hz
  • Nombre de boutons : 5
  • RGB : Non
  • Dimensions : 125 x 63.5 x 40 mm
  • Poids : 63 g
  • Type de connexion : Lightspeed (RF 2.4 GHz) ou filaire via USB
  • Autonomie : 70 heures
  • Logiciel : Oui, G Hub
  • Prix et disponibilité : actuellement en précommande à 149.99 €, livraison courant décembre

Sur le papier la PRO X Superlight se veut plus performante que jamais. D’abord car elle gagne un capteur HERO 25K et quelques heures d’autonomie supplémentaires, mais aussi de nouveaux patins PTFE. Enfin, elle perd 17 grammes sur la balance par rapport à la PRO Wireless tout en conservant les mêmes dimensions. Notons qu’elle perd toutefois ses deux boutons sur la tranche droite, une mauvaise nouvelle pour les gauchers malgré la structure symétrique de ce mulot.

Design et ergonomie

Liberté absolue et prise en main confortable

Au jeu des 5 différences, la Superlight se distingue uniquement de la Pro wireless par l’absence de certains éléments sur lesquels nous allons rapidement venir nous pencher. Le design de la souris ne bouge cependant pas d’un iota, elle conserve les dimensions de sa grande sœur tout en s’autorisant une réduction de poids à hauteur de 25 %.

Test Logitech G PRO X Superlight_7 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Pas de surprise concernant la prise en main, celle-ci est idéale en palm grip comme en claw grip avec une excellente sensation de confort et une bonne tenue. À l’origine dépourvue de revêtement antidérapant, la Superlight peut paraitre légèrement glissante, notamment si vous avez tendance à transpirer. Logitech comble toutefois le manque en fournissant 4 grips autocollants à positionner sur les deux clics et les tranches de la souris.

Test Logitech G PRO X Superlight_2 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Le maintien n’en est donc que meilleur ; mais ces bandes antidérapantes portent aussi l’intérêt de pouvoir être remplacée facilement, à condition que Logitech en propose séparément à la vente, ce qui ne semble pas (encore) être le cas aujourd’hui. Rappelons que la PRO X Superlight est en précommande à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Autre nouveauté : le coloris. Pour égayer un peu sa gamme, Logitech propose cette Superlight en noir et en blanc.

Outre sa prise en main, la Superlight nous semble relativement robuste. Aucun craquement ne se fait ressentir, même lorsque nous pressons la souris avec plus de force que de coutume. La solidité est au rendez-vous, une petite prouesse compte tenu de la légèreté de ce mulot.

Symétrique mais pas vraiment ambidextre

Revenons-en aux absences que nous évoquions ci-dessus. Pour réduire le poids du mulot, Logitech a d’abord travaillé sur la conception interne de la Superlight, notamment au niveau du PCB et des plastiques ABS, mais a aussi supprimé plusieurs éléments jugés peu utiles. La LED RGB qui illuminait le logo a donc disparu, tout comme les trois voyants de sélection de DPI. Il reste tout de même un voyant, dont la couleur change en fonction de la sensibilité sélectionnée dans G Hub et vous prévient également en cas de batterie faible.

Test Logitech G PRO X Superlight_4 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

Ce n’est pas tout. Sur la face inférieure, il n’est maintenant plus possible de changer « à la volée » la sensibilité du capteur. Rappelons que Logitech avait placé ce commutateur à cet endroit pour éviter les actionnements involontaires lors d’une session de jeu. Les joueurs auront cependant toujours le choix de paramétrer l’un des boutons de cette souris pour faire office de bouton « sniper » par exemple.

L’absence de ces éléments semble logique et pas vraiment reprochable. Ce n’est cependant pas mon avis en ce qui concerne les deux boutons optionnels de la tranche droite. La Pro Wireless pouvait en effet se targuer d’être vraiment ambidextre grâce à un système de boutons de tranche amovible, à gauche comme à droite. Ce n’est plus le cas, le fabricant a fait une croix sur ces commandes qui assuraient pourtant aux gauchers de profiter pleinement de cette souris. C’est dommage, d’autant que la symétrie est au rendez-vous.

Une version pour gaucher est-elle sur l’agenda de Logitech ? La question est posée.

Une glisse parfaite

La maniabilité de la Superlight est excellente. Bien sûr la réduction de poids n’y est pas pour rien, la souris s’envolerait presque rien qu’en lui soufflant dessus !

Test Logitech G PRO X Superlight_5 © Matthieu Legouge

Ses nouveaux patins jouent cependant un rôle déterminant. Bien plus larges et conçus en PTFE sans additifs, ils couvrent une belle surface et assurent une glisse parfaite que nous avons pu mettre à l’épreuve sur un tapis de souris en tissu souple comme sur un modèle rigide.

Test Logitech G PRO X Superlight_11 © Matthieu Legouge
Test Logitech G PRO X Superlight_10 © Matthieu Legouge

Pour diminuer encore les frottements, Logitech fournit un cache supplémentaire pour la trappe qui peut accueillir le dongle USB (pratique pour les déplacements) et le module Powercore, qui assure une recharge sans fil avec le tapis Powerplay. Toute la surface de ce second cache est recouverte avec cette matière, si bien qu’à l’usage on en remarque la différence.

La trappe ne peut cependant accueillir de système de poids, chose qui parait somme toute très logique pour une souris dont le principal argument est justement d’être ultralégère.

Contacteurs et molette directionnelle

À priori, les deux clics de la Superlight utilisent des contacteurs Omron garantis pour 50 millions de clics. La réactivité est évidemment au rendez-vous, d’autant que Logitech réemploi son mécanisme de tension qui rend le clic très satisfaisant, ni trop ni pas assez ferme, précis et avec un retour sonore assez bruyant, mais pas désagréable.

De nombreux utilisateurs ont toutefois mis en évidence un problème de double activation après plusieurs mois d’utilisation de la Pro Wireless, espérons que ce ne sera pas le cas avec la Superlight. On peut éventuellement regretter que Logitech ne soit toujours pas passé sur des contacteurs optiques, qui présentent une durabilité accrue et l’assurance de ne pas rencontrer de doubles clics indésirables.

Test Logitech G PRO X Superlight_3 © Matthieu Legouge
© Matthieu Legouge pour Clubic

La molette de défilement a, semble-t-il, été revue sur la Superlight. Visuellement, la différence n’est pas vraiment perceptible. Il s’agit d’une molette à rayons habillée d’un revêtement antidérapant efficace, assez basique finalement puisqu’elle n’est associée qu’à un seul interrupteur. Les crans sont suffisamment étroits pour être réactifs dans les jeux où cela est nécessaire, tandis que le clic central est précis, silencieux et facile à actionner.

High_Resolution_PNG-PRO X SUPERLIGHT Wireless Gaming Mouse Exploded Black.jpg © Logitech
© Logitech

Un capteur irréprochable

Cela fait déjà un moment que les souris gaming disposent de capteurs, très généralement, irréprochables. Logitech fait encore monter les chiffres ici avec le HERO 25K. Ce capteur optique n’est pas si différent des dernières versions, si ce n’est qu’il peut atteindre une sensibilité maximale de 25 600 ppp. Il assure, selon Logitech, un suivi « sans aucun lissage, filtrage ou accélération ». Dans les faits, en supportant des accélérations jusqu’à 40G et une vitesse de 400 ips, vous ne risquez pas de prendre à défaut un tel capteur et ne pourrez vous en prendre qu’à vous-même si vous ratez la cible !

Test Logitech G PRO X Superlight_9 © Matthieu Legouge

La sensibilité maximale ahurissante de ce capteur ne présente finalement que peu d’intérêt, si ce n’est de démontrer ses capacités. On peut cependant regretter l’absence de paramétrages en ce qui concerne la distance de soulèvement (lift-off) de la souris, ce qui est notamment utile pour les joueurs qui optent pour une sensibilité assez basse en jeu.

Fonctionnalités, autonomie et logiciel compagnon

Avec plus d'une semaine d’utilisation intensive, nous n’avons pas eu à recharger une seule fois la PRO X Superlight. À raison d’environ 56 heures d’utilisation, la batterie nous indique qu’il lui reste 23 % d’autonomie. La promesse de Logitech, qui annonce 72 heures d’autonomie, semble bien respectée.

La recharge s’effectue à l’aide d’un câble souple, USB-A vers microUSB. Pas d’USB-C donc, cela ne gêne pas outre mesure puisque la charge est assez rapide (50 % en moins d'une heure).

La connectivité sans fil, aidée par la technologie Lightspeed que l’on connait déjà bien, est excellente. C’est simple, le fonctionnement sans fil de la Superlight offre une liberté absolue, mais surtout une latence imperceptible. Lightspeed permet de profiter d’une connexion indifférenciable, du moins dans le ressenti, d’une connexion filaire.

G Hub - Pro X Superlight
G Hub - Pro X Superlight_1

Pour le reste, G Hub se charge d’apporter diverses fonctionnalités à cette souris. Le logiciel en lui-même fonctionne sans trop de bugs. Les notifications de bureau sont dérangeantes, mais facilement désactivables. On y retrouve deux menus permettant de gérer la sensibilité de la souris et son taux de rapport, et affecter différentes macros, commandes et autres actions aux boutons de la Superlight.

Parmi les autres fonctionnalités intéressantes, on note la présence d’une mémoire interne permettant de stocker 5 profils, ainsi qu’une fonction « sélecteur G » qui permet d’attribuer des commandes alternatives à notre souris en maintenant simplement un bouton (à définir).

Logitech G Pro X Superlight : l’avis de Clubic

Logitech a accouché d’une mise à niveau bienvenue et très intéressante de sa Pro Wireless, pour qui recherche avant tout la légèreté et, in fine, une meilleure maniabilité.

Le poids n’est cependant pas le seul critère de choix. La Superlight dispose d’abord des qualités de sa grande sœur, notamment sa prise en main confortable, sa conception robuste malgré sa légèreté, d’un capteur impossible à prendre en défaut, mais aussi de nouveaux patins qui fournissent une glisse parfaite. Les bandes antidérapantes à coller sont un petit plus bienvenu, il faut cependant espérer que Logitech daigne à les vendre séparément, elles seront notamment susceptibles d’intéresser les détenteurs d’une Pro Wireless, ceux qui préfèrent encore opter pour cette précédente version, ou pour remplacement des grips usagés d'ici quelques mois.

Les nouveautés de la Superlight ont beau être intéressantes, la Pro Wireless a selon nous encore de beaux jours devant elle. Son prix en baisse et ses boutons amovibles sur les deux tranches restent de bons arguments pour les gauchers d’une part, mais aussi pour ceux qui estiment que 149.99 €, c’est un peu fort de café. Ce positionnement tarifaire est en effet excessif pour une souris, c'est certes un peu en dessous du tarif de lancement de la Viper Ultimate, mais largement au-dessus de sa principale concurrente, la Model O Wireless de Glorious, un fabricant qui est toutefois encore peu connu du grand public.

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La PRO X Superlight est la souris idéale des compétiteurs, amateurs de FPS et autres cherchant maniabilité et confort. Minimaliste, elle étonne toutefois par sa qualité, sa robustesse, ses performances irréprochables et sa prise en main agréable.

La Superlight incarne à merveille ce qui se fait de mieux dans le monde des souris gaming ultralégères et sans-fil. Une référence, qui pèche cependant par un tarif excessif.

Les plus

  • Légère et robuste, une petite prouesse pour un modèle sans fil
  • Connectivité Lightspeed et capteur HERO sans faille
  • Une belle autonomie (70 heures)
  • Compatible Powerplay (charge sans fil)
  • De nouveaux patins pour une glisse parfaite
  • Prise en main et maniabilité

Les moins

  • Symétrique mais pas vraiment ambidextre
  • Pas de bouton pour ajuster la sensibilité à la volée
  • Connecteur microUSB
  • Prix élevé

Design 9

Ergonomie 8

Fonctionnalités 7

Performances 9

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KlingonBrain
De nombreux utilisateurs ont toutefois mis en évidence un problème de double activation après plusieurs mois d’utilisation de la Pro Wireless<br /> Encore ce défaut ? Sérieusement ?<br /> J’avais eu ce problème bien pénible sur les G700 il y a longtemps. Il avait été totalement réglé sur le modèle suivant, les G700s.<br /> Dans ce cas, l’idéal est de démonter la souris, de dessouder les switch pour les remplacer par de meilleur modèles (Omron possède toute une gamme).<br /> On peut aussi nettoyer les contacts avec un produit adéquat en démontant les switch eux même, mais le problème revient régulièrement pour les mêmes raisons.<br /> Pour atteindre les visses qui sont sous les patins, le mieux est de faire un petit trou bien propre dans ces derniers plutôt que de les décoller. On peut souvent sentir ou ils se trouvent en passant le dos de l’ongle dessus, ça fait un petit creux au dessus du trou des visses.
Matthieu_Legouge
Hello,<br /> KlingonBrain:<br /> Encore ce défaut ? Sérieusement ?<br /> Alors, je ne dis pas que ce défaut est présent sur la PRO X Superlight, d’autant que cet inconvénient apparait généralement après plusieurs mois d’utilisation. Logitech entretien le flou à propos des contacteurs : aucune mention des références utilisées (pour les clics principaux comme pour ceux de la tranche) et le fabricant n’a pas répondu plus précisément à mes questions. Cette incertitude m’a poussé ici à rappeler ce menu souci avec la Pro Wireless !
KlingonBrain
Alors, je ne dis pas que ce défaut est présent sur la PRO X Superlight, d’autant que cet inconvénient apparait généralement après plusieurs mois d’utilisation.<br /> Oui, j’avais bien compris cela. Je parlais de l’ancien modèle<br /> Mais personnellement, ce qui me surprends, c’est que ce problème ait resurgi depuis la G700 (qui date déjà d’il y a un bail). La G700s avait totalement solutionné le problème, je pensait donc que c’était définitivement réglé.<br /> La G700 et la G700s étaient très similaires, mais les switch utilisés étaient très différents, on le sentait très clairement au toucher et à l’oreille.<br /> et le fabricant n’a pas répondu plus précisément à mes questions. Cette incertitude m’a poussé ici à rappeler ce menu souci avec la Pro Wireless !<br /> Je trouve que vous avez raison. IMHO, un constructeur doit faire l’effort de communiquer sur la correction des problèmes. Cette nouvelle souris me parait avoir de grandes qualités, mais à un tarif aussi «&nbsp;premium&nbsp;» j’aime être sûr de la durabilité de mes achats.<br /> Et d’ailleurs, en cherchant un peu, j’ai vu que d’autres ont aussi fait le choix d’en parler.<br /> Tom's Hardware<br /> Logitech G Pro X Superlight Wireless Gaming Mouse Review: Heir Ascendant<br /> Logitech finally outdid the G Pro Wireless with the G Pro X Superlight.<br />
Blap
C’est un probleme que j’ai toujours vu et ce sur tous les types de marques differents, que ce soit souris a 10 balles ou 70.<br /> L’avantage de Logitech c’est qu’ils renvoient facilement une souris si jamais il y a un soucis
Matthieu_Legouge
@KlingonBrain Depuis la sortie de la Pro Wireless, le souci est beaucoup remonté, notamment sur Reddit. Comme le dit bien @Blap l’avantage avec Logitech c’est qu’il ne rechigne pas à remplacer le matériel défectueux, pour y avoir eu affaire je peux dire que le SAV est top ! Par contre, même si on rencontre ce souci avec pas mal de switches Omron, sur une souris à 149 € on peut se demander si c’est bien normal, ce pourquoi j’évoque le cas des switches optiques dans le test.
KlingonBrain
C’est un probleme que j’ai toujours vu et ce sur tous les types de marques differents, que ce soit souris a 10 balles ou 70.<br /> Ma Logitech G700s va sur ses 5 ans d’utilisation quotidienne sans le moindre souci de switch.<br /> J’utilise des souris depuis les années 80. Beaucoup m’ont duré pendant des années. Et je ne parle même pas de celles que j’ai vu durer en entreprise.<br /> Cela dit, j’ai toujours acheté des produits réputés (Principalement Logitech et Microsoft).<br /> Sur une souris «&nbsp;noname&nbsp;» à 10€, je ne dit pas. Mais a 149€ la bestiole, je pense qu’il n’est pas déraisonnable de se montrer un peu exigeant.
KlingonBrain
Depuis la sortie de la Pro Wireless, le souci est beaucoup remonté, notamment sur Reddit. Comme le dit bien @Blap l’avantage avec Logitech c’est qu’il ne rechigne pas à remplacer le matériel défectueux, pour y avoir eu affaire je peux dire que le SAV est top !<br /> Pour ma part, je préfère surtout ne pas devoir y recourir. Même si on vous change le produit, c’est toujours du temps a consacrer.<br /> Par contre, même si on rencontre ce souci avec pas mal de switches Omron, sur une souris à 149 € on peut se demander si c’est bien normal, ce pourquoi j’évoque le cas des switches optiques dans le test.<br /> C’est exactement ça.<br /> Sur un segment premium, il est quand même un peu normal d’avoir un certain niveau d’exigence en terme de fiabilité.<br /> Pour ma part, à 149€ pour une souris, j’attends qu’il y ait dedans des switch capables de durer au moins 5 ans, comme sur ma G700s.<br /> Pour ceux que ça intéresse de comprendre ces problèmes de switch Omron, j’ai un peu creusé la question en son temps. Et c’est plus compliqué qu’il n’y parait.<br /> Déjà, il faut savoir qu’il y a switch Omron… et switch Omron. Il existe toute une gamme de switch Omron(et aussi des non-Omron) avec différentes qualités et durabilités, des traitements de surface de contacts différents et bien entendu, des prix différents. Il serait intéressant que les constructeurs de souris indiquent ce qu’ils utilisent dans leurs produits comme c’est maintenant le cas avec les claviers mécaniques.<br /> Je vous recommande deux vidéo très intéressantes qui expliquent aussi que le modèle de switch ne fait pas tout et que les conditions de mise en oeuvre jouent aussi un grand role. Ces vidéo explique énormément de choses sur les raisons techniques qui engendrent ces problèmes de switch.<br />
Blackalf
Personnellement, j’ai eu majoritairement des souris Logitech, mais la qualité et la durée de vie ont été variables selon les modèles. ^^<br /> G5 : parfaite, a tenu plusieurs années.<br /> G500 : moins bonne qualité de fabrication, premier exemplaire gravement buggé (problème connu chez Logitech, mais le firmware proposé n’a pas résolu les problèmes chez tout le monde) et échangé contre un second, faible durée de vie.<br /> G500S : à peine meilleure que la G500, faible durée de vie.<br /> G502 : elle a 6 ans et 7 mois et je n’ai remplacé les patins que tout récemment, ça se passe de commentaires. ^^
Blap
J’ai aussi des souris filaire a 10 euros de chez Logitech et Microsoft, mais en jeu rapide aucune ne tiennent de gros deplacements, pas meme la MX revolution.<br /> @mokocchi Il y a plein de souris orientées jeux differentes, de 20 balles a 150+
Blackalf
TuxPhilips:<br /> Lol, j’ai une souris filaire à 8,49€ de chez Action, Battletron.<br /> Dans ce cas, tu t’es fait rouler…elle est à 4,99 € par chez moi.
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