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Facebook visé par une enquête sur la "manipulation des émotions" (màj)

01 juin 2018 à 15h36
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Une étude mettant en cause Facebook et ses pratiques en matière de modification du flux d'actualité des utilisateurs éveille la curiosité des autorités britanniques. En Grande-Bretagne, l'ICO, l'équivalent de la Cnil, lance une enquête pour tenter de faire la lumière sur ces méthodes prêtées au réseau social.

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En début de semaine, une étude baptisée « Experimental evidence of massive-scale emotional contagion through social networks » prêtait à Facebook des méthodes plutôt particulières. Le rapport émis par des spécialistes de la donnée expliquait que le réseau social a modifié le flux d'actualités de certains utilisateurs afin de connaître leurs sentiments ou leur réaction.

Par exemple, un contenu de nature triste pouvait avoir été publié sur le fil d'actualités. Le réseau social étudiait ensuite le comportement de l'internaute afin de savoir si cet élément pouvait le conduire à publier à son tour des contenus tristes.

Suite à la publication de ces informations, l'autorité chargée de la protection des données personnelles en Grande-Bretagne a réagi. L'ICO va enquêter afin de savoir si Facebook a permis que les informations de ses utilisateurs soient ainsi étudiées, sans même leur demander leur consentement.

Selon The Register, le réseau social sera prochainement interrogé par l'ICO au sujet de cette étude. La question de la base d'étude sera au centre des interrogations puisque le document précisait que 690 000 internautes utilisant Facebook en anglais ont servi de cobayes dans le cadre de cette expérience. Aucun consentement de leur part n'aurait alors été donné.



Mise à jour le 03/07/2014 à 12h51

En France, la Cnil indique qu'elle s'intéresse également à l'étude portant sur Facebook. Elle précise qu'elle conduit actuellement une analyse de la situation et tente de déterminer si des utilisateurs français (utilisant le réseau social en langue anglaise) sont concernés.

Dans ce cas, la Cnil pourrait agir de concert avec son homologue britannique ou peser de son poids au sein du G29, le groupement européen des institutions chargées de la protection des données personnelles.

Publication initiale le 02/07/2014 à 11h29

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