NVIDIA G-Sync : le test sur portable

22 juillet 2015 à 17h19
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Fin mai dernier, NVIDIA annonçait la version mobile de son G-Sync, pendant pour ordinateurs portables d'une technologie disponible sur desktop depuis un an et demi et qui permet de supprimer quelques artefacts visuels qui handicapent l'expérience des joueurs.

Pourtant, si les problèmes d'affichage que cherche à corriger G-Sync sont les mêmes quel que soit le support, et si sur le principe le palliatif reste identique, les moyens diffèrent quelque peu.

Il nous faudra donc vous faire un petit rappel théorique avant de passer à la pratique et de vérifier plusieurs points : G-Sync mobile fonctionne-t-il correctement, sous quelles conditions, et avec quel est l'impact sur les performances.

G-Sync, rappels

Tous les joueurs PC le savent : ils ont un choix à faire entre tirer le meilleur parti de leur matériel pour afficher un maximum d'images par seconde, quitte à subir le phénomène de déchirement (ou tearing en anglais), ou bien activer la synchronisation verticale pour supprimer ce type d'artefact, mais récupérer en contrepartie des saccades ou du lag (retard d'affichage) et se trouver limité en matière de fps.

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Les images envoyées par la carte graphique s'enchaînent selon le rythme imposé par la carte graphique, qui ne correspond pas à celui de l'écran

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Lorsque V-Sync est activé, le tempo d'affichage est dicté par l'écran, ce qui peut occasionner saccades et lag. Ici, la première image « scan 1 » est répétée deux fois (saccades) alors que la troisième image est retardée, ce qui occasionne un lag.

C'est à ce cruel dilemme que NVIDIA s'est attaqué il y a environ 18 mois avec G-Sync. L'idée de cette technologie : supprimer la source de tous les maux, c'est-à-dire la différence entre le taux de rafraîchissement des moniteurs et la vitesse de rendu des images des cartes graphiques. Et là où la V-Sync propose de caler la carte graphique sur le moniteur à taux de rafraîchissement fixe (le plus souvent à 60 Hz), G-Sync prend une autre voie, celle où c'est la carte graphique qui dicte sa loi.

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En activant G-Sync, vous évitez à la fois le déchirement et réduisez les chances d'observer des saccades. Le beurre et l'argent du beurre en somme. Pour ce faire, la carte graphique va communiquer avec le moniteur pour adapter la fréquence d'affichage de ce dernier au flux d'image qu'elle génère. G-Sync nécessite donc des écrans capables de taux de rafraîchissement variables.

Pour parvenir à ce résultat, NVIDIA avait introduit un scaler de son cru dans les écrans de ses partenaires, afin que ces périphériques puissent communiquer avec la carte graphique. Sur un PC portable, l'histoire est légèrement différente.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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