Avira : 24 % des détections sont liées aux réseaux publicitaires

le 11 août 2017 à 18h14
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Selon les statistiques du fabricant de solutions de sécurité informatique Avira, un quart des malwares détectés provient de réseaux publicitaires.

Réseaux publicitaires : 3,67 millions de détections de menaces sur un mois



Le « malvertising » prospère plus que jamais sur Internet. Ce terme, qui est une combinaison de « advertising » (publicité) et « malicious » (malveillant), désigne les publicités qui redirigent les internautes vers des annonces pour des produits douteux ou frauduleux, tout en suivant discrètement toutes leurs activités en ligne et en injectant directement des malwares sur leurs appareils. Les malwares sont injectés via des kits d'exploitation ou en faisant recours à l'« ingénierie sociale ».

Sur les 3,67 millions de détections de menaces faites par Avira sur 11,5 millions d'appareils durant un mois, 894.000, soit 24 %, étaient liées aux cinq principaux réseaux publicitaires. D'après les statistiques d'Avira, lorsque vous surfez sur Internet, vous avez beaucoup de chances de tomber sur une page où figurera une publicité originaire de traffichaus.com (390.000 détections de menace). Dans la suite du palmarès on trouve des domaines comme adnetworkperformance.com (190.000 détections), facebookdating.link (111.000), hilltopads.net (102.000) et adhoc1.net (101.000).

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Les petits réseaux publicitaires ne sont pas moins dangereux



Pour Markus Hartung, un spécialiste d'Avira, les réseaux publicitaires sont un canal que les cybercriminels peuvent exploiter et vont exploiter encore davantage à l'avenir.
« 
Nous savions que le problème était de taille, mais nous avons tout de même été surpris. Nous pensons également que le problème est bien plus grand car il existe de petits réseaux publicitaires qui ne font pas partie du top 5 mais qui envoient néanmoins des annonces suspectes », déclare-t-il.

Dans l'ensemble des détections réalisées sur un mois (3,67 millions), les malwares comptent pour 2,4 millions, suivi par les tentatives d'hameçonnages (817.000), les moteurs de recherche malveillants (311.000) et les applications potentiellement indésirables.


Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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