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Y a-t-il un pilote dans l'avion ? Airbus teste une assistance de secours capable de voler sans humain

15 janvier 2023 à 11h45
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ATTOL Airbus A350-1000 © Airbus
© Airbus

Airbus met à l'essai un système de secours destiné aux avions dans les cas d'urgence.

Baptisé DragonFly, il pourrait prendre la main sur l'appareil si jamais un problème survenait durant le trajet. Est-ce une première étape dans une possible émergence, à long terme, d'avions « autonomes » ?

DragonFly, à votre secours

La conduite autonome est depuis quelques années un grand sujet dans le domaine automobile, avec de nombreux constructeurs qui ont depuis tenté leur chance. Et si l'autonomie totale du véhicule est encore un « objectif ambitieux », comme le définit Tesla pour se défendre face à ses détracteurs, les voitures peuvent maintenant exécuter de nombreuses tâches seules. Accélérer, freiner, changer de voie… Autant de moment de la conduite pris en compte par certains véhicules.

L'industrie aéronautique semble avoir flairé le filon. C'est ce que montre le numéro 1 mondial du secteur, Airbus, avec son assistance de pilotage DragonFly, actuellement à l'essai. Cet outil peut dérouter un avion en cas d'urgence, mais aussi choisir le meilleur itinéraire pour rejoindre un aéroport, communiquer avec les aiguilleurs du ciel et même, en cas d'incapacité du pilote, faire atterrir l'avion.

L'Airbus A350-1000 teste l'assistance

DragonFly n'est d'ailleurs pas cantonné aux seules activités aériennes. Il peut aussi guider l'avion, une fois au sol, sur le tarmac, en transformant les instructions de la tour de contrôle en indications d'orientation. Avec les capteurs installés sur le fuselage, il peut aussi détecter les obstacles et réguler la vitesse de l'aéronef.

Pour le moment, le constructeur européen n'a mis à l'essai cet assistant que sur son gros porteur Airbus A350-1000. On est donc encore loin de la mise en service officielle, surtout que les régulateurs devront d'abord examiner le système sous toutes ses coutures pour garantir l'absence de risques. Pourtant, au rythme où vont les avancées, et surtout, au vu du nombre beaucoup plus réduit d'obstacles dans les airs que sur terre, qui peut nous dire ce qui nous attendra dans 10 ans ?

Source : Engadget

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dapoussin
Les pilotes seront contre cette innovation mais c’est une avancée majeure pour la sécurité des vols. C’est aussi intéressant pour le transport de fret aérien, qui pourra se faire sans aucun pilote à terme.
Francis7
Le plus gros danger se situe lors des phases de décollage et d’<br /> atterrissage.<br /> Il y a aussi des situations ultimes comme le décrochage en haute altitude où les pilotes ne savaient pas comment réagir parce qu’ils croyaient que ce n’était pas possible. Il faut mettre l’assiette à piquer vers le sol pour reprendre de la vitesse en mettant les gaz à fond, puis remonter quand la vitesse de vol est ré-atteinte…<br /> Les pilotes du vol Rio-Paris ont été trompés par les instruments de vol de nuit et les sondes externes de détection de la vitesse et de l’altitude.<br /> Il y a aussi les malades qui font crasher l’avion volontairement comme Andreas Lubitz et l’autre d’une compagnie malaisienne.<br /> En 1977, le plus gros crash de l’aviation civile a eu lieu aux Canaries entre deux Boeing 747. Le premier responsable avait fait fi de l’épais brouillard ambiant, du silence de la tour de contrôle et puis l’autre avion est resté coincé en travers de la piste en rejoignant une voie d’attente qu’il avait prise dans le mauvais sens. Personne ne comprenait ce qui se passait.<br /> L’erreur est humaine mais je ne sais pas si la machine peut remplacer l’homme.<br /> S’il faut atterrir en plus avec un vent de travers, c’est à la force du bras et des pédaliers !
pinkfloyd
Les pilotes savent très bien qu’on ne les retirera jamais, juste d’un points de vu psychologique pour les passager. Par contre, la valorisation de leur salaire avec un tel mécanisme, la effectivement, c’est peut être plus tendancieux comme sujet.
ilyon
On ne retirera pas tout de suite les pilotes à cause des couts d’assurance. Le pilote humain, même avec une paye Air France, est pour l’instant moins cher.
jwchretien
Il ne faut pas oublier qu’une bonne partie du vole est déjà sous auto-pilote ou sous pilotage assisté.<br /> Ce n’est pas l’avion qui copie la voiture mais plutôt le contraire.<br /> La différence entre la voiture et l’avion, en plus des obstacles,…, c’est qu’on ne peut pas se permettre de mettre pour 100K€ de capteurs sur une voiture mais sur un avion ce n’est pas nécessairement un obstacle.
MattS32
Francis7:<br /> S’il faut atterrir en plus avec un vent de travers, c’est à la force du bras et des pédaliers !<br /> Pas sur la plupart des Airbus et sur certains Boeing récents où il n’y a plus de liaison mécanique entre les commandes et les gouvernes.
cpicchio
Avancée majeure, c’est vite dit. Une bonne partie des accidents sont causés aujourd’hui par les automatismes. Et en cas de gros problème, rien ne remplace l’humain à ce stade.
kroman
On dirait que l’article a été écrit sans se renseigner sur le sujet. On essaie de nous faire croire que c’est l’automobile qui mène la danse sur les autopilot…<br /> Le premier autopilot dans l’aviation date de 1912.<br /> Le premier atterrissage automatique sur un vol commercial date de 1965. Autoland est couramment utilisé pour atterrir en l’absence de visibilité pour le pilote.
KlingonBrain
S’il faut atterrir en plus avec un vent de travers, c’est à la force du bras et des pédaliers !<br /> Sur les gros avions, la force de l’homme est insuffisante. Ce sont des vérins hydrauliques qui fournissent la force pour mouvoir les gouvernes.<br /> @pinkfloyd<br /> Les pilotes savent très bien qu’on ne les retirera jamais, juste d’un points de vu psychologique pour les passager.<br /> Dans le référentiel psychologique actuel, vous avez certainement raison.<br /> Mais le référentiel de demain sera peut être différent.<br /> Et l’évolution ne sera pas brutale, on passera certainement à un seul pilote, pour finir par donner quelques rudiments de pilotage aux hôtesses.<br /> @cpicchio<br /> Avancée majeure, c’est vite dit. Une bonne partie des accidents sont causés aujourd’hui par les automatismes. Et en cas de gros problème, rien ne remplace l’humain à ce stade.<br /> Non, la plupart des accidents sont causés par le facteur humain.<br /> Un automatisme bien conçu et réalisé peut être largement plus fiable qu’un humain.<br /> Beaucoup de gens seraient surpris si on leur disait qu’avant l’instauration du contrôle technique automobile, le nombre d’accident causés par une défaillance mécanique étaient très minoritaires.
Martin_Penwald
Dans combien de cas les 2 pilotes ont-ils été incapacités ? C’est incroyablement rare comme situation, ça n’est clairement pas ce système qui va améliorer la sécurité en rapport avec la réalité.
flodousse
A quand un avion qui peut atterrir comme un drone ? Ça serait ca la véritable avancée pour la sécurité de l’atterrissage
gemini7
C’est bien ce qui me semblait, j’ai entendu parler d’avions atterrissant sans pilotes, ce qui est déjà un exploit, vu la complexité d’un atterrissage, alors « DragonFly » c’est bien joli, mais ça existe depuis des dizaines d’années.
MattS32
Ça fait au moins 60 ans que les premiers atterrissages automatiques ont été effectués pour les avions de ligne.<br /> La plupart des avions de ligne actuels sont capables de se poser tout seuls sur les pistes équipées de certains système de signalisation.<br /> Et on commence à voir arriver des systèmes commerciaux permettant d’atterrir automatiquement, en prenant absolument tout en charge, y compris le choix du lieu d’atterrissage et la communication avec les contrôleurs aériens. Chez Garmin par exemple, avec une certification FAA pour deux modèles d’avions légers :<br />
kroman
KlingonBrain:<br /> Et l’évolution ne sera pas brutale, on passera certainement à un seul pilote, pour finir par donner quelques rudiments de pilotage aux hôtesses.<br /> En suivant l’évolution de notre société, c’est plutôt le pilote qui se retrouvera à faire le le service une partie du temps ! (pour faire le parallèle avec ce qui se passe dans nos entreprises, où les ingénieurs se retrouvent une partie du temps à faire du travail de secrétaire ou d’assistant comptable…)
ayaredone
Dans BFM Business ils en ont parlé. Ils disaient qu’il y avait eu un cas où les 2 pilotes étaient « hors service » et que ce système pouvait pallier l’absence de pilotes jusqu’au parcage de l’avion. Il communique avec la tour et « obéit » à ses ordres.
philumax
À terme, il n’y aura plus de pilote dans les avions.<br /> Ça a commencé, avec le métro (qui est en bonne voie ) et l’automatisation se poursuit…<br /> Un patron cherche TOUJOURS à gagner de l’argent : un pilote, ça coûte cher !
gemini7
Bien plus de fois que tu ne peux l’imaginer.<br /> En cas de maladie fulgurante des deux pilotes, de leur mort par terroristes interposés, ce fut le cas plusieurs fois, et aussi en cas d’incendie dans l’avion, lorsque le CO2 se forme avec du monoxyde de carbone et des fumées toxiques, aussi bien pour les passagers que pour les pilotes, qui eux ont un masque à oxygène plus sophistiqué que celui des voyageurs, celui-ci a une plus grande réserve d’oxygène, mais certains ont eu le cas et comme l’avion était porteur du système d’atterrissage automatique, l’avion a pu atterrir seul, sans problème, un peu comme l’Autopilote en plein vol.<br /> Ce qui bloque au niveau des voitures, ce n’est que la quantités d’infos à prendre en compte, les voitures, les vélos, les trottinettes (pas nettes) électriques, etc, sans compter les piétons, les animaux, si si… ah oui, les obstacles sur la route, les panneaux et les feux rouges, oranges ou verts etc, bref, c’est moins dur de gérer un avion, il n’y a qu’à regarder du côté spatial, les satellites et sondes en tout genres automatisées se gèrent seules, pas besoin d’astronautes pour les piloter, en tout cas de nos jours. Tu devrais regarder les séries sur les crashs d’avions, tu en apprendrais beaucoup, je me les suis toutes tapées.
luck61
Il y aura toujours un pilote car l’informatique peut bugguer si un capteur déconne. La tesla et ses accidents d’autopilote le montre bien. Et qui voudra monter dans un avion sans pilote lorsqu’il y aura un crash.
cpicchio
Il ne faut absolument pas comparer l’automobile avec les avions de ligne. Il n’y a strictement rien de comparable.<br /> Il y a de multiples exemples de problèmes et d’accidents mortels dans l’aviation à cause d’automatismes ou des problèmes de sondes : Boeing 737 max (et son système d’antidécrochage), le vol AF Rio-Paris avec la défaillance des sondes Pitot, etc…<br /> Le cas du vol d’Air France est très intéressant car il montre la limite de l’automatisme : cela repose sur des capteurs qui peuvent avoir des problèmes, et donc donner des informations erronées. Et aucun algorithme ne pourra traiter ceci, contrairement à l’expérience humaine (dans le cas du vol AF elle n’a pas été suffisante ).<br /> Loin de moi l’idée de repousser le progrès et les automatismes (un avion atterrit largement mieux aujourd’hui qu’il y a 30 ans par exemples ) mais penser que la machine sera forcément meilleure que l’homme dans le contexte de l’aviation (avec pilote / copilote et des procédures très poussées) est un pas que l’on ne peut pas franchir.
gemini7
luck61:<br /> Il y aura toujours un pilote, car l’informatique peut buguer si un capteur déconne.<br /> Peut-être, et peut-être pas, si on fait de la redondance, un système se cassera les dents, pendant que l’un des deux autres prendra le relais, si on en met trois, bien sûr…<br /> Le capteur qui a un bug, comme la sonde « Pitot » qui s’était bouchée à cause de la glace, ce n’est pas un bug électronique, mais mécanique et de conception, d’ailleurs Airbus a résolu le problème des sondes « Pitot ».
promeneur001
« Il y aura toujours un pilote, car l’informatique peut bugguer ».<br /> L’être humain beugue beaucoup plus. 2/3 des accidents sont des erreurs de pilotage et 1/3 dues à des pannes (combien à cause d’un bogue ? Dans tous les documentaires que j’ai pu voir, il n’a jamais été fait mention d’un bogue logiciel).<br /> Lors du Rio-Paris les pilotes ont sérieusement beugué alors qu’ils avaient assez d’informations pour faire face.<br /> Le coup du pilote humain qui fait face aux imprévus, il faut oublier, trop de cas ont montré la fausseté de cette affirmation.<br /> Dans tous les domaines dans lesquels on a introduit les automatismes à la place des êtres humains, la fiabilité s’est améliorée, le travail est mieux fait et plus performant.
Korgen
Un avion civil autonome ne deviendra jamais la norme. Un avion ne se pilote pas en suivant bêtement une ligne peinte sur le bitume comme avec une voiture. Certes j’exagère un peu mais malgré les progrès du deep learling dans le domaine de l’aviation (j’ai un ami qui travaille précisément sur ce domaine), chaque pays comporte ses règles de vol : zones interdites de survol, déclarations à faire à l’opérateur lors d’un changement de zone, auto déclaration sur les aérodromes, etc… Autant d’aspects ne pouvant être traités que par des humains malgré les progrès des IA et ce sans parler des prises de décisions lors de situations non conventionnelles.
Korgen
Le gros du travail d’un pilote est la communication avec les agents de régulation. Un ordinateur ne met pas en doute une commande vocale, qu’elle soit comprise correctement ou non. Mettrais-tu ta vie en jeu sur un algorithme de reconnaissance vocale ?
gemini7
promeneur001:<br /> L’être humain bugge beaucoup plus. 2/3 des accidents sont des erreurs de pilotage et 1/3 dues à des pannes (combien à cause d’un bogue ? Dans tous les documentaires que j’ai pu voir, il n’a jamais été fait mention d’un bogue logiciel).<br /> Tout à fait, tous les crashs d’avion qui ont eu lieu, l’ont toujours été à cause d’erreurs humaines, ou de pannes ingérables, panne des moteurs, panne de capteur etc, en tout cas jusqu’à présent, alors j’adore quand on dit que l’avion est plus en sécurité dans les mains d’un pilote, un pilote, ça peut perdre la tête comme le cas de ce pilote qui voulait se suicider, mais pas mourir tout seul, il a réussi à s’arranger pour être seul dans le cockpit, pendant que l’autre avait pris sa petite pause, celui-ci s’est tiré une balle dans la tête, tout en ayant pris soin de bloquer la porte du cockpit, et l’avion s’est écrasé, faute de personne pour le piloter… Et oui, un humain peut perdre la raison, contrairement aux ordinateurs, car ils n’ont pas de raison, ils ont des règles qu’ils suivent à la lettre.
cyberclic
Personne ne prendrait l’avion sans pilote à son bord. Déjà qu’avec un pilote on a peur, alors imaginez sans.
Martin_Penwald
Ben non, justement. Je suis Mentour Now! sur YouTube, et j’ai déjà vu pas mal d’épisodes de MayDay et lu des rapports d’accidents ou incidents un peu partout. À part le cas du vol 522 d’Helios Airways, je ne connais aucun cas d’incapacitation des 2 pilotes ayant conduit à une catastrophe aérienne.
Squeak
J’avais une fois été dans un simulateur de vol grandeur nature, avant la séance il y avait une brève explication de quelques principes : dans les avions Airbus, les pilotes disposent déjà depuis des années d’assistances diverses. Et ils se fient en général au vol via tous les instruments du cockpit.<br /> Leur gros boulot consiste désormais à faire décoller et atterrir l’avion alors que pendant le vol, le pilotage automatique peut déjà maintenir une altitude, un cap etc. Les pilotes se doivent surtout de pouvoir gérer TOUTE situation et ainsi avoir la main sur le pilotage. Des avions totalement autonomes seront sans doute là un jour, voire même pilotés à distance si nécessaire. Mais pour cela, il faut effectivement que les systèmes informatiques soient sans faille.<br /> Un bug à 800km/h en survolant des montagnes c’est autre chose qu’un bug à 50km/h dans le petit village désert. Mais il ne faut pas oublier que la machine dépasse l’homme dans bien des cas : une machine peut voir à 360 degrés, a une multitude de capteurs, voit à travers la neige, le brouillard etc. Dans un premier temps, ça ne remplacera pas les pilotes je pense, mais les assistera. Après, ben il faudra peut-être s’attendre à de vives réactions parmi ceux-ci si ça se généralise et que des compagnies mise plus là dessus que sur ces derniers.
taist
une seule fois dans Y a-t-il un pilote dans l’avion ?<br /> ok je sors …
info01
Je trouve que c’est une bonne idée surtout en cas de depressurisation qui conduit à la perte de conscience des pilotes et passagers.<br /> Par contre là où ça me fait peur, c’est que ça ouvre surement la porte au hacking avec la possibilité de prendre le control sur les pilotes…
MattS32
info01:<br /> Par contre là où ça me fait peur, c’est que ça ouvre surement la porte au hacking avec la possibilité de prendre le control sur les pilotes…<br /> Pas vraiment de raison que ça soit plus vulnérable au hacking qu’aujourd’hui, où l’électronique peut déjà prendre le contrôle.
Martin_Penwald
C’est arrivé une fois dans l’histoire, et des procédures ont été mises en place pour éviter que ça arrive à nouveau.
Nmut
Le pilote n’est déjà plus ou moins qu’une redondance de plus…<br /> Et je pense que tu serais étonné de voir le nombre d’incidents dus aux pilotes par rapport aux incidents dus a matériel, les pilotes « buggent » plus!
Nmut
Je dirais même plus: il est « normal » que les sondes pitot se bouchent vu leur fonctionnement, il n’est pas possible d’en avoir de totalement fiables. Et les pilotes le savent!<br /> Dans le cas du Rio-Paris, le problème de la sonde est la cause de départ, mais l’incident a provoqué un enchainement de défaillances humaines fatales: désorientation spatiale (classique aussi de nuit), communication entre les pilotes non formelle (classique encore sous stress), et finalement décisions contradictoires. Bref, c’est plus un manque de formation et de réflexes des pilotes qui est à l’origine du drame que une défaillance mécanique. Un système automatique aurait suivi les procédures et l’incident n’aurait eu aucun impact sur le vol (incohérence de vitesse air mais cohérence GPS / inertiel =&gt; défaut classique surtout dans ces conditions de vol =&gt; vitesse air ignorée).
Nmut
Korgen:<br /> Un avion ne se pilote pas en suivant bêtement une ligne peinte sur le bitume comme avec une voiture.<br /> Je ne suis pas d’accord avec ça. Un avion suit forcément une route (ensemble de points géographiques et d’altitude). La sécurité est principalement assurée en amont par le séquencement des vols et le contrôle aérien. Pour les « régles de vol », encore une fois c’est traité en amont avec une plan de vol respectant ces règles (les LOA qui définissent les transferts d’avions), c’est même bien plus simple que les législations que l’on doit suivre pour un véhicule routier (je le sais, j’ai bossé chez un équipementier sur un système multimédia mais je suis maintenant un spécialiste ATFCM (Air Traffic Flow and Capacity Management ).<br /> Korgen:<br /> prises de décisions lors de situations non conventionnelles<br /> C’est à la fois là ou l’humain est plus performant mais aussi plus faillible. On ne peut pas trancher de manière claire!<br /> Korgen:<br /> Mettrais-tu ta vie en jeu sur un algorithme de reconnaissance vocale ?<br /> Attendu que la phraséologie est limitée et très stricte, on est plus sur un système command &amp; control bien plus simple que sur du langage naturel, un système automatique sera aussi fiable qu’un humain.<br /> @Martin_Penwald<br /> Alors je ne peux pas te citer comme ça des exemples précis, mais il y a quelques cas. On peut avoir une décompression explosive, il y a eu quelques cas de pressurisation défaillante avec intoxication d’une bonne partie des passages et malaise des pilotes, et il y a plusieurs cas de crashs non résolus ou on soupçonne une incapacité totale du personnel.<br /> Mais c’est sur que c’est rare. Je soupçonne fortement Airbus de faire passer son « avancée » par la sécurité pour rassurer!
dante0891
Concernant le hack, ça ne devrait pas arriver.<br /> Il y a plusieurs systèmes non reliés entre la cabine de pilotage et le reste de l’avion.<br /> D’ailleurs pour mettre à jour le système de l’avion, il y a une procédure drastique.<br /> Sur certain Boeing ça se fait encore à la disquette.
Nmut
Plus il y a des systèmes, plus il y a de surface d’attaque, et la communication étant primordiale, c’est critique. On peut attaquer les données descendantes (ADS-B ou autre), les systèmes ACAS (anti-collision), brouiller les GPS ou les comm montantes, …<br /> Il faudra évidement mettre la sécurité informatique comme un pré-requis indispensable, comme toujours en aéronautique.
Korgen
Justement le problème est qu’il faudrait que TOUS les avions, du plus petit au plus gros, du plus ancien au plus récent, soient équipés de ce système automatique. Cela n’est pas vraiment réalisable. Je vois mal le possesseur de Cessna installer un système à plusieurs milliers de dollars.<br /> Certes l’humain est faillible mais il a pour avantage d’apprécier une situation. Dans une situation donnée le système peut lancer une procédure non adaptée pouvant empirer celle-ci, l’ordinateur ne réfléchit pas ^^<br /> On peut effectivement discuter des choix d’un humain mais un pilote expérimenté sera toujours plus fiable dans la majorité des cas (et rassurant).<br /> Je sais que l’AP suit une route de vol. Quand je parlais de suivre bêtement une ligne peinte, c’est imagé. Ce que je voulais dire c’est qu’une voiture autonome a « juste » à détecter les lignes et les obstacles pour aller d’un point A à un point B alors qu’un avion doit effectuer plus de tâches dont les communications.
gaadek
Faux. La majorité des accidents aériens sont causés par des humains qui sont incapables de réagir à une situation anormale. Et ce n’est pas une critique « à charge », c’est juste la réalité.<br /> Il existe pléthore de documentaires &amp; chaines youtube qui traitent des crash aériens, et il ressort toujours les même causes:<br /> Il n’y a jamais de cause unique à un crash, mais une succession d’événements qui conduisent au crash<br /> Le facteur humain est quasiment systématiquement impliqué dans la cause d’un crash<br /> Pour moi, l’automatisation serait au contraire un gage de sécurité supplémentaire. Ce n’excluera certainement pas les risques, notamment une défaillance mécanique majeure, mais les erreurs de pilotage seront réduites, donc ça va dans le bon sens.
Allo
Un système d’assistance de secours prendrait-il de lui-même la décision d’ « afleuvir » sur l’Hudson comme se fut le cas grâce au commandant de bord et son énorme expérience ??
Nmut
Je pense que oui. Justement Sullenberger a fait froidement ce qui était le plus logique, en dehors de toute considération affective. Au dessus d’un ville, aucune possibilité d’atterrir, le retour était trop juste et surtout une tentative faisait prendre des risques supplémentaires =&gt; choix du « plouf »! Pourquoi un système ne prendrait pas la même décision?
gemini7
Martin_Penwald:<br /> Ben non, justement. Je suis Mentour Now! sur YouTube, et j’ai déjà vu pas mal d’épisodes de MayDay et lu des rapports d’accidents ou incidents un peu partout. À part le cas du vol 522 d’Helios Airways, je ne connais aucun cas d’incapacitation des 2 pilotes ayant conduit à une catastrophe aérienne.<br /> Bonjour, Mentour Now! Voici au moins un cas d’incapacité du pilote, en l’occurrence incapacité volontaire.<br /> fr.wikipedia.org<br /> Crash de l'A320 de Germanwings<br /> Pages pour les contributeurs déconnectés en savoir plus<br /> Vol Germanwings 9525 Vous lisez un « article de qualité » labellisé en 2021.<br /> … et un autre cas d’incapacité par non-compréhension, enfin lit l’histoire, et tu te feras une idée de ce que j’entends, par incapacité.<br /> Vanity Fair – 20 Jan 15<br /> Vol AF 447 Rio-Paris, reconstitution des minutes qui ont précédé le crash<br /> Pendant la nuit du 31 mai au 1er juin 2009, le vol AF 447 Rio-Paris sombrait<br /> dans l’océan Atlantique avec 228 personnes à bord. Que s’est-il passé ?<br /> Cet exemple est, de toute façon, le résultat de problèmes humains face à la « machine », au fait, la série MayDay correspond-elle à la série air crash, si oui, j’en ai vu une grosse partie.<br /> Mais il est vrai qu’il y a eu peu de crashs, suivant une incapacité physique du ou des pilotes, je dis « des pilotes » en comptant le copilote, mais il n’y a jamais deux pilotes commandant l’avion en même temps, sauf dans un cas, dans lequel le copilote tirait sur le manche comme un « taré » pour monter, et que le commandant de bord, lui, poussait sur le manche pour gagner de la vitesse (ils essayaient de récupérer d’un décrochage…, et si je me rappelle bien, ils avaient un problème hydraulique, raison pour laquelle ils pilotaient tous les deux) et disait « descendez » au copilote, le copilote tirait sur le manche, tout en répondant « je ne fais que ça ! » Il devait être « ailleurs ».<br /> Cordialement, bonne journée.
Nmut
Korgen:<br /> Justement le problème est qu’il faudrait que TOUS les avions, du plus petit au plus gros, du plus ancien au plus récent, soient équipés de ce système automatique.<br /> Je ne vois pas pourquoi, on est pas sur du TCAS (système final anti-collision, si on y arrive c’est que pas mal de monde à merdé…) ou les 2 avions doivent être équipés pour que ça marche, sinon ce sont juste les règles normales de vol qui sont appliquées.<br /> Pourquoi pense-tu ça?<br /> Korgen:<br /> l’ordinateur ne réfléchit pas ^^<br /> Mais il 'a pas non plus d’émotions, ce qui est souvent à l’origine des problèmes (stress, désorientation). L’ordinateur « réfléchit » (cas d’informatique traditionnelle si → alors), voir trouve une solution inédite (IA) en fonction de plus de données que ce que peut intégrer un pilote, rien que ça, ça peut faire la différence (ou pas… ).<br /> Korgen:<br /> ’une voiture autonome a « juste » à détecter les lignes<br /> Cela fait des lustres que les pilotes des liners sont sur pilote automatique, le FMS suit la route et il ne font « que » surveiller les systèmes. Et c’est plus simple parce tous les "obstacles potentiels"sur sa route (les autres avions) sont aussi en automatique. C’est plus simple qu’une voiture qui a des lignes qui sont effacées ou peu visibles à cause de la pluie, d’autres usagers de la route qui font n’importe quoi, des travaux, …<br /> Korgen:<br /> un pilote expérimenté sera toujours plus fiable dans la majorité des cas (et rassurant).<br /> Rassurant, oui, fiable, je ne sais pas…
Krimog
Korgen:<br /> Un avion ne se pilote pas en suivant bêtement une ligne peinte sur le bitume comme avec une voiture.<br /> Au contraire. Détecter les lignes sur la route, c’est compliqué. Déjà, il faut faire du traitement d’image, ensuite, il faut prendre en compte le fait que les lignes peuvent être cachées (par d’autres voitures par exemple), que ça devient beaucoup plus compliqué au niveau du marquage dès qu’il y a une sortie, que le marquage peut être différent selon les pays, que certaines routes n’ont pas/plus de marquage, qu’il peut y avoir un double marquage (en cas de travaux)…<br /> Un avion, en vol aux instruments, vole de point en point. Il a sa position et la position du prochain point. Tu prends la différence de longitude, tu divises par la différence de latitude, tu prends l’arc-tangente et tu as le cap à suivre (au signe près). Il n’y a pas plus simple. De manière basique, à l’heure actuelle, un vol commercial, à part pour le décollage et l’atterrissage, c’est le directeur de vol qui fait tout. De temps en temps, la tour de contrôle te demandera de changer ton niveau de vol (ton altitude). Le pilote va alors juste tourner une molette pour changer l’altitude souhaitée et le directeur de vol fait le reste.
cpicchio
On ne se comprend pas totalement, je vais préciser mon propos.<br /> Si l’on exclue les compagnies ‹ pourries › (avec du matériel mal maintenu et un personnel peu qualifié), les accidents mortels d’avion sont aujourd’hui extrêmement rares.<br /> Et si l’on exclue les causes exogènes et imparables (exemple de l’accident du Concorde à cause d’une lame en titane sur la piste), on arrive des niveaux encore plus faibles.<br /> Cela montre bien que le niveau d’aide au pilotage et la formation des pilotes est assure déjà un très bon niveau de sécurité. Vouloir aller vers des avions quasi-autonomes (il faudra de toutes les façons toujours un pilote à bord) est une vraie question mais penser que cela sera synonyme de sécurité absolue est un pas que l’on ne peut pas franchir. Le 737 Max a d’ailleurs largement démontré.<br /> Et tout ceci n’exclue évidemment pas la défaillance humaine, autant du pilote que du développeur qui code les aides…
gaadek
OK, désolé si je t’ai mal compris, je suis globalement d’accord avec ton dernier message.<br /> Un pilotage 100% automatisé n’empêchera pas un cas non anticipé,<br /> La présence d’un pilote reste un facteur de confiance pour les passagers<br /> Ceci dit, les aides au pilotage ont déjà permi d’éviter des accidents, c’est validé. Plus d’aides pourraient, malgrès les formations, en éviter d’autres (j’ai en mémoire une colission en plein vol, les 2 appareils avaient pourtant été alertés de la présence de l’autre aéronef, mais la procédure d’évitement n’a pas été opérée correctement par l’un des équipages =&gt; faute humaine malheureusement)<br /> Dans encore trop de cas, l’aspect humain reste un facteur défavorable dès qu’on est en situation critique, parce que justement, c’est de l’humain, qu’il faut des réponses adaptées et rapides alors qu’on est en situation de stress.<br /> Je reste persuadé qu’un algorithme est plus en mesure d’apporter la bonne action, et dans plus de cas que ne le ferait un humain. Cela n’exclue pas que l’inverse soit possible dans certains cas, mais majoritairement, ça sera la cas<br /> J’ai la même sensation dans mon domaine, la programmation: je suis persuadé que d’ici quelques année, les IA permettrons de coder plus proprement et de manière plus efficace que ce que peuvent faire une majorité de programmeurs, moi compris
Martin_Penwald
Oui, c’est bien ce que je dis, dans ces cas-là, l’IA pilote aurait dû accomplir une tâche supplémentaire qu’on n’évoque même pas ici, celle de savoir que quelque chose a merdouiIIé et prendre le contrôle à temps pour éviter la catastrophe, sachant que les pilotes n’ont jamais été incapacités. Dans le cas de Germanwing, le pilote a même toujours eu le contrôle de l’appareil.
MattS32
Martin_Penwald:<br /> Dans le cas de Germanwing, le pilote a même toujours eu le contrôle de l’appareil.<br /> Tout a fait, dans un tel cas il faudrait une IA encore plus évoluée, qui soit capable de détecter que les ordres du pilote sont anormaux et de décider alors de prendre le contrôle de l’avion à sa place sans qu’il puisse l’empêcher. C’est donc un système encore bien plus complexe qu’un pilotage automatique enclenché sur demande ou en cas d’incapacité du pilote.
Palou
Il me semble que ce pilote suicidaire avait pas mal de notions sur le circuit électrique de l’avion et avait modifié un fusible (ou un truc similaire) au niveau d’une armoire ou d’un ordi dans la soute …
Korgen
Déjà répondu :<br /> Korgen:<br /> Je sais que l’AP suit une route de vol. Quand je parlais de suivre bêtement une ligne peinte, c’est imagé. Ce que je voulais dire c’est qu’une voiture autonome a « juste » à détecter les lignes et les obstacles pour aller d’un point A à un point B alors qu’un avion doit effectuer plus de tâches dont les communications.<br />
gemini7
Martin_Penwald:<br /> sachant que les pilotes n’ont jamais été incapacités. Dans le cas de Germanwing, le pilote a même toujours eu le contrôle de l’appareil.<br /> J’ai été voir ta chaine sur YouTube, terriblement bien fait , tu ne serais pas, pilote, car c’est ce que j’ai cru comprendre, en tout cas, j’irai voir tes « documentaires » de temps en temps, j’en ai regardé un là tantôt, et je crois que je me suis mélangé les pinceaux que veux-tu. J’ai depuis un incident qui m’est arrivé, un peu perdu la mémoire, je ne peux plus m’y fier, comme dans la dernière partie du post, ou je te raconte l’histoire des deux pilotes dont l’un tirait sur le manche et l’autre poussait et je suis sûr d’avoir mal interprété mes souvenir et la vraie histoire, que tu démystifies si bien sur « Mentour Now », et qui est celle que, j’ai comme par hasard regardée, enfin tout ça, pour dire que tu as raison sur la rareté de l’incapacité « Physique » des deux pilotes, en même temps. L’incapacité de prendre des décisions salvatrices et le manque de contact, qui finit par les rendre, incapables, est tout aussi problématique qu’une incapacité physique.
Korgen
Je ne vois pas pourquoi, on est pas sur du TCAS (système final anti-collision, si on y arrive c’est que pas mal de monde à merdé…) ou les 2 avions doivent être équipés pour que ça marche, sinon ce sont juste les règles normales de vol qui sont appliquées.<br /> Pourquoi pense-tu ça?<br /> Je pense que tu ne raisonnes que pour les gros aéroports. Le réseau aérien ne se limitent pas à eux seuls, il existe une myriade de destinations ne possédant pas de tour de contrôle où l’approche se fait par auto signalement. Je te laisse deviner ce qu’il se passerait si le jet privé de Kim Kardashian tentait de se poser sur un de ces aérodromes en même temps que tout autre avion privé non équipé de ce machin automatique <br /> L’ordinateur « réfléchit » (cas d’informatique traditionnelle si → alors)<br /> Désolé mais non. Exécuter une série d’instructions préprogrammés si jamais une condition prédéfinie est réalisée, ce n’est pas réfléchir.<br /> L’IA aussi a ses limites. Si l’IA est aussi miraculeuse que ça, pourquoi n’a-t-on pas déjà unifié la physique quantique et la relativité générale ?<br /> Cela fait des lustres que les pilotes des liners sont sur pilote automatique, le FMS suit la route et il ne font « que » surveiller les systèmes. Et c’est plus simple parce tous les "obstacles potentiels"sur sa route (les autres avions) sont aussi en automatique. C’est plus simple qu’une voiture qui a des lignes qui sont effacées ou peu visibles à cause de la pluie, d’autres usagers de la route qui font n’importe quoi, des travaux, …<br /> Je sais, j’ai déjà piloté. Là où tu te trompes c’est quand laisses entendre que traduire en système informatique l’intégralité du travail d’un pilote est plus simple qu’un algorithme de détection optique et ses routines prédictives (même un aspirateur autonome en serait capable lol).
Nmut
L’insertion d’un « vol automatique » au milieu d’un traffic VFR non contrôlé est plus complexe (plus d’aléas), mais cela reste sur des règles strictes et un avion avec suffisamment de capteurs peut s’en sortir.<br /> Korgen:<br /> Exécuter une série d’instructions préprogrammés si jamais une condition prédéfinie est réalisée, ce n’est pas réfléchir.<br /> Oui, mais cela suffit actuellement à faire atterrir un avion. Le gate-to-gate n’est qu’une extension des différents automatismes actuels, on en est vraiment pas loin.<br /> Korgen:<br /> Là où tu te trompes c’est quand laisses entendre que traduire en système informatique l’intégralité du travail d’un pilote est plus simple qu’un algorithme de détection optique et ses routines prédictives<br /> Pour avoir travaillé sur les 2 domaines, je pense le contraire. Après je suis plus un spécialiste de l’aérien que du routier (30 ans de boulot dans l’aérien contre 5 ans dans les systèmes « automotives »), donc j’ai peut-être une vue décalée…<br /> Il faudrait que j’en parle avec mes collègues, ils sont surtout sur liners mais il y a aussi du planeur, des taxis, ULM, jet privés, … mais aussi les contrôleurs pour voir ce qu’ils en pensent, ils ont moins un profil technique que moi.
Korgen
Ca serait intéressant ^^
philouze
edit : pas vu la mise à jour du fil, c’était bien mieux répondu déjà auparavant par d’autres
tfpsly
philouze:<br /> il y a eu 75 annonces de décrochage et les pilotes ont continué a plusieurs reprises de tirer sur le manche.<br /> Et même pire de mémoire : le copilote pensait avoir les contrôles et faisait ce qu’il fallait (piquer). Mais le capitaine avait repris la main sans l’annoncer, et tirer le manche au lieu de pousser.<br /> Suivre à la lettre la procédure, ce qu’une IA aurait probablement fait, aurait pu sauver des centaines de personnes ce jour là.
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