ChatGPT connaît une panne majeure ce mardi soir, avec des milliers de signalements qui affluent. Les utilisateurs crient leur impossibilité de se connecter au célèbre chatbot d'OpenAI.

Coup dur pour les utilisateurs de ChatGPT. Depuis envrion 21h00 ce mardi 3 février, le robot conversationnel refuse obstinément de répondre. Le chatbot d'OpenAI multiplie les messages d'erreur, laissant ses utilisateurs face à des écrans récalcitrants. Perte d'historiques, connexions impossibles, projets inaccessibles… La plateforme semble totalement à l'arrêt. OpenAI a confirmé le dysfonctionnement et cherche une parade.
Un gros pic de signalements à l'encontre de ChatGPT
Les plateformes de suivi des pannes s'affolent. Downdetector enregistre un pic vertigineux atteignant 2 464 signalements, tandis que 1 698 rapports affluent sur les sites spécialisés. Les témoignages se ressemblent, avec des messages du type « Hmmm... something seems to have gone wrong », « Gateway time-out error », ou encore ce laconique « Route error 500 » qui ne laisse aucun espoir.
Dans les commentaires, la frustration transpire et les habitués s'impatientent. « ChatGPT, réponds-moi ! Bordeeeel », s'énerve un utilisateur. Un autre constate sobrement ne plus avoir accès à l'historique, « et aucune réponse ». Mais que dit OpenAI de cette panne ?
OpenAI reconnaît des « taux d'erreur élevés »
Sur sa page de statut officielle, OpenAI admet que « les utilisateurs rencontrent un nombre accru d'erreurs ». L'entreprise annonce travailler « à la mise en œuvre d'une mesure d'atténuation ». Le problème touche à la fois ChatGPT et les APIs de la plateforme. Un incident identifié depuis plusieurs dizaines de minutes, selon les dernières informations, avec des travaux de correction en cours.
Quoi qu'il en soit, cette interruption brutale survient alors que le chatbot est devenu un outil quotidien pour de nombreux professionnels et particuliers. Les étudiants, développeurs, et monsieur madame Tout-le-monde, tous se retrouvent privés de leur assistant virtuel. Certains pestent, d'autres plaisantent avec fatalisme. En attendant le retour à la normale, il ne reste plus qu'à patienter... ou à se rabattre sur un concurrent.