Loon, filiale d'Alphabet, a fait voler ses premiers ballons Internet

22 avril 2020 à 07h00
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Alphabet Google X Loon © X Development
© Loon

Le lancement commercial de la société Loon ne serait plus qu'une question de semaines. La filiale d'Alphabet a fait décoller ses premiers ballons alimentés à l'énergie solaire, en direction du Kenya, pour fournir aux utilisateurs du pays une connexion Internet, y compris dans les zones les plus reculées.

Filiale d'Alphabet (la maison-mère de Google), Loon ambitionne d'améliorer la connectivité des villes les moins desservies. Pour cela, elle s'appuie sur des ballons stratosphériques, fonctionnant à l'énergie solaire et volant à environ 20 km du sol, qui fournissent une connexion Internet stable en 4G.

Direction : le Kenya

Après des tests réalisés au Pérou et à Porto Rico, l'entreprise est désormais prête pour une commercialisation effective. Elle a ainsi lancé ses premiers ballons destinés à émettre sur son premier marché : le Kenya. Si l'heure est encore aux derniers tests, l'entreprise affirme que ses engins seront mis en service « dans les prochaines semaines ».

Avant d'en arriver là, Loon avait dû trouver un premier client. C'est chose faite depuis l'an dernier, via la signature d'un contrat avec l'opérateur Telkom Kenya . Mais il restait alors encore plusieurs détails à régler. L'entreprise a dû notamment obtenir un accord des autorités de l'Ouganda , pays voisin du Kenya, afin de pouvoir survoler son territoire. Une autorisation indispensable, dans la mesure où les ballons Internet ne s'arrêtent pas nécessairement aux frontières.

Un voyage tumultueux de plus de 11 000 km

Ces étapes constituaient des conditions nécessaires au décollage des appareils. Mais ces derniers ne sont pas au bout de leur périple. Car les ballons sont lancés depuis les sites de Loon, situés à Porto Rico et au Nevada (États-Unis). Il leur faut alors parcourir plus de 11 000 km avant de rejoindre le ciel kényan ! À cet effet, ils sont guidés par un système de navigation, reposant sur du machine learning, qui les aide à emprunter les couloirs aériens.

Une fois sur place, ce sont encore des algorithmes d'intelligence artificielle qui leur permettent de se maintenir dans une position relativement stable. Le but est alors bien sûr de rester au-dessus de la zone à couvrir, malgré les vents présents dans la stratosphère, de sorte à fournir un service sans interruption.

Source : TechCrunch

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SPH
Ce sont donc des dirigeables. J’imagine assez mal qu’ils pourront rester au dessus du kenya par grand vent…
Element_n90
Imaginez la rencontre avec une cigogne, de face, pchhhhhh…<br />
manu0086
Zut alors, averti les vite, ils n’ont pas du y penser
MHC
Starlink va rendre ce projet obsolète…
tfpsly
Pas des dirigeables motorisés, justes des ballons. Mais en changeant d’altitude, ils changent aussi de direction de vent, leur permettant de contrôler à peu près leur position.<br /> Wikipedia :<br /> The balloons are maneuvered by adjusting their altitude in the stratosphere to float to a wind layer after identifying the wind layer with the desired speed and direction<br />
manu0086
ou l’inverse… car ce projet là est beaucoup moins couteux… et parfaitement adapté aux pays « pauvres ».<br /> Starlink, c’est une chimère pour financer SpaceX sur le long terme.
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