Sony DRU-500A

Julien
16 janvier 2003 à 10h30
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Introduction

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Au fil des derniers mois la gravure de DVD s'est popularisée à vitesse grand V, d'une part parce que les graveurs sont bien plus abordables qu'il ne fut un temps, d'autre part parce qu'ils sont également plus véloces. Bien sûr l'essor des DivX et la tentation de copier ses DVD vidéos n'y sont sans doute pas étrangers. Quoiqu'il en soit deux standards différents de DVD enregistrables existent et il fallait jusqu'alors choisir son camp entre DVD-R/RW ou DVD+R/RW au moment de l'achat. Chaque standard ayant ses propres avantages et inconvénients le choix entre DVD-R et DVD+R était pour le moins cornélien !

Mais c'était sans compter sur Sony dont la capacité à innover sur des secteurs où on ne l'attend pas est toujours aussi surprenante. Le constructeur nippon a en effet lancé tout récemment le graveur DVD ultime, du moins sur le papier. Le DRU-500A, puisque c'est son nom, a dores et déjà fait couler beaucoup d'encre pour la simple et bonne raison qu'il s'agit là du tout premier graveur universel à pouvoir enregistrer indifféremment les DVD-R/RW, les DVD+R/RW ainsi que les CD-R/RW. Cette compatibilité multi standard fait que ce graveur est en rupture de stock chez pratiquement tous les commerçants tellement la demande est forte. Ce véritable engouement a encore pris de l'ampleur lorsque Sony a publié un firmware gratuit permettant d'augmenter la vitesse de gravure des DVD+R ! Mais ce graveur est-il à la hauteur du tapage médiatique dont il a été l'objet ? C'est ce que nous allons voir ici.


Design

De manière générale Sony a toujours été réputé pour le design de ses produits. Toutefois force est de constater que jusqu'à présent le constructeur, à la réputation flamboyante, ne faisait guère d'effort pour soigner l'allure de ses unités optiques pour PC. Ce n'est heureusement pas le cas du DRU-500A qui tranche singulièrement avec les précédents modèles. L'unité arbore fièrement une façade toute blanche dont le panneau frontal du tiroir est des plus esthétiques grâce à sa couleur grise métallisée. Hormis cela, la façade est dotée de bien peu d'ornements et révèle simplement la présence d'une diode de couleur ambre indiquant l'état du graveur et d'un bouton d'éjection. Exit donc la molette de réglage du volume ou la prise casque dont l'utilité est, il faut bien l'avouer, contestable. Sony n'a heureusement pas oublié d'équiper le graveur d'un système d'éjection d'urgence via la présence d'un petit orifice. L'arrière du graveur est des plus classiques, on y trouve pêle-mêle : un connecteur IDE, un connecteur Molex, une sortie audio analogique et le traditionnel cavalier de réglage maître/esclave. Au fil de nos divers tests le graveur nous a paru silencieux en fonctionnement bien que l'éjection soit particulièrement brutale et bruyante.

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Un design hors du commun ?


Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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