Brancher ses panneaux solaires, stocker l’électricité et laisser le système gérer les besoins de la maison. Sur le papier, la promesse de Zendure est séduisante. Après trois mois d’utilisation, la batterie SolarFlow 2400 Pro m’a largement convaincu, malgré quelques défauts qui méritent d’être connus avant de passer à l’achat.
- Fabrication soignée
- Branchement des panneaux et mise en route faciles
- Pilotage automatique efficace avec le Smart Meter 3CT
- Application claire et forum communautaire intégré
- La simplicité globale d'utilisation
- Poids élevé (près de 28 kg)
- Documentation papier insuffisante
- Réglage heures creuses/pleines limité à des paliers de 15 min
- Attention à l'exposition au soleil et aux fortes chaleurs
- Amortissement long dans les régions peu ensoleillées
- Impossibilité d'extraire l'historique des données
Produire sa propre électricité, c’est bien. Pouvoir la consommer plusieurs heures après le coucher du soleil, c’est encore mieux. Pendant trois mois, j’ai mis la batterie Zendure SolarFlow 2400 Pro à l’épreuve de mon quotidien avec deux panneaux photovoltaïques bifaciaux de 450 Wc installés dans mon jardin et fournis par le fabricant dans le cadre de ce test. Mon objectif était de vérifier combien cette batterie pouvait réellement me faire économiser sur ma facture d’électricité, mais aussi si son installation et son utilisation au quotidien étaient aussi simples que promis.
Et sur ce point précis, la satisfaction est au rendez-vous. Une fois la configuration de l’appareil effectuée et le compteur intelligent installé, le système se charge pratiquement de tout. Mais mon expérience a également révélé quelques limites. Voici ce que je pense de la batterie Zendure SolarFlow 2400 Pro.
Le déballage et la mise en route
Zendure n’a pas lésiné sur l’emballage. La batterie arrive parfaitement protégée et inspire immédiatement confiance par la qualité de son assemblage et de ses finitions. On sent qu’on a affaire à un équipement sérieux, conçu pour rester en service pendant des années.
Le carton pèse une trentaine de kilos. Attention au dos en le manipulant. À l’intérieur, la batterie est bien emballée et protégée. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Il faut néanmoins avoir de bons bras pour la manipuler. Avec 27,8 kg sur la balance, la batterie SolarFlow 2400 Pro n’est pas exactement un appareil que l’on déplace d’une main ou que l’on change de place tous les jours. Mieux vaut donc réfléchir à son emplacement avant de la sortir de son carton.
Sous son imposant boîtier IP65 se cachent une batterie lithium-fer-phosphate de 2,4 kWh et toute l’électronique nécessaire à son fonctionnement. La capacité peut grimper jusqu’à 16,8 kWh en empilant cinq modules AB3000L via le connecteur d’extension situé sous l’appareil (et protégé par un bouchon), tandis que le système peut délivrer jusqu’à 2 400 watts de puissance.
La batterie SolarFlow 2400 Pro avant son installation sur ma terrasse. ©Nicolas Guyot pour Clubic
L’un des grands intérêts de cette version Pro est de pouvoir brancher directement ses panneaux photovoltaïques, sans devoir ajouter un micro-onduleur entre les deux. Ses quatre entrées MPPT indépendantes (via connecteurs MC4 standards) acceptent jusqu’à 3 000 watts de puissance solaire et permettent d’optimiser la production lorsque les panneaux bénéficient d’expositions différentes.
C’est d’ailleurs ce qui la distingue de la SolarFlow 2400 AC+, plutôt destinée aux installations disposant déjà d’un onduleur et que trois de nos lecteurs ont pu tester cet été.
Ma configuration de test est beaucoup plus modeste avec deux panneaux bifaciaux totalisant 900 Wc sur leur face avant. Leur particularité est également de récupérer une partie de la lumière réfléchie à l’arrière, même si le gain dépend fortement de leur environnement.
Le raccordement s’est effectué sans la moindre difficulté. Une fois la batterie reliée aux panneaux solaires, il suffit de la brancher sur une prise électrique classique, par laquelle elle pourra ensuite injecter l’énergie stockée dans le circuit électrique de la maison. L’appairage avec l’application Zendure et la connexion au Wi-Fi se sont révélés tout aussi simples. En quelques minutes, l’ensemble était reconnu et prêt à fonctionner.
À l’abri de l’humidité, mais pas du soleil qui vient frapper sa coque quelques dizaines de minutes par jour. Trouver le bon emplacement pour cette batterie relève du casse-tête quand la plupart des façades de la maison sont exposées plein sud. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Cette simplicité constitue un véritable argument. Sous réserve de disposer d’une installation adaptée et de respecter les consignes du fabricant, il est possible de mettre soi-même le système en service. La puissance injectée dans le logement reste toutefois limitée à 900 watts par défaut en France. Pour aller au-delà (jusqu’à 2 400 watts), il faudra faire vérifier votre installation électrique par un professionnel habilité.
Signalons aussi la présence d’une prise d’alimentation Off-grid qui servira aussi bien à alimenter un appareil électrique à proximité de la batterie au quotidien qu’à vous sauver la mise en cas de coupure de courant. Zendure annonce une bascule en 15 millisecondes pour les équipements raccordés à cette sortie de secours.
Le panneau de test de la terrasse est exposé plein sud, celui du jardin plein ouest. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Enfin, notons la présence d’une liaison RS485 au format RJ45 pour relier la batterie en filaire à un compteur intelligent sans aucune latence (pratique quand on démarre le four électrique). La possibilité d’intégrer la batterie dans Home Assistant via MQTT est un atout de plus pour ceux qui veulent garder la main sur la domotique de leur foyer et leurs données de consommation.
Mon seul regret à ce stade concerne la documentation. Un véritable manuel papier, plus détaillé et plus pédagogique, n’aurait franchement pas été du luxe, surtout pour une majorité d’utilisateurs qui découvrent ce genre de produit.
L’utilisation au quotidien
Mes premiers jours ont surtout été consacrés à comprendre comment tirer le meilleur parti de mon contrat d’électricité. Avec mon abonnement Engie, impossible de récupérer automatiquement les plages d’heures pleines et d’heures creuses. J’ai donc dû renseigner manuellement les horaires et les tarifs.
Cette manipulation n’a rien de compliqué, mais l’application présente une petite limitation assez agaçante. Les plages horaires se règlent uniquement par paliers de quinze minutes, alors que mon contrat affiche des horaires beaucoup plus précis.
La connexion à la batterie ne pose pas de problème particulier avec l’appli Zendure. ©Clubic
Mes heures creuses débutent ainsi à 1h34 et 12h34, pour se terminer respectivement à 7h34 et 14h34. Or, je n’ai pas réussi à reproduire exactement ces créneaux dans l’application Zendure qui impose de choisir des horaires arrondis au quart d’heure. Il faut donc accepter un léger décalage, au risque de lancer ou de prolonger une recharge pendant quelques minutes en heures pleines.
Ce n’est évidemment pas dramatique, mais une application qui ambitionne d’optimiser la consommation électrique au plus près des tarifs gagnerait à accepter des réglages à la minute.
Passé ces ajustements, la SolarFlow 2400 Pro devient particulièrement agréable à utiliser. L’application permet de suivre très facilement la production des panneaux, le niveau de charge et les échanges d’énergie avec le logement. Surtout, on finit rapidement par ne plus avoir besoin de la consulter.
La configuration sera juste compliquée le temps de comprendre le vocabulaire marketing de la marque. ©Clubic
Le système s’appuie principalement sur Zenki, l’intelligence artificielle de Zendure, pour adapter le stockage et la restitution de l’électricité en tenant compte notamment des tarifs, des prévisions météo et de la consommation du foyer. Nous n’avons pas cherché à mesurer séparément le gain apporté par l’algorithme face aux modes plus classiques de la batterie, mais son association avec le compteur intelligent de la marque s’est montrée particulièrement convaincante (voir plus bas).
L’application propose également un mode Auto, qui équilibre la production solaire, la consommation du logement et le stockage selon la situation du moment, avec peu de réglages à effectuer. Le mode Autoconsommation donne, lui, la priorité à l’électricité produite par les panneaux, utilisée pour alimenter la maison, puis stockée lorsqu’elle dépasse les besoins immédiats.
Le mode TOU, pour Time of Use, cherche davantage à profiter des écarts tarifaires en privilégiant la recharge lorsque l’électricité coûte moins cher et sa restitution lorsqu’elle devient plus chère. Il permet notamment d’ajuster les seuils de prix et le niveau de batterie à préserver. Pour ma part, Zenki AI me semble le choix le plus pertinent pour qui veut profiter du système sans se prendre la tête avec les réglages fins.
Les cinq modes de fonctionnement de la batterie (TOU, personnalisé, autoconsommation et auto-utilisation, et Zenki AI). ©Clubic
Autre bonne surprise, l’application intègre directement un forum communautaire. L’idée peut paraître anodine, mais elle s’avère brillante à l’usage. On y trouve des conseils, des astuces de configuration et des retours d’expérience qui permettent de résoudre certaines difficultés sans multiplier les recherches sur Internet.
Mon essai a par ailleurs débuté après les mises à jour mouvementées de juin, notamment autour de HEMS 2.0. Zendure a reconnu plusieurs problèmes logiciels rencontrés par certains utilisateurs et déployé des correctifs. De mon côté, je n’ai pas eu à subir ces dysfonctionnements.
La météo m’a en revanche réservé quelques mauvaises surprises. Si la batterie a parfaitement supporté les pluies de septembre, elle a nettement moins apprécié les épisodes de canicule.
Installée sous une marquise exposée plein sud, la batterie s’est bloquée à plusieurs reprises. Le problème survenait surtout en début d’après-midi, pendant les recharges programmées en heures creuses, lorsque le soleil venait quotidiennement lécher sa coque durant plusieurs dizaines de minutes par jour. Faute de pouvoir revoir toute l’installation sans engager de gros travaux, j’ai fini par lui offrir l’ombre d’un parasol. Une solution de fortune qui n’a malheureusement pas suffi à éviter tous les blocages pendant les épisodes de canicule, notamment lorsque le thermomètre dépassait allègrement les 40°C.
En mode personnalisé, vous définissez les plages d’heures pleines et creuses. La batterie adapte ensuite ses cycles de charge et de décharge en conséquence, sans dépasser la puissance fixée à 900 watts. ©Clubic
La certification IP65 protège certes contre la poussière et les projections d’eau, mais certainement pas contre la surchauffe. C’est pour cela que Zendure recommande une installation à l’ombre dans un endroit ventilé et abrité toute la journée, ce qui n’est pas facile à trouver. Un petit abri ouvert peut faire l’affaire, à condition de ne pas enfermer la batterie dans un espace où la chaleur s'accumule.
Nous aurions surtout aimé disposer d’un relevé de température interne directement dans l’application. Lorsqu’un équipement interrompt son fonctionnement sous une forte chaleur, cette information serait particulièrement utile pour anticiper ce genre de problème. Heureusement, ce modèle dispose également d’une valve de décompression destinée à évacuer une surpression. Zendure annonce aussi un dispositif d’extinction par aérosol conçu pour limiter un départ de feu en cas d’anomalie grave.
De gauche à droite, alerte température. La charge de la batterie tombe à zéro avant de reprendre quelques dizaines de minutes plus tard. Le système laisse une petite icône de notification pour signaler que le système de protection s’est activé mais n’indique à aucun moment la température exacte de la batterie. ©Clubic
Autre petite contrariété, la recharge manuelle ponctuelle manque de simplicité. Lorsque le niveau de charge de la batterie approche 1% (même si la limite a été fixée à 5% pour nos tests, le système fait parfois ce qu’il veut), nous aimerions pouvoir déclencher immédiatement une recharge, sans devoir modifier le mode de fonctionnement. C’est possible en passant par les réglages manuels ou personnalisés, mais l’opération mériterait un accès beaucoup plus direct.
Enfin, dernier point qui mériterait une amélioration de la part du fabricant : l’impossibilité d’extraire les données de consommation et de recharge électrique de l’appli vers un fichier Excel ou CSV. À moins de partir sur du contrôle local via MQTT et Home Assistant, vous pourrez donc uniquement vous fier aux données affichées sur l’appli Zendure. Dommage.
Le compteur intelligent, l’accessoire qui change tout mais pas facile à installer
C’est probablement avec le compteur intelligent Smart Meter 3CT que la SolarFlow 2400 Pro révèle tout son potentiel. Ce compteur mesure en temps réel la consommation électrique de la maison et transmet l’information à la batterie, qui adapte automatiquement la puissance délivrée.
Lorsque le logement consomme davantage, le système augmente sa contribution dans la limite de ses capacités. À l’inverse, il réduit la puissance injectée lorsque les besoins diminuent.
Sans cet accessoire, il faut se contenter d’une programmation plus approximative. On peut par exemple demander à la batterie de fournir 300 watts en permanence, mais cette consigne devient vite inadaptée lorsque la consommation réelle du logement tombe à 100 watts. Le compteur évite justement ces décalages et permet de mieux exploiter l’énergie stockée.
Voilà à quoi ressemble le compteur intelligent qu’il faut fixer dans votre tableau électrique. Ce dernier transmettra à la batterie Zendure les mesures de consommation électrique instantanée de votre foyer, en Wi-Fi ou en Bluetooth. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Sur le papier, l’installation du compteur intelligent paraît simple. Chez moi, elle s’est pourtant transformée en un petit casse-tête. Mon tableau électrique principal est ancien et ne dispose plus du moindre emplacement libre. Quant au second tableau, installé récemment lors d’une surélévation de la maison, il se trouve trop loin de l’arrivée électrique pour permettre au tore de mesurer la consommation de l’ensemble du logement. Faute de capteur de courant sans fil à installer en aval du disjoncteur principal, j’ai donc dû trouver une autre solution pour installer le compteur intelligent au bon endroit.
Le compteur intelligent est plutôt simple à régler. Si vous possédez une installation monophasée, veillez à bien relier le tore de mesure dans le bon sens et sur la phase 3 du Smart Meter. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Pour cela, j’ai fait intervenir un électricien plutôt débrouillard qui a installé un petit coffret supplémentaire à proximité du tableau principal. Prévoyez un budget de 400 à 500 euros, matériel et main-d’œuvre compris. Une dépense loin d’être négligeable qui s’ajoute au prix du Smart Meter 3CT (130 euros), à éventuellement prendre en compte si vous souhaitez vous équiper, même si elle dépend évidemment de chaque installation.
Une fois le compteur intelligent activé, votre batterie sait exactement quoi faire en temps réel, et tout devient plus simple et plus malin. ©Nicolas Guyot pour Clubic
Une fois les travaux terminés, tout paraît encore plus simple. Le compteur est rapidement reconnu par l’application et la configuration ne présente pas de difficulté particulière. Il faut simplement veiller à sélectionner le bon type d’installation, monophasée ou triphasée, et à vérifier la cohérence des mesures remontées.
Le contraste est d’ailleurs assez frappant. L’installation peut demander un véritable petit chantier, mais une fois en place, le compteur se fait totalement oublier.
À nos yeux, cet accessoire (ou un modèle Shelly compatible) s’avère totalement indispensable pour tirer le meilleur parti d’une batterie solaire. Il transforme une batterie programmable en un système capable de réagir en temps réel aux besoins de la maison. Une version pouvant s’intégrer directement au compteur Linky m’aurait toutefois évité de faire appel à un électricien.
©Clubic
Car cette efficacité a aussi un prix. Entre la batterie, le compteur intelligent et les frais d’installation et d’accessoires (comme les câbles d’extension et les supports de panneaux solaires), la facture grimpe vite, très vite. Et pour espérer rentrer rapidement dans ses frais, il faudra une sacrée production photovoltaïque, mais aussi être capable d’en consommer une bonne partie.
Après trois mois d’utilisation avec deux panneaux solaires de jardin en banlieue parisienne, l’application Zendure estime les économies à 84 euros. Ce montant donne une indication sur le bénéfice de l’installation complète, sans permettre d’isoler ce que la batterie apporte par rapport à des panneaux utilisés sans stockage. Il faudrait également un suivi sur une année entière pour tenir compte des variations saisonnières.
Avec une production qui chutera inévitablement en hiver, l’amortissement du système risque donc de prendre quelques années. Voire beaucoup plus. La garantie de dix ans a certes de quoi rassurer, à condition que le fabricant soit toujours là pour l’honorer jusqu’au bout.
Zendure SolarFlow 2400 Pro : l’avis de Clubic
Trois mois après son installation, la batterie Zendure SolarFlow 2400 Pro m'a convaincu par son efficacité et sa facilité d'utilisation. Sa fabrication soignée, la simplicité du raccordement des panneaux solaires et son fonctionnement quotidien en font un équipement particulièrement agréable à utiliser.
L'association avec un compteur intelligent change véritablement la donne. Lorsque tout est correctement configuré, la batterie gère les échanges d’électricité sans nécessiter d’intervention permanente et en adaptant la puissance aux besoins du logement. C’est exactement ce que j'attendais d'un système de stockage d'énergie domestique.
Tout n’est pas parfait pour autant. Les blocages observés lors des très fortes chaleurs de cet été, l’absence d'indication de la température interne dans l'application ou, encore, certaines commandes inutilement compliquées montrent que Zendure dispose toujours de marges de progression.
Avec la baisse des tarifs de rachat de l'électricité solaire, stocker sa production plutôt que la revendre devient de plus en plus tentant. Mais la rentabilité d'une telle batterie dépendra aussi de la puissance de votre installation photovoltaïque, de l'ensoleillement de votre région, de vos habitudes de consommation et des éventuels travaux nécessaires. Un calcul à faire au cas par cas avant de passer à la caisse.
- Fabrication soignée
- Branchement des panneaux et mise en route faciles
- Pilotage automatique efficace avec le Smart Meter 3CT
- Application claire et forum communautaire intégré
- La simplicité globale d'utilisation
- Poids élevé (près de 28 kg)
- Documentation papier insuffisante
- Réglage heures creuses/pleines limité à des paliers de 15 min
- Attention à l'exposition au soleil et aux fortes chaleurs
- Amortissement long dans les régions peu ensoleillées
- Impossibilité d'extraire l'historique des données
Fiche technique Zendure SolarFlow 2400 Pro
Résumé
| Capacité | 2,4 kWh |
| Connectique | MPPT (DC) + AC |
| Composition | Lithium Fer Phosphate (LiFePO4 ou LFP) |
| Temps de charge | 1h |
Caractéristique technique
| Capacité | 2,4 kWh |
| Puissance de sortie | 2,400W |
| Connectique | MPPT (DC) + AC |
| Voltage | 230 volts |
| Composition | Lithium Fer Phosphate (LiFePO4 ou LFP) |
| Temps de charge | 1h |
| Longueur | 32.6cm |
| Largeur | 29.4cm |
| Epaisseur | 25.1cm |
| Poids | 27.8kg |
