Google et Facebook coupent les vivres aux faux sites d'actu

01 juin 2018 à 15h36
0
Aux lendemains des élections américaines, Google et Facebook envisagent de lutter contre les sites d'actualité propageant de fausses informations, en s'attaquant aux financements liés à la publicité.

Après l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, la polémique enfle sur le rôle qu'ont joué les réseaux sociaux, notamment Facebook, dans l'élection du candidat Républicain. Pour bon nombre d'observateurs les fausses informations partagées en masse sur les réseaux sociaux ont influencé l'élection... bien que certains estiment que la victoire de Donald Trump ne soit pas une si grosse surprise. Quoiqu'il en soit, Facebook et Google ont décidé d'agir.

Les sites de fausses actualités interdits de publicité

Comme tous les Pure Player de l'information, les sites relayant de fausses informations vivent sur la publicité. Facebook et Google vont donc taper là où ça fait mal : leur portefeuille. Les deux géants de la Silicon Valley, que l'élection de Donald Trump ne fait guère sourire puisque la politique protectionniste est potentiellement dangereuse pour leur développement, ont donc annoncé qu'ils les retireraient de leurs régies publicitaires.


Ainsi faisant, Facebook et Google espèrent réduire la cadence et la propagation de ces fausses informations, bien qu'ils n'aient pas annoncé de mesure drastique comme auraient pu l'être une interdiction de partager ces informations ou une désindexation pure et simple du moteur de recherche le plus utilisé dans le monde.

0258000008456494-photo-facebook.jpg

Vers une censure des sites de fausses informations ?

Il faut noter que Facebook et Google différencient les sites satiriques, comme le sont The Onion aux Etats-Unis et Le Gorafi en France, des sites qui relayent de véritables fausses informations créées pour paraître vraies. Ce sont ces derniers qui sont visés bien que des sites parodiques peu connus pourraient également voir l'herbe leur être coupée sous le pied.

Chez Facebook, certains employés estiment qu'il faudrait aller plus loin et, par exemple, interdire les fausses informations et empêcher les utilisateurs du réseau social de les partager. Seul problème : il s'agirait d'une censure assez arbitraire qui risque de ne pas être facilement acceptée. La question est purement éthique et elle appelle à débat.

Voir aussi :
Soyez toujours courtois dans vos commentaires.
Respectez le réglement de la communauté.
0
0

Actualités du moment

Sosh : le forfait illimité 10 Go à 9,99 euros
Gun Jumping de SFR : vers une plainte des autres opérateurs ?
Box + mobile : des réductions chez Sosh et RED
L’Arcep demande à SFR de couvrir les zones blanches
Altice vend SFR Belgique et Luxembourg à Telenet
Comment régler les couleurs de son écran PC ?
4 techniques simples pour nettoyer son PC
Alimentation de 850 W pour le multi-GPU chez Corsair
USB Type-C : tout savoir sur la nouvelle norme USB
De Facebook... à Sexebook, réseau social coquin ?
Haut de page