Six portables multimédia pour la rentrée

03 août 2007 à 19h28
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Introduction

Aujourd'hui en août, demain en septembre : le mois du début de l'automne, de la rentrée scolaire, de la reprise des études ou du départ dans la vie active... Un mois traditionnellement propice au renouvellement de son équipement. Pour les plus jeunes, on ira acheter trousses et cahiers, mais d'autres, plus âgés, auront sans doute besoin d'un ordinateur portable. Un 15,4 pouces, par exemple, qui constitue l'essentiel des ventes sur le marché français.

Histoire de démêler un peu l'écheveau de l'offre actuelle en matière d'ordinateurs portables, nous avons entrepris de tester ici six machines, venues de six fabricants différents. L'idée n'est pas de proposer un panorama exhaustif de l'offre, bien que nous nous réservions la possibilité d'étoffer cet article avec certains des nouveaux modèles qui feront leur entrée en septembre, mais plutôt d'étudier quelques-uns des modèles qui percent bien sur le marché, de façon à donner à chacun quelques éléments de réponse aux questions qu'on ne manque pas de se poser au moment de l'achat d'un portable.

Nous verrons donc ici cinq machines 15,4 pouces respectivement signées , Acer, MSI, Samsung et Packard-Bell, ainsi qu'un 14 pouces signé Sony.

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Sony Vaio CR

Sony Vaio VGN-CR11S/W
ProcesseurréférenceCore 2 Duo T7100
fréquence / cache1,80 GHz, 2 Mo
Mémoirelivrée / maximale2048 Mo / 2048 Mo
slot occupé / libre2 / 2
fréquence667 MHz
GraphismecontrôleurIntel GMA X3100
mémoire vidéo358 Mo partagée
écran / format14" 16/10
résolution native1280x800
Disque durcapacité120 Go (2,5 pouces)
vitesse de rotation5400 tr/mn
modèleToshiba MK1234GSX
GraveurformatsCDRW / DVD±RW DL
lecture / écriture24/8 ; 8/8/6/6
modèleMatshita DVD-RAM UJ-850S
Lecteur cartes mémoiresSD/ MS/ MS PRO
Lecteur PCMCIA / Express Card0 / 1
Batterielivrée / baie1 / 1
puissance4800 mAh
SonRealtek ALC262
Réseau10 / 100
Réseau sans-fil / modem802.11 b/g / V92
USB / FireWire / Bluetooth3 / 1 / 2.0 + EDR
Sortie VGA / S-Video / Comp.1 / 1 / 0
Prise casque / micro / S/PDIF1 / 1 / 0
Dimensions (LxPxH)335 x 249 x 31,7 - 42,5 mm
Poids2,5 Kg
Garantie1 an
Prix indicatif1300 euros
Avec les gammes C1 et C2, le japonais Sony prend le pari d'apporter de la couleur à l'univers traditionnellement terne des Ordinateurs Portables. Si l'on en croit le fabricant, cette recette est un succès et les modèles aux couleurs les plus excentriques sont ceux qui enregistrent des records de vente, loin devant les traditionnels noir ou gris. En 2007, Sony tente donc de transformer l'essai à l'approche de l'été avec la gamme CR, qui adopte pour l'occasion un châssis de 14 pouces, contre 13,3 auparavant. La couleur est toujours au programme, puisque les Vaio CR sont déclinés en rose, rouge, bleu, blanc et noir. C'est avec un exemplaire blanc que nous ferons le tour de cette nouvelle gamme clairement orientée vers un grand public amateur de multimédia et soucieux de détenir une machine au design bien léché.

Présentation

Peut-être aurez-vous remarqué qu'en 2007, la tendance est clairement aux capots laqués dont le rendu peut parfois faire penser aux peintures métallisées que l'on retrouve dans le secteur automobile. Les Vaio CR ne dérogent pas à la règle, et le capot supérieur de notre exemplaire de test arbore un revêtement blanc finement moucheté. Le nom du fabricant se fait discret pour laisser la place à sa marque reine, Vaio, sous la forme d'un logo stylisé.

Si la tendance est à la laque, l'air du temps veut également que l'on laisse les arêtes marquées et les angles droits aux machines du segment professionnel et là encore, Sony est dans la norme avec une machine dont tous les coins et tous les angles sont arrondis. Alors qu'une moitié de la gamme Vaio CR est clairement adressée à un public féminin, le fabricant a tenté de donner une impression de douceur à ses machines. Une douceur qui passe par ces formes arrondies, mais également par le toucher des matériaux puisque l'ensemble des plastiques de l'appareil se révèle lisses et d'un contact agréable. La couleur dominante des Vaio CR est mise en valeur par l'utilisation d'une couleur secondaire. La partie inférieure de l'appareil et la zone réservée au clavier se parent ici d'un gris métallisé avec une variation chromée le long du liseré qui délimite le repose poignet. L'effet est élégant, mais l'endroit recueille la moindre des traces de doigt. Une Led colorée illumine discrètement le bas de la face avant du portable lorsque celui-ci est allumé.

Aucune fixation mécanique ne vient retenir l'écran du Vaio CR, qui s'ouvre donc très facilement même s'il est toujours nécessaire de maintenir la base pour pouvoir soulever la partie supérieure, capable de pivoter selon un angle de 180 degrés. Celle-ci abrite la dalle LCD de l'appareil, en l'occurrence un modèle brillant capable d'afficher une résolution de 1280 x 800 pixels. Luminosité, angles de vision et rendu des couleurs sont tout à fait convaincants pour une machine de ce type.

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L'écran est surmonté par une webcam capable de prendre des clichés allant jusqu'à des résolutions de 2 Mégapixels, même si la partie vidéo se limite comme souvent à du 640 x 480. Accessible depuis l'une des touches de raccourci prévues par Sony, la fonctionnalité Capture est assurée par un logiciel signé Sony, Vaio Camera Capture Utility. Clichés et vidéos sont corrects pour une webcam embarquée de ce type, mais le résultat parait inférieur à celui que l'on observe sur certains modèles concurrents.

Comme sur ses ultra-portables de la gamme TZ, Sony inaugure avec les Vaio CR une nouvelle variété de clavier, qui ne manquera pas de rappeler à certains la conception des ordinateurs portables Mac d'Apple. Alors que les touches sont généralement serrées les unes contre les autres afin de proposer la plus grande surface de frappe possible, Sony a choisi de proposer des touches légèrement plus petites, mais largement espacées, censées procurer un plus grand confort d'utilisation tout en limitant le risque des fautes de frappe. Au premier abord, ce clavier très doux mais très réactif peut surprendre mais l'on retrouve très rapidement ses automatismes.

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La partie qui surmonte le clavier révèle quelques touches de raccourci : extinction du son, touches de volume, déclenchement de la webcam et extinction de l'écran, ainsi qu'une touche appelée « AV Mode », qui révèle une fonctionnalité qu'apprécieront sans doute beaucoup ceux qui adorent meubler leurs longs trajets par un ou deux DVD. L'AV Mode est un mini-système d'exploitation embarqué au sein de l'ordinateur qui permet d'accéder à sa musique, à ses photos ainsi qu'à la lecture de DVD sans qu'il soit nécessaire de charger le système principal, en l'occurrence Windows Vista édition familiale. L'intérêt de la solution est double : d'abord, on accède bien plus rapidement à ses fichiers puisque l'on évite le chargement de Vista ; ensuite, on réduira la consommation électrique de l'ensemble dans la mesure où l'on sollicite moins le disque dur et que l'on évite d'activer d'autres fonctionnalités de la machine. Pour que l'AV Mode réunisse tous les suffrages, il suffirait par exemple d'étendre sa prise en charge aux vidéos de type DivX ou XviD... Les quelques touches de raccourcis mentionnées plus haut sont complétées par un jeu de quatre touches situées au niveau du repose-poignet : lecture/pause, stop, avance et retour rapide. Accessibles même lorsque le capot est fermé, elles permettront par exemple de gérer la lecture de fichiers musicaux.

Puisque nous parlons de musique, précisons que le rendu sonore de l'ensemble se révèle tout juste correct. Les hauts parleurs dissimulés de part et d'autre du clavier n'ont aucun coffre. Aigus ternes, basses inexistantes, la puissance sonore de l'ensemble est à peine suffisante pour permettre d'écouter sereinement un film dans un environnement animé. Sur des portables de diagonale inférieure ou égale à 14 pouces, ce constat est habituel, mais l'on trouve maintenant des machines 15 pouces qui, à l'image de l'Acer Aspire 5920, relèvent le niveau. Sans doute deviendrons-nous donc de plus en plus exigeants...

La connectique du Vaio CR est dans la moyenne pour ce type de machines, avec trois ports USB 2.0, une sortie S-Video ou un port VGA, en plus des traditionnels modem, RJ45, casque et micro... Petite surprise : on note la présence de deux et non d'un seul lecteur de cartes multimédia, Sony réservant un emplacement dédié à son format Memory Stick.

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Différents niveaux d'équipement sont proposés sur cette gamme Vaio CR. Ici, notre VGN-CR11S/W présente un processeur Core 2 Duo T7100, 2 Go de mémoire vive et un disque dur 120 Go SATA en 5400 tours par minute, un bel ensemble qui se voit toutefois légèrement handicapé par un contrôleur graphique intégré au chipset, en l'occurrence un GMA X3100 signé Intel. Tout à fait capable de gérer les effets de l'interface Aero, celui-ci ne montre pas de franches qualités en matière de 3D (le contraire eut été surprenant). Bien que ce Vaio repose sur le chipset P965 d'Intel, Sony n'a pas choisi d'intégrer ici les fonctionnalités spécifiques à Santa Rosa. Il faudra donc se contenter d'un WiFi 802.11g, toutefois épaulé par un contrôleur Bluetooth 2.0 EDR.

Accusant 2,5 Kg sur la balance, le Vaio CR délivre selon Sony une autonomie théorique d'environ 3h50. Dans les faits, nous avons obtenu une autonomie d'environ trois heures en utilisation légère, descendant à deux heures en lecture DVD avec une luminosité moyenne. Bientôt disponible à un prix d'environ 1300 euros, le Vaio CR ne présente sans doute pas le meilleur rapport performances prix de sa catégorie. En revanche, il a pour lui une finition de qualité, des fonctionnalités bienvenues comme l'AV Mode et un niveau d'équipement plutôt homogène. Précisons pour finir que les amateurs pourront trouver chez Sony des accessoires déclinés aux couleurs de leur Vaio CR. Très élégants et se mariant très bien à la machine, ceux-ci se révèlent toutefois particulièrement onéreux...

Sony Vaio CR

6

Les plus

  • Finition de qualité
  • AV Mode

Les moins

  • Contrôleur graphique intégré
  • Son décevant

0

Performances7

Autonomie7

Design9

Acer Aspire 5920

Acer Aspire 5920
ProcesseurréférenceCore 2 Duo T7300
fréquence / cache2,0 GHz, 2 Mo
Mémoirelivrée / maximale2048 Mo / 2048 Mo
slot occupé / libre2 / 2
fréquence667 MHz
GraphismecontrôleurnVidia GeForce 8600M GT
mémoire vidéo256 Mo / 1 Go Turbocache
écran / format15" 16/10
résolution native1280x800
Disque durcapacité160 Go (2,5 pouces)
vitesse de rotation5400 tr/mn
modèleSeagate ST9160821AS
GraveurformatsCDRW / DVD±RW DL
lecture / écriture24/8 ; 8/8/6/6
modèleDVD A DS8A1P
Lecteur cartes mémoiresSD/ MS/ MS PRO / MMC / xD
Lecteur PCMCIA / Express Card0 / 1
Batterielivrée / baie1 / 1
puissance4400 mAh
SonRealtek ALC888
Réseau10 / 100 / 1000
Réseau sans-fil / modem802.11 b/g /n V92
USB / FireWire / Bluetooth4 / 1 / 2.0
Sortie VGA / S-Video / HDMI1 / 0 / 1
Prise casque / micro / S/PDIF1 / 1 / 1
Dimensions (LxPxH)364 x 270 x 30,8 - 43,7 mm
Poids3 Kg
Garantie1 an
Prix indicatif1200 euros
Nouvelle étoile montante du marché des Ordinateurs Portables, le taïwanais Acer a récemment mis à jour sa gamme grand public, articulée autour des modèles Aspire qui se dotent pour l'occasion de nouveaux châssis et, surtout, d'un nouveau design dénommé « GemStone ». La tête de pont de cette nouvelle gamme Aspire est assurée par le 5920, un portable 15,4 pouces construit sur la récente plate-forme Santa-Rosa d'Intel et embarquant bon nombre des derniers raffinements disponibles en matière de composants, à commencer par une carte graphique compatible avec DirectX 10.

Présentation

Gemstone, de « gemme », la pierre précieuse... le fabricant ne tarit pas d'éloges envers ce nouveau design aux formes arrondies et aux couleurs minérales. Fermé, l'Aspire 5920 présente effectivement des formes douces, toutes en courbes, particulièrement dans l'air du temps. Le capot adopte une teinte anthracite, au milieu de laquelle on retrouve un discret logo Acer en incrustation, le tout étant souligné par un liseré noir. Hélas, l'ensemble se révèle sensible aux traces de doigt ainsi qu'aux micro-rayures même si celles-ci ne seront visibles que si l'on fait jouer des reflets sur le capot de la machine. Les côtés et la face inférieure du portable sont faits de plastique noir.

L'ouverture du capot s'effectue à l'aide d'une commande pivotante, qui cache la webcam intégrée. La base du portable est suffisamment lourde pour que l'on puisse l'ouvrir d'une seule main. Deux charnières permettent à l'écran de pivoter jusqu'à un angle supérieur à 90 degrés. Il faudra prendre garde à ne pas forcer l'écran au-delà de ce que permettent les charnières afin de ne pas risquer de fragiliser ces dernières.

Les différentes tranches de l'Aspire 5920 révèlent une riche connectique qui souligne sa vocation multimédia : en plus des traditionnels sortie casque, entrée micro et lecteur graveur DVD, on retrouve une sortie HDMI bienvenue à l'heure des téléviseurs haute définition, une sortie VGA, un total de quatre ports USB situés de part et d'autre de la machine, un lecteur de Cartes Mémoire multi-formats, une sortie SPDIF, un mini Firewire, un capteur infra rouge, deux prises RJ45 et RJ11 ainsi qu'une petite molette dédiée au réglage du volume. On apprécie que sur ce portable relativement encombrant, Acer ait eu la bonne idée de ne placer aucun élément de la connectique à l'arrière de la machine.

Une fois le capot ouvert, l'Aspire 5920 révèle un intérieur plastique couleur céramique. Le clavier et la dizaine de touches multimédias reprennent la teinte générale, que viennent agrémenter un liseré rétroéclairé bleu vif ainsi qu'un bouton transparent orné du logo Acer et permettant de lancer la suite logicielle du fabricant, ainsi qu'une petite bande de plastique, également bleue, indiquant la référence de la machine. Les touches multimédia dédiées aux fonctions de lecture (volume, stop, avance et retour rapide) sont également rétroéclairées de bleu, tout comme le bouton de mise sous tension de l'appareil. Le châssis qui entoure la dalle LCD (de type « glossy », 1280 x 800) adopte également cette teinte céramique.

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La finition générale de l'ensemble parait tout à fait satisfaisante, avec des plastiques de bonne facture. En revanche, la couleur retenue par Acer pour l'intérieur de ces nouveaux Aspire n'est pas sans rappeler les plastiques légèrement jaunis par le temps de nos vieux PC, ce qui jure quelque peu avec la conception très moderne du châssis ou des différents jeux de rétroéclairage. L'effet est sans doute volontaire, mais le résultat ne nous semble que moyennement convaincant, d'autant que la surface du repose poignet se révèle plutôt salissante.

Assez classique, le clavier délivre une frappe correcte, avec des touches assez réactives et silencieuses. Le touchpad, en revanche, est clairement l'une des mauvaises surprises de cet Aspire 5920 : imprécis, il oblige à de permanentes corrections de trajectoire. La présence d'une barre de défilement horizontale vient régulièrement perturber la navigation dans la partie basse de la zone tactile. La croix directionnelle n'est pas assez accessible, et l'on actionnera souvent l'un des deux clics souris alors que l'on souhaite juste faire défiler une page Web. Enfin, ces deux clics se révèlent également assez décevants. Sur notre exemplaire de test, vraisemblablement déjà passé entre différentes mains plus ou moins soigneuses, le clic gauche souffre par exemple d'un manque de répondant certain, alors que le clic droit, sans doute épargné, fonctionne mieux mais se révèle relativement bruyant. Pour finir sur la question, nous ne saurions trop conseiller aux futurs acquéreurs du 5920 d'opter pour une véritable souris.

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Avant de rapidement aborder la question de l'équipement interne, il nous faut dire un mot du système son de cet Acer qui, contrairement au touchpad, est une agréable découverte. Il faut dire que le fabricant taïwanais a pris le soin d'intégrer à son 5920 un ensemble équipé de deux enceintes, logées en ligne au dessus du clavier, et d'un mini subwoofer, situé sur la face inférieure de l'appareil, de façon à tirer parti de la caisse de résonance formée par le mobilier qui supporte la machine. Cet ensemble confère à l'Aspire 5920 une puissance sonore dont ne peuvent clairement pas se targuer la plupart de ses concurrents, suffisante pour regarder dans de bonnes conditions un film dans un environnement qui n'est pas parfaitement silencieux. Au niveau de la qualité, ce système compatible Dolby Home Theater offre une restitution tout à fait satisfaisante pour un ordinateur portable même si celle-ci n'égale évidemment pas la qualité d'un ensemble d'enceintes fixes.

Passons maintenant à la configuration du 5920 ... un domaine dans lequel Acer marque des points ! Avec une carte graphique des plus récentes, compatible DirectX 10 et délivrant des performances correctes en DirectX 9.0, le 5920 devrait convenir aux amateurs de Jeux Vidéo, même s'il faudra peut-être accepter quelques compromis pour les titres les plus gourmands du marché. Cette GeForce 8600M GT est accompagnée, sur notre exemplaire de test, d'un Core 2 Duo T7300 cadencé à 2 GHz, de 2 Go de mémoire vive et de 160 Go de disque dur sous la forme d'un modèle Seagate SATA 5400 tours par minute. Avec une telle plateforme, inutile de dire que les performances se révèlent largement satisfaisantes et l'on peut vraiment envisager de goûter aux joies de la retouche photo ou d'un montage vidéo léger sur cette machine. Son clavier, et la zone qui surmonte ce dernier, ont tendance à chauffer lorsqu'on sollicite fortement les composants, mais les nuisances sonores restent modérées.

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Les bonnes surprises ne s'arrêtent pas là puisqu'Acer a décidé d'intégrer l'ensemble des spécifications Santa-Rosa d'Intel. On retrouve donc sur l'Aspire 5920 un module de mémoire flash Intel Turbo Memory, dont l'apport nous a malheureusement semblé quasi nul en l'état actuel des choses. Le dernier contrôleur WiFi d'Intel, compatible avec le draft 2.0 de la future norme i802.11n, est également de la partie. Couplé à un routeur également compatible Pre-N, il permet d'obtenir en WiFi des débits réels deux fois supérieurs à ceux que l'on constate en WiFi i802.11g dans des conditions similaires. Précisons également que le contrôleur Ethernet est de type Gigabit et que l'Aspire 5920 embarque un contrôleur Bluetooth 2.0.

Avec une configuration de ce type, on pourrait s'attendre à une autonomie ridicule, mais il n'en est rien ! D'à peu près 3h30 en utilisation bureautique sur batterie, avec une luminosité écran baissée à 40% de sa valeur maximale, nous passons à environ 2h05 en lecture de DVD, ce qui se révèle tout à fait correct pour une machine de ce gabarit. Avec ses dimensions relativement imposantes et son poids de 3 Kg, le 5920 ne parait pas particulièrement destiné à une utilisation nomade mais procure une autonomie plutôt sympathique. Au final, la configuration montée par Acer se révèle particulièrement intéressante, avec un niveau d'équipement élevé pour un prix somme toute raisonnable estimé à 1200 euros. Quelques détails viendront toutefois tempérer notre enthousiasme, à commencer par la couleur du revêtement intérieur, la déplorable qualité du touchpad et quelques petites erreurs de finition.

Acer Aspire 5920

6

Les plus

  • Bon niveau de performances
  • WiFi N
  • Très bon niveau d'équipement

Les moins

  • Touchpad approximatif
  • Choix esthétiques ?

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Performances9

Autonomie7

Design6

Dell Inspiron 1520

Dell Inspiron 1520
ProcesseurréférenceCore 2 Duo T5450
fréquence / cache1,66 GHz, 2 Mo
Mémoirelivrée / maximale2048 Mo / 2048 Mo
slot occupé / libre2 / 2
fréquence667 MHz
GraphismecontrôleurnVidia GeForce 8600M GT
mémoire vidéo256 Mo
écran / format15,4" 16/10
résolution native1280x800
Disque durcapacité160 Go (2,5 pouces)
vitesse de rotation5400 tr/mn
modèleToshiba MK1637GSX
GraveurformatsCDRW / DVD±RW DL
lecture / écriture24/8 ; 8/8/6/6
modèleSamsung TSST TS-L632D
Lecteur cartes mémoiresSD/ MS/ MS PRO / MMC
Lecteur PCMCIA / Express Card1 / 0
Batterielivrée / baie1 / 1
puissance85 Wh
SonSigmaTel STAC9205
Réseau10 / 100
Réseau sans-fil / modem802.11 b/g V92
USB / FireWire / Bluetooth4 / 1 / 2.0
Sortie VGA / S-Video / HDMI1 / 0 / 0
Prise casque / micro / S/PDIF1 / 1 / 0
Dimensions (LxPxH)358 x 269 x 37 - 45 mm
Poids3 Kg
Garantie1 an
Prix indicatif1070 euros
L'américain Dell a, comme certains de ses concurrents, entrepris de dynamiser l'attrait de ses machines grand public avec l'apparition de modèles colorés. Il a également profité de l'occasion pour simplifier la nomenclature de ses gammes, désormais regroupées sous l'appellation Inspiron. En matière de portables, la gamme Inspiron se compose aujourd'hui de quatre modèles : deux 15 pouces, deux 17 pouces, chacune des deux diagonales étant déclinées en configuration Intel et en configuration AMD. Comme toujours chez Dell, le prix d'entrée se situe très bas, mais il est souvent nécessaire de saler quelque peu l'addition pour obtenir les composants dont on estime avoir besoin... ou envie !

Présentation

C'est un Inspiron 1520, modèle 15 pouces équipé d'un processeur Intel et monté sur la récente plateforme 965 du fondeur, qui nous occupe aujourd'hui. Parmi les huit coloris proposés par Dell sur cette gamme de produits, c'est le vert qui nous a été alloué. Une couleur plutôt vive, qui rompt avec le gris employé sur les générations précédentes d'Inspiron. Bien sûr, tout le monde ne se tournera pas vers un modèle vert, mais cette teinte nous a semblé plutôt réussie, tout comme les autres coloris de la gamme. Dell a essayé de conférer à ses machines des couleurs vives en prenant garde à ce que l'ensemble ne devienne pas criard. Les goûts et les couleurs sont ce qu'ils sont mais dans l'ensemble, l'objectif nous a paru rempli pour ces Inspiron de la collection été 2007.

Un revêtement légèrement caoutchouteux, qui évoque le toucher de la gomme, recouvre le capot supérieur. A contre-courant de la tendance actuelle, qui veut que les portables soient recouverts de vernis laqués, ce matériau se révèle assez doux, mais présente le léger inconvénient de marquer rapidement lors de contacts avec d'autres objets. Les traces grises ou noires produites par ces frottements disparaissent heureusement sans difficulté. Le centre du capot est orné du traditionnel logo Dell, inscrit dans un cercle gris, à peu de choses près semblable à ce que l'on retrouve sur une machine comme l'Inspiron 6400. L'analogie avec le 6400 n'est pas anodine, puisque notre Inspiron 1520 repose sur un châssis qui n'est pas sans rappeler ce modèle légèrement plus ancien. Relativement massif, le 1520 présente des lignes légèrement fuyantes au niveau des arêtes censées lui conférer une certaine compacité.

L'ouverture du capot se fait au moyen d'une gâchette horizontale qui, couplée à des charnières relativement souples, permet d'ouvrir sans problème le portable à une main. L'écran pivote sur près de 180 degrés. L'intérieur uniformément gris du 1520 révèle un écran mat 15,4 pouces 1280 x 800 surmonté d'une webcam et d'un micro. La luminosité et les couleurs paraitront peut-être légèrement moins vives comparées à celles qu'affichent un écran brillant, mais le choix de Dell permet par exemple d'utiliser sa machine en extérieur dans des conditions décentes.

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La face avant présente une série de touches de raccourci dédiées au volume ou à la gestion de la liste de lecture en cours. Pas forcément évident à attraper du plat du doigt, les boutons sont suffisamment bas sur la tranche de la machine pour ne pas risquer de se déclencher accidentellement lors de la frappe ou de la manipulation du touchpad. Un bouton supplémentaire, situé à côté de l'interrupteur principal, permet de lancer la suite multimédia Dell Media Direct qui, au passage, ne remplacera pas un véritable media center...

Le touchpad de ces nouveaux Inspiron est doux et réactif, même si la précision pourrait sans doute être supérieure. Les deux clics, gauche et droit, ne demandent qu'une légère pression, suffisamment profonde toutefois pour que l'on évite, dans la majorité des cas, le clic intempestif. Comme il est de rigueur aujourd'hui, on retrouve les deux ascenseurs, vertical et horizontal, sur le touchpad, dont la hauteur n'est peut-être pas suffisante pour qui a l'habitude de modèles plus étendus.

Le clavier est quant à lui inséré dans le capot, enfermé par une légère déclivité. Du fait d'espaces entre les bords du capot et les touches du clavier, ainsi que de jours dans la partie droite de ce dernier, il avale sans difficultés miettes, cendres ou cheveux. La poussière n'atteindra pas par cette voie l'intérieur de la machine mais un nettoyage régulier s'impose. Comme le touchpad, les touches sont réactives, propices à une frappe nerveuse, mais leurs bords incurvés favorisent les maladresses.

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Alors que certains fabricants ont pris le parti de ne plus proposer de ports et de sortie sur la face arrière de leurs machines, hormis le connecteur d'alimentation, on trouve encore deux ports USB, le port RJ11 du modem et la sortie S-Video de part et d'autre de la batterie de l'Inspiron 1520. Rien de grave, mais les ports USB situés à l'arrière se révèlent souvent malcommodes à l'usage. Un câble ou une clé USB de taille raisonnable ne viendra toutefois pas bloquer la rotation de l'écran.

Deux autres ports USB sont proposés sur le côté droit de l'appareil, aux côtés d'une sortie VGA, d'un port RJ45, d'un lecteur de cartes SD, MMC et MemoryStick Pro ainsi que du graveur DVD. La face gauche embarque quant à elle un interrupteur permettant d'activer ou de désactiver le WiFi ainsi que d'effectuer directement une recherche des réseaux disponibles (« WiFi catcher »). On retrouve également un emplacement PCMCIA et les entrée/sortie casque et micro. La face avant ne présente donc aucune connectique, mais sa partie inférieure cache les deux haut-parleurs stéréo de la machine. Corrects et ne saturant pas, ceux-ci délivrent un niveau sonore satisfaisant mais ils ne permettront certainement pas de surpasser un environnement bruyant pour, par exemple, regarder un film dans de bonnes conditions.

Puisque l'on parle de son, le niveau sonore de cet Inspiron 1520 reste tout à fait raisonnable, même si l'air expulsé par les grilles d'aération devient très rapidement brûlant si l'on stresse un peu les composants. Une partie de l'évacuation est d'ailleurs assurée par la face inférieure de l'appareil. Peut-être vaudra-t-il donc mieux éviter de jouer avec le portable posé sur une couette ou un tapis.

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Dans sa version de base, l'Inspiron 1520 ne délivrera pas des performances hors du commun mais présentera tout de même un bon rapport qualité prix dans la mesure où les prix commencent assez bas. Equipé, comme notre modèle de test, d'un Core 2 Duo T5450, de 2 Go de mémoire vive et d'une carte graphique Nvidia GeForce 8600M GT, il offre des performances tout à fait honorables, qui permettent d'envisager de se livrer aux joies du multimédia, du jeu vidéo ou de la retouche photo sans problème, d'autant que nous disposons ici de 160 Go de disque dur.

Du côté de l'autonomie, les choses semblent correctes. Dell a - comme par hasard - accompagné cet exemplaire de test d'une batterie neuf cellules, qui lui confère presque automatiquement la première place au classement de l'autonomie, mais il parait raisonnable de penser que la batterie six cellules standard permettra de tenir environ trois heures avec un réglage des performances adéquat. Si l'Inspiron 1520 est proposé par Dell à partir de 799 euros, notre configuration de test correspond à une facture d'environ 1070 euros.

Ce nouvel Inspiron dispose donc d'un certain nombre d'arguments pour convaincre... ou pour séduire. Le choix de la couleur, tout d'abord, qui ne comptera pas comme un élément déterminant pour bon nombre d'entre nous mais qui peut faire la différence avec un autre fabricant. Ensuite, les possibilités de personnalisation de la configuration que permet Dell, même si ceci impose de passer par le téléphone ou Internet pour commander sa machine. Bien conçu, le châssis de ce 15,4 pouces n'est ni particulièrement fin, ni particulièrement léger, mais l'ensemble reste agréable à manipuler. On déplorera toutefois l'absence de connectiques aujourd'hui en vogue comme le HDMI, un port Ethernet Gigabit ou encore le DVI.

Dell Inspiron 1520

6

Les plus

  • Personnalisation
  • Bonne finition
  • Performances homogènes

Les moins

  • Connectique en retrait

0

Performances8

Autonomie8

Design8

MSI EX600-012

MSI EX600
ProcesseurréférenceCore 2 Duo T7300
fréquence / cache2,0 GHz, 4 Mo
Mémoirelivrée / maximale2048 Mo / 2048 Mo
slot occupé / libre2 / 2
fréquence667 MHz
GraphismecontrôleurnVidia GeForce 8400M G
mémoire vidéo256 Mo
écran / format15,4" 16/10
résolution native1280x800
Disque durcapacité160 Go (2,5 pouces)
vitesse de rotation5400 tr/mn
modèleWDC WD1600BEVS-00RST0
GraveurformatsCDRW / DVD±RW DL
lecture / écriture24/8 ; 8/8/6/6
modèleOptiarc DVD RW AD-7173A
Lecteur cartes mémoiresSD/ MS/ MMC
Lecteur PCMCIA / Express Card1 / 0
Batterielivrée / baie1 / 1
puissance4800 mAh
SonRealtek ALC888
Réseau10 / 100 / 1000
Réseau sans-fil / modem802.11 b/g/n V92
USB / FireWire / Bluetooth4 / 1 / 2.0
Sortie VGA / S-Video / HDMI1 / 1 / 0
Prise casque / micro / S/PDIF1 / 1 / 1
Dimensions (LxPxH)358 x 259 x 27 - 33 mm
Poids2,9 Kg
Garantie2 ans
Prix indicatif1250 euros
Arrivé assez tard sur le marché des Ordinateurs Portables, le taïwanais MSI tente de se faire une place au soleil avec une gamme assez large de machines allant de l'ultra portable 12 pouces au 17 pouces destiné aux joueurs, en passant par des machines 15,4 pouces dédiées à la bureautique ou au multimédia. C'est ce dernier cas de figure qui nous intéresse ici, avec le MSI EX600-012, un portable 15,4 pouces équipé d'une configuration relativement robuste, d'un look relativement sobre et d'un clavier complet doté d'un pavé numérique. Présentée lors du CeBit en mars dernier, cette machine est aujourd'hui disponible à la vente, pour un prix d'environ 1200 euros.

Présentation

Vu de l'extérieur, le EX600 de MSI se présente comme une machine extrêmement sobre, dont la seule excentricité vient du logo chromé et en relief orné du sigle du fabricant, positionné au centre du capot supérieur. Si MSI a opté sur certaines de ses machines pour un revêtement laqué et glossy, le modèle qui nous occupe aujourd'hui est recouvert d'un plastique lisse, noir et mat. L'intérieur, les côtés et le dessous de ce portable présentent le même revêtement. Légèrement sensible aux traces de doigts ou aux frottements, celui-ci ne semble pas trop salissant. Attention toutefois, ce type de plastique a parfois tendance à se ternir en vieillissant. Le moins que l'on puisse dire est que le fabricant à choisi de jouer la carte de la sobriété. Trop, peut-être, puisque le EX600 ne fait preuve d'aucun raffinement esthétique, si ce n'est le logo incrusté sur le capot supérieur et deux jeux de LED bleues.

Les deux charnières qui retiennent l'écran présentent un léger jeu qui leur assure une certaine flexibilité. Retenu par une gâchette horizontale située sur la base du portable et non sur le capot, l'écran pivote aisément sur 180 degrés. Aucune connectique n'est placée sur la face arrière, ce qui assure que rien ne viendra entraver le mouvement du capot. MSI a retenu une dalle LCD de type glossy, qui délivre un contraste agréable mais dont la luminosité laisse un peu à désirer. De résolution 1280 x 800 pixels, elle est surmontée d'une webcam 1,3 mégapixel correcte en vidéo mais légèrement décevante en photo.

L'intérieur de la machine est à l'envie : très sobre, mais relativement fonctionnel. Fait relativement rare sur des machines de 15,4 pouces, le EX600 utilise un clavier complet, doté d'un véritable pavé numérique, ce qui ne se fait pas au détriment des touches de fonction comme on aurait pu le penser. Afin de loger son pavé numérique, MSI a dû profiter au maximum de la surface offerte par le portable, et le clavier jouxte les deux côtés de la machine. Malheureusement, même ainsi, il est difficile de faire tenir une centaine de touches et certaines voient leur taille dangereusement réduite.

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Ainsi le pavé directionnel, la touche majuscule droite ou la touche entrée voient-elles leur taille réduite au strict minimum, ce qui ne manque pas de poser quelques problèmes lors de la frappe. Comme Samsung, MSI a pris le parti de positionner la touche fonction (Fn) à l'extrémité inférieure gauche du clavier, là où bon nombre d'entre nous sont habitués à aller chercher la touche Control. Hormis ces détails, dont le dernier se révèle assez agaçant tant les réflexes ont la vie dure, le clavier du EX600 permet une frappe assez agréable, et presque silencieuse. Quatre touches de raccourci permettent d'activer le navigateur Internet, le client de messagerie, le WiFi et la webcam.

Le touchpad de la machine est légèrement déporté sur la gauche, de façon à se retrouver devant la partie « texte » du clavier. Un peu déstabilisant au début, ce choix n'a finalement rien d'handicapant, d'autant que le touchpad, de bonne taille, n'est pas désagréable à utiliser. Les deux clics se montrent relativement fermes, avec un déclic bien sensible.

L'essentiel de la connectique se retrouve sur les deux côtés de la machine, seules les entrées et sorties audio et le lecteur de Cartes Mémoire étant positionnés sur la face avant. A gauche, aux côtés du lecteur DVD, on retrouve deux ports USB et les deux prises RJ11 et RJ45, cette dernière étant d'ailleurs compatible Gigabit. Le côté droit révèle deux autres ports USB, un mini Firewire, et deux sorties VGA et S-Video. Autrement dit, pas de HDMI pour ce portable qui dispose pourtant d'une carte graphique basée sur un processeur graphique récent. Côté son, MSI annonce une compatibilité Dolby Theater, ce qui dans le faits ne se traduit pas par un rendu sonore exceptionnel. Le volume est correct, mais la restitution des basses et des aigus déçoit quelque peu.

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Animé par un processeur robuste, un Core 2 Duo cadencé à 2 GHz, 2 Go de mémoire vive et une carte graphique dédiée, le EX600 délivre des performances globales de niveau élevé, soutenues par un disque dur Western Digital de 160 Go à 5400 tours par minute. Monté sur un chipset 965PM, il est doté du dernier contrôleur WiFi d'Intel, ce qui assure la compatibilité avec la version actuelle de la future norme i802.11n.

En revanche, grosse déception au niveau de la carte graphique ! Alors que l'EX600 est censé embarquer une carte graphique NVIDIA GeForce 8400M GS, notre modèle de test dispose en réalité d'une 8400M G. La différence peut sembler anecdotique dans la mesure où les fréquences de fonctionnement sont identiques, mais le modèle GeForce 8400M G n'est équipé que de 8 stream processors, là où le GeForce 8400M GS en utilise 16, ce qui se traduit par une baisse significative des performances en 3D ! MSI nous indique s'être fourvoyé dans son communiqué initial et confirme que l'EX600 est bien équipé d'une GeForce 8400 M G.

L'autonomie du EX600 n'est pas glorieuse. Les résultats sont même si décevants que nous avons multiplié les tests de façon à nous assurer que nous n'avions pas commis d'erreur lors de l'application de notre protocole. Avec environ 1h40 d'autonomie en utilisation légère et luminosité moyenne, ou 2h en bureautique simple et luminosité minimum, système réglé sur les paramètres d'économie d'énergie, l'EX600 termine bon dernier de notre classement, en dépit d'une batterie 4800 mAh. Point positif : il ne chauffe que modérément, et la surface du clavier reste tiède même en utilisation intensive.

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En conclusion, le EX600 de MSI n'est pas une mauvaise machine mais quelques déceptions subsistent, à commencer par le design général de l'appareil, dont la sobriété excessive laisse à penser que les concepteurs de la machine n'ont clairement pas envisagé la dimension esthétique d'un ordinateur portable. Moins importants sont l'absence de sortie HDMI ou de sortie SPDIF numérique. En revanche, carton rouge au niveau de l'autonomie, qui se révèle inférieure à celle de tous ses concurrents. Au final, à près de 1250 euros, le EX600 ne constitue clairement pas le meilleur rapport qualité prix de l'offre actuelle.

MSI EX600-012

4

Les plus

  • Performances globales élevées
  • Pavé numérique

Les moins

  • Finition moyenne
  • Autonomie

0

Performances8

Autonomie5

Design6

Samsung R70

Samsung R70
ProcesseurréférenceCore 2 Duo T7100
fréquence / cache1,80 GHz, 2 Mo
Mémoirelivrée / maximale2048 Mo / 2048 Mo
slot occupé / libre2 / 2
fréquence667 MHz
GraphismecontrôleurnVidia GeForce 8400M GT
mémoire vidéo256 Mo
écran / format15,4" 16/10
résolution native1280x800
Disque durcapacité160 Go (2,5 pouces)
vitesse de rotation5400 tr/mn
modèleFujitsu MHW2160BH PL
GraveurformatsCDRW / DVD±RW DL
lecture / écriture24/8 ; 8/8/6/6
modèleSamsung TSST TS-L632D
Lecteur cartes mémoiresSD/ MS/ MMC
Lecteur PCMCIA / Express Card1 / 0
Batterielivrée / baie1 / 1
puissance5200 mAh
SonRealtek ALC262
Réseau10 / 100
Réseau sans-fil / modem802.11 b/g V92
USB / FireWire / Bluetooth3 / 0 / non
Sortie VGA / S-Video / HDMI1 / 0 / 1
Prise casque / micro / S/PDIF1 / 1 / 0
Dimensions (LxPxH)358 x 264 x 28 - 36 mm
Poids2,75 Kg
Garantie1 an
Prix indicatif1100 euros
Chez Samsung, la tendance est désormais au noir laqué, sur une large gamme de produits allant des réfrigérateurs aux téléphones mobiles en passant, bien évidemment, par les Ordinateurs Portables. Témoin de cette nouvelle orientation en matière de design, le R70, un portable 15,4 pouces doté d'une plateforme Intel 965PM, d'une carte graphique dédiée et de Windows Vista en édition familiale premium, système qu'adopte d'ailleurs l'ensemble des machines de ce comparatif. Arrivé voici quelques années sur le marché des portables, Samsung a réussi de belles opérations comme avec le Q35 en 2006, un 12 pouces de moins de 2 Kg lancé à environ 1100 euros, aujourd'hui remplacé par le Q40. Voyons voir comment se positionne la firme sud-coréenne sur le segment des 15,4 pouces avec cette machine commercialisée aux alentours de 1050 euros.

Présentation

Le capot supérieur du R70 adopte donc un revêtement laqué noir. Elégant, ce dernier se révèle finalement moins sensible aux traces de doigt que l'on aurait pu le penser, et seules les pressions appuyées laisseront une marque visible. Un discret logo Samsung chromé vient orner cet océan de noir, qui se révèle malheureusement très sensible aux rayures ! Un simple coup d'ongle nous a en effet permis d'infliger une petite trainée que l'on n'espère pas indélébile, sur le capot du R70. Dans son ensemble, le portable adopte des formes incurvées qui permettent de réduire l'impression d'encombrement. La manœuvre semble plutôt efficace, particulièrement au niveau de l'épaisseur qui, au premier coup d'œil, parait bien moins importante qu'elle ne l'est en réalité.

Aucun loquet ne vient verrouiller le capot supérieur, le maintien étant assuré par des ressors situés au niveau des charnières. L'ouverture ne présente donc aucune difficulté et le R70 s'ouvre sur une dalle LCD 15,4 pouces 1280 x 800 brillante, et même très brillante. Comme sur la plupart des modèles ornés de ce type de dalles, les angles de vision se révèlent décevants, et la consultation de l'écran devient difficile dès que l'on se situe dans un environnement lumineux. La dalle est surmontée d'une discrète webcam 1,3 mégapixel, tandis que le micro prend place sur le repose poignet, près de la touche Control gauche.

Le revêtement intérieur, totalement uniforme, est de teinte anthracite, légèrement moucheté. Le touchpad et les touches du clavier sont d'ailleurs à l'unisson, tout comme la grille des haut-parleurs ou le bouton de mise sous tension. Très sobre, l'ensemble témoigne d'un certain effort dans les finitions. L'avant du repose poignet présente une légère incurvation dans laquelle Samsung a logé les différents voyants lumineux qui permettent d'identifier l'état de différents paramètres comme le WiFi, la batterie ou le verrouillage des majuscules, indications qu'il est possible de consulter même si le portable est fermé. En revanche, aucune touche de raccourci n'est proposée sur cette zone, et la machine ne pourra donc pas être utilisée sans que le capot soit relevé, à moins de disposer d'une télécommande.

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Les deux clics du touchpad introduisent l'une des seules nuances de couleur de cet intérieur, en reprenant le noir laqué de l'extérieur. Le clic est aisé, mais bruyant, ce qui ne manquera pas d'agacer certains utilisateurs. La zone tactile du touchpad est relativement petite, mais un bon étalonnage autorise une navigation dans de bonnes conditions, d'autant qu'il se montre assez précis. Du côté du clavier, guère de critique à formuler. Les touches sont d'une taille satisfaisante. Elles se révèlent réactives, et plutôt silencieuses. Comme chez MSI, la touche Fn occupe la place à laquelle beaucoup d'entre nous sont habitués à aller chercher de l'auriculaire la touche Ctrl. Pressées en même temps que la touche Fn, la quasi-totalité des touches Fx offrent des raccourcis bienvenus : allumage et extinction du WiFi, arrêt du rétro-éclairage de l'écran, gestion d'un écran secondaire, etc. Volume et luminosité se règlent quant à eux via le pavé directionnel.

Les deux haut-parleurs sont ici situés dans la partie qui sépare le clavier de l'écran, et le son est clairement l'un des points noirs de ce R70, avec un rendu criard, métallique et manquant absolument de profondeur. Si le volume est correct, la qualité de restitution est abominable, que l'on écoute de la musique ou que l'on regarde un film. En revanche, le portable de Samsung ne chauffe pas excessivement, et l'on peut tout à fait envisager de l'utiliser posé sur ses genoux. La majorité de l'air chaud est évacuée par les côtés, de façon discrète.

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Correcte mais pas exceptionnelle, la connectique du R70 se compose de trois ports USB, d'une sortie HDMI, d'un couple entrée sortie casque micro, de ports RJ11 et R45 ainsi que d'une sortie VGA, d'un lecteur de Cartes Mémoire et d'un port PCMCIA. Deux des ports USB sont situés sur la face arrière, aux côtés de la connectique réseau. Un quatrième port aurait été bienvenu, tout comme éventuellement un mini Firewire. En revanche, le HDMI est une bonne surprise dans la mesure où le R70 embarque un chip graphique récent capable de décoder des vidéos haute définition. Du côté du sans fil, il faudra se contenter d'un contrôleur WiFi i802.11g, le Pre-N, le Bluetooth ou l'infrarouge étant aux abonnés absents.

Si l'on passe aux entrailles de ce R70, on découvre un processeur Core 2 Duo T7100 cadencé à 1,8 GHz, 2 Go de mémoire vive, 160 Go de disque dur à 5400 tours par minute et une carte graphique NVIDIA, une GeForce 8400M GT, dotée de 256 Mo de mémoire dédiée. Un ensemble capable de bonnes performances, et plutôt homogène, même si la GeForce 8400M GT compatible DirectX 10 montrera vite ses limites en matière de Jeux Vidéo.

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Verdict ? Le R70 est indéniablement une bonne machine : configuration honnête pour un prix d'environ 1100 euros, finition propre, autonomie correcte en font un outil plutôt polyvalent. La principale déception viendra sans doute des haut-parleurs retenus par Samsung, incapables de restituer correctement le moindre son.

Samsung R70

6

Les plus

  • Configuration homogène
  • Bonne finition

Les moins

  • Son décevant
  • Connectique un peu légère

0

Performances7

Autonomie7

Design8

Packard-Bell EasyNote MX67-P007

Packard-Bell MX67
ProcesseurréférenceCore 2 Duo T5600
fréquence / cache1,66 GHz, 2 Mo
Mémoirelivrée / maximale1024 Mo / 2048 Mo
slot occupé / libre2 / 2
fréquence533 MHz
GraphismecontrôleurnVidia GeForce Go 7400
mémoire vidéo128 Mo
écran / format15,4" 16/10
résolution native1280x800
Disque durcapacité120 Go (2,5 pouces)
vitesse de rotation5400 tr/mn
modèleSeagate ST9120822AS
GraveurformatsCDRW / DVD±RW DL
lecture / écriture24/8 ; 8/8/6/4
modèleOptiarc DVD RW AD-5540A
Lecteur cartes mémoiresSD/ MS/ MMC
Lecteur PCMCIA / Express Card0 / 1
Batterielivrée / baie1 / 1
puissance4800 mAh
SonAnalod Devices AD1986A
Réseau10 / 100
Réseau sans-fil / modem802.11 b/g V92
USB / FireWire / Bluetooth4 / 1 / non
Sortie VGA / S-Video / HDMI1 / 1 / 0
Prise casque / micro / S/PDIF1 / 1 / 1
Dimensions (LxPxH)360 x 263 x 35 mm
Poids2,75 Kg
Garantie1 an
Prix indicatif899 euros
Le MX67 de Packard-Bell n'est pas particulièrement récent, et certains de ses composants accusent une génération de retard sur ceux d'autres de nos machines. Toutefois, les mois d'été sont ce qu'ils sont et la période ne se révèle pas des plus propices à l'obtention de machines de test chez certains fabricants. Ce portable 15,4 pouces est donc positionné dans ce comparatif comme un petit budget, puisqu'il est vendu à partir de 900 euros, et comme une référence dans la mesure où il nous permettra par exemple de comparer les Cartes Graphiques DirectX 10 de NVIDIA aux modèles DirectX 9 de la série GeForce Go 7400. Précisons que l'offre de Packard-Bell comprend aujourd'hui bon nombre de machines plus récentes que celles-ci. Le fabricant a d'ailleurs récemment donné une inflexion importante à sa stratégie, en attaquant de plein fouet le segment des joueurs. Ainsi sponsorisait-il largement la Coupe du monde des Jeux Vidéo, où il présentait des PC de bureau haut de gamme équipés, en standard, d'un watercooling.

Présentation

Mais revenons-en à notre portable. Un 15,4 pouces, uniformément noir à l'exception de liserés gris qui viennent rompre, à l'extérieur comme à l'intérieur, l'uniformité de l'ensemble. La coque du MX67 est composée d'un plastique noir brillant, mais pas laqué comme l'est par exemple le R70 de Samsung. Les bords sont arrondis et les côtés sont ornés de découpes entourant les diverses entrées et sorties, censées conférer un design moins lisse et moins massif à l'ensemble. Au centre du capot supérieur apparait un logo Packard-Bell rétroéclairé.

Avec trois charnières pour maintenir le capot, l'on ne craint pas de faire une fausse manipulation, ce qui inspire immédiatement confiance même si cela ne contribue pas au caractère aérien de l'ensemble. Le capot supérieur pivote selon un angle de 180° et le mouvement ne devrait pas être interrompu par les éventuels périphériques connectés à l'arrière. La dalle LCD affiche ici 15,4 pouces et une résolution de 1280 x 800 pixels, comme tous les 15 pouces de notre comparatif. Vitrée, légèrement réfléchissante, elle délivre un affichage correct, toutefois entaché de quelques reflets lorsqu'une source de lumière est dirigée sur elle. Comme chez les concurrents, les angles de vision sont mauvais, ce qui signifie qu'il faudra vraiment orienter la dalle vers soi pour profiter correctement d'un film par exemple. L'écran est surmonté d'une webcam discrète, fonctionnelle mais loin d'être exceptionnelle, sans doute en raison de sa résolution de 640 x 480.

Passons à la zone du touchpad et du clavier, constituée du même plastique noir que l'extérieur. Ici, Packard-Bell a fait le choix de quelques audaces en matière de design, qui ne seront sans doute pas du goût de tous. Arrondie, la forme du touchpad est soulignée par un fin insert gris qui traverse le repose-poignet et délimite la zone des deux clics, elle aussi arrondie. Cette conception rompt avec les canons habituels en matière de portables. Nous ne nous prononcerons pas sur le caractère esthétique de la chose, mais nous pouvons voir si cet ensemble se révèle ergonomique, ou malcommode à utiliser. Trois voyants lumineux viennent habiller la face avant du MX67.

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Comme sur Mac, les deux clics ne font qu'un puisqu'il s'agit d'un unique bouton qu'il est possible d'activer des deux côtés. La chose ne fait clairement pas obstacle à l'utilisation de la machine et là encore, c'est le côté esthétique que l'on jugera. Au final, idem pour le touchpad. Les personnes habituées à utiliser ce moyen de contrôle n'utiliseront en réalité que la zone qu'aurait occupée ce touchpad s'il avait été rectangulaire. Les autres iront peut-être jusqu'aux extrémités latérales dans les premiers temps, mais perdront vite cette habitude, surtout s'ils ne modifient pas le calibrage du dispositif de pointage.

Comme le EX600, notre MX67 embarque un véritable pavé numérique, qui facilitera la vie à ceux qui saisissent beaucoup de chiffres tout au long de la journée. L'intégration de ce dernier est plutôt bien réussie. Certes, les touches ne sont pas immenses, mais l'ensemble reste tout à fait utilisable, et aucune touche n'est réellement sacrifiée ou impraticable du fait de sa petite taille. Aisée, la frappe ne génère qu'un petit cliquetis. Notons que du fait de la présence de ce pavé numérique, le touchpad se retrouve encore une fois excentré sur la gauche.

La connectique est répartie entre les deux côtés et l'arrière de l'appareil, où se concentrent les sorties S-Video, VGA, DVI, deux ports USB et les deux ports RJ11 et RJ45, ainsi que le connecteur d'alimentation. Le côté gauche n'embarque qu'un lecteur DVD, alors que le côté droit présente deux ports USB supplémentaires et les prises casque et micro. Les deux haut-parleurs sont situés immédiatement sous la face avant de l'appareil, ce qui assure une assez bonne propagation du son. Le rendu n'est pas mauvais. Les basses ne brillent pas par leur tonus, mais l'on évite au moins le son métallique que l'on retrouve par exemple sur le R70. Notons que le ventilateur du MX67 émet un léger ronronnement permanent, et a parfois tendance à s'emballer soudainement lorsqu'on sollicite trop longuement la machine. La chaleur parait quant à elle relativement bien évacuée, même si le dessous de l'appareil se montre très chaud par endroit.

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Du côté des performances, les résultats obtenus avec le MX67 sont logiquement inférieurs à ceux d'autres machines de ce comparatif, dotées de composants plus récents. Néanmoins, le Core 2 Duo T5200 et la GeForce Go 7400 ont encore de beaux restes, et devraient largement convenir à une utilisation multimédia de type amateur. Du côté des jeux vidéo en revanche, le constat est plus amer, la carte graphique montrant clairement ses limites. Toutefois, elle se situe sans surprise encore à une bonne longueur d'avance d'un contrôleur intégré tel que le GMA X3100, et n'a pas à rougir face à une GeForce 8400M G telle qu'en utilise MSI dans son EX600... Le disque dur affiche pour sa part une capacité de 120 Go pour une vitesse de rotation de 5400 tours par minute.

Au final, le principal argument de cette machine datant déjà de plusieurs mois sera bien évidemment son prix. Ici, nous sommes nettement en dessous de la barre des mille euros, avec un niveau de performances correct, un clavier complet et une autonomie convenable. Restent une finition assez décevante, un son qui n'a rien d'exceptionnel et quelques choix esthétiques discutables.

Packard-Bell MX67

4

Les plus

  • Performances homogènes
  • Prix
  • Pavé numérique

Les moins

  • Finition moyenne
  • Portable un peu daté

0

Performances7

Autonomie7

Design6

Performances et autonomie

Après avoir passé en revue nos différentes machines, il est temps de les confronter à quelques mesures de performances. Ces machines 15,4 pouces qui se destinent à un usage famililal, à des étudiants ou, pourquoi pas à des professionnels, doivent délivrer un niveau de performances correct dans la plupart des applications courantes. Le jeu n'étant pas a priori leur vocation première, nous nous contenterons d'un ou deux indicateurs qui nous permettront tout de même d'établir une hiérarchie entre les différentes Cartes Graphiques proposées sur nos machines.

3DMark 2006 - test CPU

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PCMark 2005 - test CPU

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Sandra XI - test arithmétique CPU

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Les différents benchmarks consacrés à la puissance de calcul pure des processseurs qui équipent les machines de ce comparatif consacrent fort logiquement le Core 2 Duo T7300 d'Intel. Alors que notre sélection se compose uniquement de Processeurs Intel, le classement permet de mettre en lumière trois niveaux de processeurs : le Core 2 Duo T7300, avec ses 2 GHz, se taille la part du lion, devant le Core 2 Duo T7100, puis viennent les Core 2 Duo T5450 et T5600, dont la fréquence est proche, même si le bus système est plus élevé dans le cas du premier.

ScienceMark 2 - Primordia

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Cinebench 9.5

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Le son de cloche est sensiblement le même pour les benchmarks applicatifs, où l'on remarque la suprématie du MSI EX600, qui affiche le plus haut niveau de performances de ce comparatif. On constate que le Core 2 Duo T7300 se révèle environ 40% plus rapide que le T5600 sur ce type d'applications. Le classement de nos machines varie à peine, si ce n'est que le R70 de Samsung et le Vaio CR de Sony échangent régulièrement leurs troisième et quatrième places respectives, mais ne s'écartent jamais de plus de 1 ou 2% l'un de l'autre.

Sandra - bande passante mémoire

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Les tests relatifs à la bande passante mémoire de nos machines, réalisés grâce au logiciel Sandra montrent fort logiquement que notre MX67 est pénalisé par sa DDR2 cadencée à 533 MHz, dans la mesure où tous ses concurrents utilisent de la mémoire à 667 MHz. Les différents réglages opérés par les constructeurs au niveau des timings mémoire permettent d'établir une hiérarchie entre les cinq modèles restants. On notera que les deux modèles dotés d'un Core 2 Duo T7300 pourvu de 4 Mo de mémoire cache, terminent en tête avec une toute petite longueur d'avance sur leurs concurrents.

3DMark 2003 - performances graphiques

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3DMark 2006 - test complet

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Du côté des performances graphiques, il est inutile d'épiloguer tant la hiérarchie est ici clairement marquée ! Là encore, aucune surprise. Les deux GeForce 8600M GT distancent largement leurs rivales, l'Acer Aspire 5920 étant ici avantagé par rapport au Inspiron 1520 par un processeur plus rapide, et mieux loti en mémoire cache. Viennent ensuite la GeForce 8400M GT du R70, puis la 8400M G du MSI, avec laquelle on constate un écart non négligeable. Arrivent ensuite en queue de peloton la GeForce Go 7400 du Packard-Bell, qui parvient toutefois à faire mieux que le contrôleur GMA X3100 du Vaio CR. Vous l'aurez compris, ce 14 pouces signé Sony ne vous servira pas à grand chose si vous aimez les Jeux Vidéo récents.

Autonomie

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Dell est ici outrageusement avantagé grâce à la batterie neuf cellules qui accompagnait notre exemplaire de test. Avec la batterie six cellules normalement fournie, une autonomie d'environ trois heures parait vraisemblable. C'est du moins ce qu'on obtenu certains de nos confrères lors de leurs propres tests. Précisons que l'utilitaire que nous avons utilisé ici donne des résultats qui correspondent à une utilisation bureautique légère. Le Vaio CR de Sony tire bien son épingle du jeu, avec près de 4 heures d'autonomie. L'Acer 5920 réalise également un excellent score au vu des composants énergivores qu'il embarque.

Conclusion

Nous n'avons présenté ici qu'un fragment de l'offre actuelle en matière de machines 14 ou 15,4 pouces dite de « milieu de gamme », c'est-à-dire commercialisées à des prix allant de 900 à 1300 euros. De nombreuses agences ferment l'été, certains contacts partent au soleil et il n'a pas toujours été évident d'obtenir des prêts. En attendant l'été 2008, ou une éventuelle mise à jour de cet article, que retenir de l'étude des six modèles analysés ici ?

Pour un prix d'environ 1000 euros, il est aujourd'hui possible de s'offrir une machine dite « multimédia » performante et fonctionnelle. Par performance, nous n'entendons pas rivaliser avec une station de travail ou PC fixe de gamer, mais pensons plutôt à une machine capable de se tirer de la plupart des tâches courantes que peuvent être la lecture de films, la retouche et la gestion de photos, le montage de vidéos amateur, la bureautique, le surf sur Internet, ou bien un peu de jeu vidéo pour passer le temps...

Comme toujours en matière de portables, le choix se fera en fonction des critères qui vous semblent prépondérants. L'autonomie par exemple, qui ici se montre en faveur des portables , Sony et Acer, bien qu'il ne faille pas oublier que Dell nous a livré une batterie neuf cellules alors qu'il équipe ses machines de modèles six cellules par défaut. Acer, avec une configuration plutôt musclée, obtient un score qui est à tout à son honneur, avec plus de trois heures d'autonomie réelle.

Amateur d'applications exigeantes, vous vous tournerez vers les Acer et MSI, même si ce dernier se révèle particulièrement décevant sur certains points. La carte graphique par exemple, donnée pour une GeForce 8400M GS alors qu'il ne s'agit que d'une GeForce 8400M G, ou l'autonomie, qui semble ici insuffisante pour envisager de regarder un film dans le train dans de bonnes conditions. Comme pour un téléphone mobile, l'ordinateur portable peut également être vu comme un objet de distinction sociale et l'on peut avoir envie d'une machine qui ne ressemble pas aux tristes ordinateurs noirs et gris des professionnels. Amateurs de couleur, vous trouverez sans doute votre bonheur chez Dell ou chez Sony.

Avec son MX67, Packard-Bell nous démontre qu'une machine datée d'un an est encore loin d'être obsolète et que si l'on accepte de ne pas disposer de la dernière carte graphique sortie, il est possible d'acheter une machine aux performances honorables pour environ 900 euros, un budget qui conviendra sans doute mieux aux étudiants que les 1200 euros de certains des portables présentés ici. Que les différents critères étudiés ici vous servent de repères ou de mètres-étalons dans vos recherches, de façon à ce que vous déterminiez au mieux quels sont vos besoins réels !

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Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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