Huit bridges jettent les ponts

21 décembre 2005 à 13h40
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Fujifilm FinePix S9500

Disons-le d'emblée, le FinePix S9500 évoque la série des Minolta Dimage A1, A2 et consorts. Il a le même aspect pro que ces appareils, mais sans partager leur qualité de finition. Cette couleur noire qui lui confère une allure engageante ne parvient toutefois pas à faire oublier le revêtement tout plastique au contact peu agréable, et la construction d'ensemble parfois un peu légère. Ainsi, on retiendra notamment : des bagues manuelles de zoom et de mise au point trop souples, des bagues de sélection qui le sont trop ou pas assez et des touches pas toujours confortables, car exagérément crantées ou détaillées. Dommage, car sans cela le FinePix S9500 a plutôt une bonne ergonomie. Commençons le tour d'horizon détaillé.

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La construction du S9500 est plutôt classique. Au bout de la butée qui assure la prise en main, on trouve une double commande déclencheur / interrupteur. Le déclencheur est très (trop ?) souple, mais confortable et réactif. Trois commandes sont disposées tout à côté, donc directement sous l'index : la correction d'exposition, les réglages du flash et la cadence de prise de vue. Tout cela est plutôt confortable. La molette de sélection de vitesse et d'ouverture se situe dans le prolongement. Cette molette surprend un peu par ses dimensions (plutôt large) et son emplacement au sommet du boîtier alors qu'elle est traditionnellement enchâssée. C'est par ailleurs une commande « muette », sans aucune signalétique, ce qui est là aussi plutôt inhabituel. Plutôt épaisse également, les molettes de sélection des modes se trouvent également sur le dessus de l'appareil, à côté d'une puissante lampe d'assistance AF ; quelques-unes des signalétiques se démarquent par leur caractère inhabituel : on les expliquera dans la partie « Les modes et les menus ». Le flash s'extrait du boîtier au moyen d'une pression sur un bouton. Une griffe porte-flash permet d'utiliser un flash externe plus puissant.

La face arrière surprend par son « vide » relatif. Les commandes sont petites et espacées, il y a de la place entre. À droite du viseur, on trouve une commande pour la sélection du type de mesure d'exposition. Elle est à sa place, mais malheureusement un peu inconfortable car très crantée et manquant de souplesse. Situées l'une en dessous de l'autre, on trouve deux touches : la première commande l'affichage écran / viseur et l'autre permet d'agrandir la zone centrale de l'image pour faciliter la mise au point. Celle qui suit est typique Fuji : une touche à la signalétique F qui regroupe deux réglages standards (sensibilité, taille de l'image) et un plus particulier propre aux Fuji à savoir le choix du mode de couleur (normal, noir et blanc ou diapo). Les menus sont accessibles depuis un pad classique. Les 4 touches ne sont pas inconfortables, mais tout de même un peu trop dessinées. Dernière commande, à droite de l'écran LCD orientable de 1,8'', celle d'extinction de l'écran et de choix du type d'affichage.

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Le logement pour la carte est protégé par un très large couvercle : cela surprend jusqu'au moment où on l'ouvre, et où l'on découvre deux emplacements de carte au lieu d'un. Bien pratique, le S9500 accepte aussi bien les Compact Flash que les xD. Sous le boîtier, un emplacement est prévu pour les piles de type LR6. Il faudra penser à investir dans des Batteries rechargeables et un chargeur rapide.

Les dernières commandes que nous passerons en revue se trouvent sur la face gauche. On trouve ainsi une touche « Info » plutôt inhabituelle. Elle vient en fait en complément de la touche Display / Back qui gère l'affichage ; en sus de l'histogramme, les informations qu'elle permet d'afficher sont celles de réglage du flash, de Balance des blancs et de réglages de l'image. C'est également sur cette face gauche que se trouvent les commandes permettant de débrayer l'autofocus, de le positionner en mode continu ou de le basculer en mode macro, tandis que la touche centrale permet de verrouiller la mise au point en manuel. Ces touches, le logement des cartes ainsi que les connecteurs sont d'un accès parfois un peu malaisé à cause de la lanière.

Naviguons dans les menus

Les réglages sont répartis entre les touches F et Menu. Les onglets sont disposés dans le sens de la longueur. Icônes et intitulés cohabitent assez bien, et on peut compter sur l'intitulé qui s'affiche dans l'en-tête pour expliciter les réglages au fil de la navigation. Les réglages sont répartis sous la forme de 6 onglets, et sont accessibles en deux temps. Les deux premiers onglets regroupent les réglages les plus courants (balance des blancs, correction du flash) et ceux d'amélioration de l'image (contraste, netteté...).

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L'accès aux réglages se fait en deux étapes

Parmi les réglages que vous rencontrerez :
  • Prise de vue rapide : permet de réduire le temps de mise au point lorsque l'option est sélectionnée.
  • Flash externe Oui / Non : permet d'ajouter un flash externe et de le faire reconnaître par le S9500.

Une pression sur Set permet d'accéder aux menus suivants.

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Ces quatre onglets sont accessibles dans un second temps

Parmi les réglages que vous rencontrerez :
  • Media (CF/xD) : permet de spécifier la carte sur laquelle doit s'effectuer l'enregistrement lorsque 2 cartes sont présentes dans le lecteur.
  • AE-L1 / AE-L2 : dans le premier cas, l'exposition est verrouillée tant que le bouton est maintenu enfoncé. Dans le second, elle est verrouillée au moyen d'une première pression, déverrouillée au moyen d'une seconde.
  • Mode USB DSC / PictBridge : pour transférer les images vers un média de type stockage ou vers une imprimante PictBridge.
  • Décharger : permet de décharger les batteries.

Un regret à propos de ces menus concerne l'option de formatage, si souterraine qu'il faut franchir le second niveau de menus et arriver jusqu'au 3e onglet pour la trouver.

Les indicateurs en mode prise de vue
L'affichage est plutôt discret et peu envahissant. Une touche sur le flanc gauche permet d'afficher des informations supplémentaires.

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Le S9500 dispose d'un mode assisté qui affiche jusqu'à 4 images à l'écran pour guider dans la composition

Le S9500 a pour avantage d'indiquer le nombre de prises de vue restantes. Lorsque l'on zoome, une échelle s'affiche à l'écran pour permettre de se positionner sur la plage focale. On regrettera en revanche l'absence de prévisualisation rapide et de suppression rapide. On n'a pourtant rien inventé de mieux pour se rendre compte, en un laps de temps très bref, de la qualité des photos que l'on vient de prendre et de l'intérêt de les conserver sur la carte.

Les indicateurs en mode lecture
En mode lecture, l'affichage se fait en deux temps.

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Les informations complémentaires (contraste, histogramme...) sont accessibles depuis une touche située sur le flanc gauche

Du côté des modes

Tous les modes - du plus avancé aux programmes résultat -, sont accessibles depuis la molette de sélection des modes. Cette molette a la particularité de se matérialiser quelques secondes à l'écran lorsqu'on la tourne, fonction inhabituelle mais très confortable lorsque l'on photographie l'œil rivé au viseur, sans grande visibilité sur les commandes.

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La molette s'affiche brièvement sur l'écran ou le viseur

Les modes automatique et programme
Les modes automatiques et programme sont destinés aux prises de vues les plus courantes et aux utilisateurs débutants. Le menu est vide dans le cas du mode automatique, tandis qu'en programme, on peut intervenir si besoin sur les réglages d'ouverture et de vitesse et bénéficier de réglages plus étendus qu'en mode automatique.

Le mode manuel
Le mode manuel permet de contrôler l'ouverture et la vitesse indépendamment l'une de l'autre. Dans ce mode, la vitesse est contrôlée au moyen de la molette ; on peut ainsi la faire varier de 30 à 1/4 000 secondes. L'ouverture varie quant à elle entre f/2,8 et f/11, mais son contrôle nécessite quelques talents d'acrobate. Pour la modifier il faut en effet maintenir enfoncée la touche de correction +/- (rôle dévolu à l'index ) tout en tournant la molette jusqu'à la position souhaitée (par élimination, avec le pouce). C'est vraiment peu pratique et d'autant plus surprenant comme choix que le S9500 est un boîtier d'une taille honorable, tout à fait à même d'accueillir une commande supplémentaire.

Les modes priorité
En mode priorité vitesse, la vitesse varie entre 4 secondes et 1/4 000 seconde en position grand-angle et 4 et 1/2 000 seconde en position téléobjectif. En mode priorité ouverture, l'ouverture varie entre f/2,8 en position grand-angle et f/4,9 et f/8 en position téléobjectif. Dans les deux cas, la sélection se fait au moyen de la molette.

Les programmes résultat
Le FinePix S9500 est un appareil plus retenu que nombre de congénères sur cet aspect ! On trouve ainsi seulement cinq modes :
  • Lumière naturelle : ce mode optimise sensibilité et vitesse lorsque le flash ne peut pas être utilisé.
  • Anti-flous : ce mode permet de compenser les tremblements de l'appareil en optant pour une vitesse d'obturation plus rapide.
  • et les classiques portrait, paysage et nuit.
On retiendra de ce programme un peu minimaliste (mais ce n'est pas un défaut) qu'il manque tout de même peut-être un mode « Paysage de nuit ». Il est d'autre part dommage que la sensibilité pour laquelle l'appareil opte dans les modes « lumière naturelle » et « anti-flous » ne soit pas indiquée à l'écran, alors que l'appareil délivre l'information dans tous les autres cas.

Transfert, retouche et offre logicielle

L'offre logicielle est constituée de trois applications.

FinePixViewer (5.1 pour Windows et 3.3 pour Mac OS X) est le logiciel fourni par Fujifilm pour la visualisation et la modification des images. Cette nouvelle version s'ouvre sur une interface plus conviviale. La visionneuse se présente comme celle de Windows (affichage des autres images du dossier en miniature en dessous de l'image visionnée). Les options de retouche et de traitement d'image sont présentées de façon très simple et toutes sont accessibles depuis les menus situés à gauche de la fenêtre. On remarque notamment la richesse des informations exifs proposées. Cette visionneuse gère également les vidéos. Elle permet d'effectuer des captures d'images et de modifier les séquences de l'une ou l'autre des façons suivantes : ajustement automatique des tons, sépia ou monochrome, tourner vers la droite ou vers la gauche.

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Une visionneuse ergonomique qui en plus s'occupe de la vidéo

ImageMixer VCD2 LE (pour Windows et Mac OS X) permet de créer des albums photos et des diaporamas puis de les graver sur CD ou DVD.

L'offre logicielle se termine avec Raw File Converter LE 1.1 qui permet de traiter les fichiers Raw issus du S9500.

Quid des performances ?

Le S9500 n'est pas un foudre de guerre, et on pourra lui reprocher notamment de ne pas disposer de mode rafale illimité. Il est en revanche très réactif à la mise au point et au déclenchement, comme le sont souvent les appareils Fujifilm. Mais question rapidité toujours, on regrettera en revanche la promptitude avec laquelle le S9500 se met en veille, voir s'éteint, ce qui arrivera nécessairement au bout de 5 minutes. Il faut alors revenir brièvement en position OFF avant de pouvoir le mettre à nouveau sous tension. C'est vraiment un temps de veille trop bref. Différents modes de prise de vue rapide sont accessibles depuis la touche dédiée située sur le dessus du boîtier. Il suffit de maintenir cette touche enfoncée et d'utiliser la molette pour effectuer une sélection et opter pour l'une des cadences suivantes :
  • 4 images à 1,5 i/s.
  • 3 images en une seule pression (mode bracketing).
  • 4 images à 1,5 i/s jusqu'à 40 images ; seules les 4 dernières images de la rafale sont enregistrées.
La visée est plutôt bonne et confortable, comme sur tous les appareils qui disposent d'un écran orientable. Il suffit de le basculer légèrement pour déjouer les plus fortes lumières, et c'est un atout qui n'a pas de prix lorsque l'on aime / souhaite photographier au moyen de l'écran LCD. L'écran s'oriente sur le même principe que celui des Konica Minolta Dimage A1 et A2, à savoir en hauteur et vers soi, mais non latéralement. Le flash se commande depuis un bouton situé sur son flanc gauche et un flash externe peut être ajouté. Enfin, l'objectif dispose d'une prise permettant d'ajouter un déclencheur souple, appréciable pour certaines prises de vue. Pour cette partie le tableau est plutôt bon, mais il est un peu dommage alors que la correction d'exposition du flash doive être recherchée dans les menus.

Le grand point fort du S9500, c'est tout de même son capteur super CCD 5e génération. Pour l'avoir vu à l'œuvre sur le F10, un des premiers appareils de Fuji à l'avoir intégré, nous avons été absolument impressionnés par la gestion du bruit numérique qu'il permet. Le F10, à 1 600 ISO, avait un niveau de bruit équivalent à celui de la plupart des compacts à 400, et le S9500 fait preuve à son tour d'une excellente gestion du bruit. Son principal point faible en revanche, c'est son ergonomie. On peut dire que le S9500 surprend par son interface on ne peut plus minimaliste. Il y a si peu de commandes externes sur ce boîtier que l'on peut en arriver à se demander si Fuji n'a pas oublié des réglages au passage. Ce qui est gênant de ce fait, est la perte de temps que cela occasionne : on doit aller chercher ses réglages dans les menus, et surtout, on patiente après chaque pression sur les touches, en raison de leur manque de réactivité.

Conclusion

Quels que soient ses « travers ergonomiques », le S9500 vaut de toute façon le détour de par son capteur qui, joint à une plage focale intéressante (c'est le seul de ces 4 bridges à débuter au 28 mm) et à un objectif doté d'une bague de zoom manuelle, en fait un bridge aux excellentes caractéristiques. Donc malgré ses travers ergonomiques - peu de touches, par ailleurs peu réactives-, tout cela peut lui attirer les faveurs d'un public averti. Aux utilisateurs plus débutants, le S9500 peut plaire également en raison de son interface épurée, moins impressionnante que celle de nombres de bridges. Mais dans ce cas et aux yeux de ce type de public, le S9500 pourra sembler trop peu doté en programmes résultat, ces modes proposés pour faciliter l'utilisation de l'appareil pour les moins avertis. Mais il se rattrape en proposant des programmes sobres et pertinents : les modes « anti-flous » et « lumière naturelle » permettent en effet de gérer simplement les tremblements de l'appareil et de travailler plus facilement à main levée en cas de faible luminosité. Ils sont non seulement pertinents, mais utiles à tous. Pour autant, on regrettera que le S9500 ne dispose pas d'un réel système de stabilisation intégré.

Le FinePix S9500 a la particularité de disposer d'un double logement de carte lui permettant d'enregistrer des Raw et des JPEG sur des cartes de type xD-Picture Card et CompactFlash / Microdrive. Sachant que les cartes utilisées ont souvent leur petit mot à dire lors d'un achat dans le cas d'un utilisateur déjà équipé, c'est d'autant plus un bon point que le S9500 marque ainsi. Le S9500 se distingue des autres bridges en ne proposant pas d'accessoires de type convertisseur grand-angle ou téléobjectif, mais cela se comprend au regard de sa plage focale vraiment intéressante. Il permet en revanche d'accueillir un flash externe à la place du flash integré. On retiendra également en sa faveur le fait qu'il est - seul avec le FZ30 -, livré avec un pare-soleil. Cet accessoire est d'autant plus indispensable qu'il permet de protéger la lentille d'éventuels chocs souvent dommageables.

Pour conclure nous avons envie de dire un « oui, mais ». Oui à la qualité d'image, au capteur, à l'optique, à la bague de zoom et de mise au point manuelle, mais non à l'ergonomie. Il est vraiment dommage que Fujifilm n'ait pas mieux soigné la construction de cet appareil, parfois presque agaçant à utiliser du fait de la faible réactivité de ses touches, notamment en mode lecture.

Accédez aux pages de photo test paysage, photo de nuit, sensibilité, mode vidéo, mode macro, ainsi qu'aux performances et spécifications.

Fujifilm FinePix S9500

Les plus
+ Griffe porte flash et bague de zoom manuelle
+ Formats 4:3 et 3:2 / Accepte 3 types de cartes
+ Viseur très lumineux / Livré avec un pare-soleil
Les moins
- Unique molette pour la vitesse et l' ouverture
- Construction plastique / touches peu confortables
- Bagues de MAP manuelle et de zoom trop souples
- Peu de commandes externes
- Pas de stabilisateur
Ergonomie
Fonctions
Qualité d'image
3


Galerie


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Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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