Le groupe France Telecom revendique 60 millions de clients "mobiles"

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Le 29 octobre 2004
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Poursuivant son désendettement, le groupe France Telecom va-t-il reprendre son offensive sur les marchés internationaux ?

Poursuivant son désendettement, le groupe 1 va-t-il reprendre son offensive sur les marchés internationaux ?

A l'occasion de la publication de ses résultats financiers trimestriels, le groupe France Telecom dirigé par Thierry Breton a indiqué avoir franchi le seuil des 60 millions de clients mobiles pour l'ensemble de ses 20 filiales Orange contre environ 49 millions dans la téléphonie fixe et 11 millions dans l'accès à internet.

Le chiffre d'affaire trimestriel de 12 milliards d'euros est en hausse de 4,5% en données pro forma (+3,5% en données historiques) au troisième trimestre, essentiellement tiré par la croissance du nombre d'abonnés dans le mobile (+ 2M) et l'internet haut débit (+0.4 M). Sur un terrain plus financier, le Résultat d'Exploitation Avant Amortissements passe à 4,86 milliards d'euros soit une marge de REAA supérieure à 40% au troisième trimestre 2004. Le Résultat d'Exploitation est de 2,96 milliards d'euros soit 24,6% du chiffre d'affaires ce qui devrait permettre à l'opérateur de poursuivre son désendettement.

" France Télécom a réalisé ses meilleures performances opérationnelles depuis le lancement du programme TOP. Ces excellents résultats témoignent du dynamisme de France Télécom qui reprend l'initiative dans l'innovation technologique et commerciale. Avec une stratégie industrielle tournée résolument vers les clients, le Groupe démontre sa capacité à conserver un juste équilibre entre rentabilité et croissance. France Télécom renforce chaque jour davantage ses engagements envers ses cent vingt millions de clients en accélérant le déploiement du Haut Débit, en développant les services mobiles et en mettant les nouveaux usages à la portée de tous. », a déclaré Thierry Breton, Président-Directeur Général de France Télécom.

Toujours en convalescence, France Telecom semble donc capable de contenir la percée des opérateurs alternatifs même si sa base d'abonnés s'érode sur son cœur de métier historique. Reste à savoir si le groupe, dont le PDG est pressenti pour remplacer Nicolas Sarkozy à Bercy, conservera une posture défensive ou si il tentera des opérations de croissance externe pour s'implanter sur de nouveaux marchés.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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