Derrière les chiffres impressionnants et les démonstrations techniques, TCL pose le cadre pour l’année à venir : son téléviseur flagship 2026 s’appuiera sur le SQD-MiniLED, une évolution aboutie de sa technologie MiniLED, désormais arrivée à sa huitième génération. Un choix revendiqué, construit dans la continuité, et présenté par TCL non pas comme une alternative par défaut, mais comme la solution la plus cohérente pour conjuguer performance, maîtrise industrielle et expérience visuelle à grande échelle.

Le SQD-MiniLED n’est pas une technologie sortie de nulle part. Comme TCL nous l'explique, il s’agit tout simplement de la 8ᵉ génération de sa technologie Mini-LED, une évolution directe du QD Mini-LED de 7ᵉ génération. Le changement de nom (SQD pour Super Quantum Dots) marque une étape supplémentaire dans l’optimisation d’une recette que TCL affine depuis plusieurs années.
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Le TCL 65C89K est un téléviseur qui cherche à en donner beaucoup, pour moins cher que ses rivaux. Et le plus surprenant, c’est qu’il y parvient avec brio. Que vous soyez cinéphile, joueur ou amateur de sport, ce modèle a les épaules pour vous satisfaire, sans donner l’impression de faire de compromis. Et à ce niveau de prestation, difficile de ne pas saluer l’exploit.
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Une évolution profonde, pas un changement de cap
Techniquement, le principe reste le même : un rétroéclairage Mini-LED bleu, combiné à des quantum dots pour la conversion des couleurs. Mais TCL a retravaillé trois briques fondamentales.
D’abord, les quantum dots eux-mêmes, avec une structure chimique et une densité améliorées, afin d’augmenter le rendement lumineux et la précision colorimétrique. Ensuite, le filtrage des couleurs, un élément clé dans toute dalle LCD, qui a été renforcé pour limiter les pertes et les interférences entre couleurs. Enfin, la densité de zones de rétroéclairage progresse nettement, tout en augmentant la luminosité de chaque LED.
L’objectif n’est pas seulement d’élargir le spectre colorimétrique, mais surtout d’obtenir des couleurs plus justes, plus stables et plus naturelles, y compris dans les modes cinéma les plus fidèles. TCL insiste d’ailleurs sur un point souvent négligé : même sans contenus BT.2020 natifs, une dalle capable d’atteindre cet espace travaille avec plus de marge en DCI-P3, ce qui se traduit par un Delta E plus bas et une meilleure précision globale.
Arrivé à maturité, le SQD-MiniLED offre à TCL une marge de manœuvre bien plus large sur le contrôle du rétroéclairage. Sa structure permet d’augmenter très fortement le nombre de zones de gradation sans complexifier excessivement l’architecture du téléviseur, ouvrant la voie à un pilotage lumineux d’une grande finesse, à la fois précis et stable. C’est précisément cette approche qui autorise TCL à annoncer jusqu’à 20 000 zones de rétroéclairage sur son modèle vitrine, tout en conservant une solution industrialisable et cohérente à grande échelle.
X11L : le vrai porte-étendard de 2026
Ce porte-étendard, c’est le X11L, successeur direct du X11K. TCL le positionne sans ambiguïté comme son flagship pour l’Europe et l’Amérique du Nord en 2026. C’est sur ce modèle que le constructeur déploie, pour la première fois à grande échelle, le SQD-MiniLED de 8ᵉ génération dans des conditions d’usage réelles.
Sur le plan de l’image, le X11L annonce des performances particulièrement ambitieuses. La luminosité maximale peut atteindre jusqu’à 10 000 nits, un niveau qui place le téléviseur dans le haut du panier en matière de HDR, y compris pour les contenus les plus exigeants. Cette puissance lumineuse s’appuie sur un rétroéclairage extrêmement dense, avec jusqu’à 20 736 zones de gradation locale sur la version 98 pouces, permettant un contrôle très fin de la lumière scène par scène. Cette densité contribue directement à la réduction du blooming et de la diaphonie chromatique, deux faiblesses historiquement associées aux LCD très lumineux.
Le X11L repose également sur une nouvelle dalle WHVA Ultra 2.0 issue de TCL CSOT. Cette évolution vise à corriger l’un des points sensibles des dalles VA : les angles de vision. TCL promet ici une meilleure homogénéité des couleurs et du contraste, même lorsque l’on s’éloigne de l’axe, tout en conservant un contraste natif élevé. L’ensemble est épaulé par le système Halo Control, chargé de piloter précisément le rétroéclairage afin de limiter les halos lumineux autour des objets très clairs sur fond sombre.
Autre évolution notable : la finesse du téléviseur. Grâce à la réduction de la distance optique permise par le SQD-MiniLED, le X11L affiche un profil inférieur à 2 cm, y compris sur les grandes diagonales. Un point loin d’être anecdotique, tant les MiniLED très lumineux ont longtemps souffert d’un design massif. TCL assume ici une montée en gamme visible, avec un écran ZeroBorder et un positionnement clairement premium.
Enfin, le X11L ne se limite pas à ses performances d’affichage. Il s’appuie sur un nouveau chipset MediaTek Pentonic 800, autorisant quatre ports HDMI 2.1, un taux de rafraîchissement natif de 144 Hz, ainsi que la prise en charge des formats HDR les plus avancés, dont Dolby Vision 2 Max via un prochaine mise à jour. L’ensemble est animé par Google TV avec intégration de Gemini, tandis que la partie audio est confiée à une solution Bang & Olufsen, pensée pour offrir une expérience cohérente sans recourir systématiquement à un système externe.
Prix et disponibilité
Le TCL X11L sera décliné en 75, 85 et 98 pouces. Pour l’Europe, TCL communiquera les prix et les dates de commercialisation au printemps 2026, lors de la présentation complète de sa gamme.