Contrairement aux « entarteurs » belges qui, il y a dix ans, étaient parvenus à envoyer quelques tartes à la crème au visage d'un Bill Gates déconfit, l'ovophile étudiant (pardonnez ce triste néologisme) avait en effet un message à faire passer. « Rendez l'argent aux contribuables », déclama-t-il avant d'attenter à l'honneur de Ballmer. Cette vile attaque serait, d'après les premiers commentateurs, une tentative de dénoncer de supposés accords souterrains conclus entre le gouvernement hongrois et Microsoft, grâce auxquels serait discrètement évincée la concurrence.
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