Pourquoi utiliser Fly.io ?
Déployer un projet avec flyctl
Pour déployer une application, le parcours commence dans le répertoire du projet avec fly launch. Cette commande analyse le projet et génère un Dockerfile ainsi qu’une configuration pour la plupart des frameworks courants. Une fois cette étape effectuée, fly deploy sert à déployer l’application ou à la redéployer. Ces commandes s’utilisent avec flyctl, un utilitaire en ligne de commande exécuté sur l’appareil local. Le parcours comprend également la création d’un compte Fly.io ou une connexion avant le lancement. L’ensemble distingue l’analyse et la préparation initiales du projet de l’action de déploiement.
Exécuter et piloter les applications avec les Fly Machines
Les Fly Machines fournissent le calcul derrière les applications : ces machines virtuelles légères démarrent rapidement et servent à exécuter du code comme des applications conteneurisées. Leur cycle de vie, leurs ressources et leur emplacement régional se pilotent au moyen d’une API REST ; elles peuvent aussi évoluer par clonage ou mise à jour. Fly.io associe un réseau privé entre les machines, l’autoscaling et des vérifications de santé. Le routage automatique envoie les requêtes vers les machines proches des utilisateurs. Ces fonctions couvrent l’exécution, le contrôle des ressources et l’acheminement des requêtes. Les Fly Machines utilisent Firecracker.
Confier PostgreSQL à un service géré
Pour les données, Managed Postgres est un service géré consacré aux bases PostgreSQL. Il comprend des sauvegardes et une récupération automatiques, ainsi qu’une haute disponibilité avec basculement automatique. Le service prévoit aussi le suivi des performances, la mise à l’échelle des ressources et le pooling de connexions. Ces fonctions couvrent plusieurs besoins liés à la base : disposer de sauvegardes, organiser la récupération, suivre les performances, ajuster les ressources et gérer les connexions. Managed Postgres constitue ainsi le volet PostgreSQL de la plateforme, distinct des Fly Machines qui fournissent le calcul derrière les applications.
Fly.io : toutes les réponses à vos questions
Avec quel OS est compatible Fly.io ?
L’outil local flyctl est installable sur Windows, macOS et Linux.
Faut-il créer un compte pour utiliser Fly.io ?
Oui. Il faut créer un compte Fly.io ou se connecter avant de lancer une application.
Fly.io est-il gratuit ou payant ?
Fly.io facture les ressources utilisées, sans frais mensuels de plateforme. Les Machines en fonctionnement sont facturées à la seconde et les volumes selon leur capacité provisionnée. L’essai est limité à deux heures d’exécution de machines ou sept jours, selon la première limite atteinte ; ensuite, les applications s’arrêtent jusqu’à la configuration de la facturation.
Que fait la commande fly launch ?
Exécutée dans le répertoire du projet, elle analyse celui-ci et génère un Dockerfile ainsi qu’une configuration pour la plupart des frameworks courants.
À quoi servent les Fly Machines ?
Ces machines virtuelles légères à démarrage rapide fournissent le calcul nécessaire pour exécuter du code et des applications conteneurisées.
Fly.io propose-t-il une base PostgreSQL gérée ?
Oui. Managed Postgres comprend notamment des sauvegardes et une récupération automatiques, la haute disponibilité avec basculement automatique, le suivi des performances, la mise à l’échelle des ressources et le pooling de connexions.
Quels réglages d’application peut-on modifier dans le tableau de bord ?
Le tableau de bord permet de modifier des paramètres de déploiement, la région principale et les politiques de redémarrage.