Death Stranding : un voyage inoubliable doublé d’un jeu audacieux

Pierre Crochart Contributeur
15 novembre 2019 à 15h38
0
La note de la rédac
Beaucoup de choses ont déjà été dites sur Death Stranding. Monument d'ennui pour les uns, révolutionnaire pour les autres : le nouveau projet de Kojima et sa clique est clivant, et c'est un euphémisme. Mais comme souvent dans ce genre de cas, la mesure est de rigueur. Car à l'instar de son protagoniste Sam, Death Stranding réalise avant tout un formidable numéro d'équilibriste.

On va vous épargner le passage en revue du curriculum d'Hideo Kojima. Tout juste réaffirmerons-nous que l'on a aujourd'hui sous les yeux le jeu le plus marqué par la patte de son créateur.

Une posture de superstar au melon gros comme l'Amérique qui peut agacer, et à raison. Car si vous ne portez pas l'homme dans votre cœur, vous ne manquerez pas de lever les yeux au ciel à chaque apparition de son nom dans les crédits accompagnant le prologue de Death Stranding.

« Réalisé par Hideo Kojima », « Conçu par Hideo Kojima », « Casting dirigé par Hideo Kojima », « Game designé par Hideo Kojima ». 20 minutes se sont à peine écoulées que l'on en viendrait presque à penser que cette superproduction du jeu vidéo a été réalisée avec les seuls 10 doigts du bonhomme.

C'est un fait : la coqueluche du jeu vidéo japonais aime la lumière des projecteurs. Au point même de s'assurer qu'on soit obligés de prononcer son nom lorsque l'on veut simplement parler du studio qu'il dirige aujourd'hui — Kojima Productions.

Mais ne participons-nous pas nous-mêmes à ce culte de la personnalité en accordant un paragraphe à l'homme derrière le jeu qui nous intéresse aujourd'hui ? C'est qu'il est difficile d'y couper ; Death Stranding n'est rien d'autre qu'une vision exacerbée de ce qu'Hideo a offert au jeu vidéo ces 30 dernières années. Une sorte de menu maxi Best-of des Kojimades millésimées.

Des racines immuables, qui font de Death Stranding un jeu vidéo d'auteur. Racines qui, pour certains, se dresseront immanquablement comme autant de barrières à l'entrée de cette drôle d'expérience vidéoludique.



Make America Whole Again

Il nous appartient de dissiper rapidement l'un des premiers doutes qui surviennent au visionnage du (des) trailer de Death Stranding. Non, le premier jeu Kojima Productions n'est pas un sac de nœuds intello complètement imbitable.

C'est que Death Stranding prend le temps. Il vous tend la main. Exactement comme le font les principaux antagonistes du jeu ... à la différence qu'il ne cherche pas à vous emmener « de l'autre côté ».

De par ses longues cinématiques et les innombrables écrits que vous trouverez sur votre chemin, vous parviendrez petit à petit à recoller les morceaux. Et le jeu s'affairera jusqu'à ses derniers instants à vous expliquer les choses.

Death Stranding test
Rassurez-vous : l'histoire de Death Stranding est non seulement complexe, elle est aussi solidement explicitée dans le jeu.

Le Death Stranding est un événement. Ou plutôt une série d'événements cataclysmiques dont l'Histoire se souviendra sous ce nom. Une explosion et puis pouf. Plus rien. Les communications coupées, les êtres humains se sont retrouvés isolés, et le voile séparant le monde des morts et des vivants brisé.

Le Death Stranding, que l'on peut sans mal envisager comme la sixième extinction de masse qui nous pend gentiment au nez, a rebattu les cartes et changé les règles pour tout le monde. La pluie accélère désormais le passage du temps (la « Time Fall », magistralement traduite en VF par « Précipitations »), et les cadavres laissent derrière eux d'immenses cratères faisant remonter une mare de poix — un passage permettant aux morts de revenir hanter les vivants, pour faire simple — absorbant tout sur son passage.

Autrement dit : s'aventurer à l'extérieur est désormais l'apanage des « porteurs » qui bravent vents, marées, pluie corrosive et entités spectrales pour approvisionner en vivres les quelques communautés humaines ayant survécu au Death Stranding.

Death Stranding test
En tant que porteur, votre rôle est de rallier les différents relais de l'Amérique afin de livrer des vivres et "reconnecter" le pays.

De ces porteurs, Sam Porter Bridges (Norman Reedus) est le meilleur. Proche de la famille présidentielle qui tente péniblement de recoller les morceaux d'une Amérique voulue comme un microcosme (on ignore ce qu'il est advenu des autres continents), Sam va être recruté pour connecter, une à une, toutes les régions de ce qui s'appelle désormais United Cities of America.

Death Stranding test
Livrer des colis pour reconstruire la nation.

Acheter Death Stranding

La (re)conquête de l'Ouest

Ça, c'est pour la surface. Mais vous le savez sans doute déjà si vous avez suivi un tant soit peu la promotion du jeu : Death Stranding a de nombreux niveaux de lecture. La famille, l'importance des liens qui nous unissent en tant qu'espèce, l'écologie et ses défis ne sont que quelques thématiques fortes que Death Stranding porte en bandoulière.

Mais avant d'entamer l'épais vernis du mystère qui entoure l'univers de ce jeu singulier, il va falloir marcher, mon petit pote. Et marcher longtemps, très loin. Parfois très haut aussi. Te casser la figure et tomber au sol de fatigue. Car s'il est un autre doute qu'il faut dissiper très vite au sujet de Death Stranding, c'est qu'il s'agit bel et bien d'un jeu de livraison.

Death Stranding test
Vous allez avaler les kilomètres et vous en prendre plein les mirettes.

Comme un pied de nez au monde du jeu vidéo considérant souvent la « quête FedEx » comme le degré zéro de la créativité, Hideo Kojima s'est lancé le défi d'en faire le cœur de son nouveau projet. Le plus fou dans cette histoire ? Ça fonctionne.

La boucle de gameplay de Death Stranding se décompose comme suit. Après être arrivé dans un relai de distribution régional et l'avoir connecté au réseau chiral (pour résumer succinctement : Internet 3.0), vous accédez à une liste de commandes devant être livrées à divers points de la carte. Certaines sont obligatoires pour faire avancer le scénario, d'autres purement optionnelles. Dans tous les cas, Death Stranding se transformera bien vite en un jeu de gestion plutôt velu.

Death Stranding test

Death Stranding test
La phase de planification de livraison est parfois un vrai casse-tête.

C'est qu'il va vous falloir tracer votre itinéraire, étudier la topographie du terrain, prévoir les Précipitations (qui dégradent de fait votre cargaison) et vous équiper en conséquence. Sam a beau être costaud, il faudra aussi équilibrer la charge sur ses épaules, ses hanches et son dos afin de ne pas l'esquinter lui et les précieux colis qu'il transporte.

Il y a aussi l'épineux cas des Échoués. Ces figures spectrales qui hantent le monde post-Death Stranding et dont une épaisse pluie noire annonce la venue. Grâce à votre BB (« Bridge Baby », ou « Brise-brouillard » en VF) et à votre ordradek (le bras articulé intégré à la combinaison de SAM), vous serez en mesure d'en deviner les contours lors de vos déplacements.

Death Stranding test
Traverser les zones d'Échoués vous demandera de la discrétion et du sang-froid.

Il s'agira alors de vous frayer un chemin, discrètement, entre ces entités qui ne demandent qu'à vous noyer dans la poix pour vous ramener de leur côté. Difficile, notamment lorsque l'on transporte 250 kilos de colis empilés sur son dos. Du moins sur le papier : il ne faudra que quelques heures au joueur averti pour comprendre que les Échoués sont davantage un chouette ressort de mise en scène qu'une menace insurmontable.

Une vision d'artiste étonnante


Si le jeu se déroule sur le continent nord-américain, les équipes de Kojima Productions ont puisé leur inspiration visuelle en Islande. Un territoire propice à l'émerveillement, mais aussi théâtre idéal pour un jeu qui fait de la solitude et de la mélancolie des revendications.

Death Stranding test

Death Stranding test

Superbe, Death Stranding ne l'est pas qu'à regarder. Le jeu d'Hideo Kojima s'est beaucoup inspiré de Zelda : Breath of the Wild pour l'habillage sonore tout en parcimonie de son nouveau jeu. Mélomane averti, l'homme s'est aussi entouré de Ludvig Forssell (Metal Gear Solid V) pour signer une bande originale envoûtante.

Occasionnellement, vos promenades s'accompagneront aussi de titres composés par les groupes Low Roar et Silent Poets, ajoutant alors un peu davantage d'emphase à l'épopée résolument cinématographique que vous êtes en train de vivre.

Death Stranding test
Visuellement, Death Stranding est une véritable claque.



Un jeu de rôle comme aucun autre

Il y a dans cette vision d'un homme traversant des plaines désertiques et inhospitalières pour rapatrier (littéralement) ses concitoyens une dimension quasi biblique. Et si le pitch d'un jeu reposant entièrement sur le fait de livrer des colis ne fait a priori pas rêver, Death Stranding récompense les joueurs qui voudront bien jouer le jeu et incarner Sam Porter Bridges.

À ce propos, Death Stranding tire bien entendu davantage du côté du jeu de rôle que du jeu d'action. Outre les composantes évidentes du genre qui vous sautent à la figure, il faudra accepter — comme expliqué au-dessus — de se mettre dans la peau de son personnage pour percevoir les enjeux et les défis de sa quête.

Death Stranding test
Jouer le jeu de Death Stranding, c'est aussi parfois s'accorder des petites pauses relaxantes.

Les Guillermo Del Toro, Mads Mikkelsen, Margaret Qualley, Léa Seydoux et bien d'autres ne sont pas là non plus que pour le décorum. Finement modélisé, chaque personnage introduit par Death Stranding a une histoire qu'il vous transmettra soit de manière directe, soit en recoupant des témoignages et d'autres documents épars.

Death Stranding test
Le casting de Death Stranding est très solide et ajoute encore plus de cachet à un scénario palpitant.

Rappelant par moments le souffle épique du roman La Horde du Contrevent signé par Alain Damasio, Death Stranding offre de véritables moments de grâce. Les frissons qui parcourent l'échine du joueur à la traversée d'un col exigeant et qui précèdent la découverte d'une vallée somptueuse ne viennent pas que de la beauté du paysage. Ils adviennent aussi et surtout par l'accablante solitude dont est frappé le monde de Death Stranding.

Death Stranding test
Dans cet océan de solitude, votre BB vous sera d'un réconfort précieux (même s'il n'est qu'une pièce d'équipement parmi d'autres).

Seul, vous le resterez pendant toute l'aventure. Les villes vous restant inaccessibles, vous interagirez avec vos congénères via hologrammes interposés. Une façon encore un peu plus appuyée de figurer les fractures qui ont brisé les Hommes lors du Death Stranding. Mais le nouveau jeu de Kojima a une façon bien à lui de rassurer le joueur esseulé : des millions d'autres porteurs comme lui tentent de l'épauler dans sa tâche.

Death Stranding test
Si vous ne rencontrez que très rarement vos interlocuteurs, les villes-relais que vous connectez vous enverront régulièrement des nouvelles par e-mail.

Vous vous souvenez probablement que, lorsque Hideo Kojima a tenté de mettre des mots sur le mode en ligne de Death Stranding, on n'y a pas compris grand-chose. Effet de manche de la part d'un créateur soucieux d'épaissir encore le mystère autour de son projet ; le mode en ligne de Death Stranding est moins sorcier que judicieux.

D'autres joueurs, vous n'en croiserez jamais. Mais à l'instar de la saga Dark Souls, chacun a l'opportunité de laisser sa marque dans le monde d'autrui. Là un panneau avertissant le voyageur qu'une pente est abrupte, ici une invitation à contempler un paysage majestueux, ou encore une requête pour la construction d'un pont qui rendrait un fier service à tous les porteurs.

Death Stranding test
Le mode en ligne consiste à s'épauler entre joueurs via des constructions communes.

Oui, Death Stranding est aussi un jeu de construction. Grâce à un petit boîtier qu'il est possible de confectionner au sein des points relais, on peut mettre sur pied une tour de guet permettant de scruter les environs. Mais aussi un générateur, rechargeant les batteries de l'exosquelette de Sam et de son véhicule. Des infrastructures plus imposantes comme des routes et des ponts peuvent également être mises sur pied et profiter à tous les joueurs. Leur édification demandera par contre un investissement massif de la part des joueurs en termes de ressources.

« Combien de fois ai-je dévié de ma route pour ramasser une cargaison abandonnée par un autre joueur et la livrer à son destinataire ? »



Jouer à Death Stranding hors-ligne, c'est se priver d'une expérience comme aucune autre. Plaçant l'entraide (les liens, encore) au centre de son gameplay communautaire, Death Stranding offre aux joueurs une véritable carotte en l'objet des Likes. S'il n'existe en jeu aucune monnaie d'échange, chaque commande honorée et chaque bâtiment édifié vous vaudra de la part des PNJ et des joueurs des Likes comme autant de remerciements.

Un concept un poil jusqu'au-boutiste qui, parfois, nous sortira de l'immersion (Kojima n'a pas remisé son sens exagéré du théâtral au placard). Mais qu'importe : combien de fois ai-je dévié de ma route pour ramasser une cargaison abandonnée par un autre joueur et la livrer à son destinataire ? Combien de tonnes de céramique ou de métal ai-je souffert sur mon dos pour achever la construction d'une route qui — j'en étais sûr - améliorerait la qualité de jeu de tous les autres ? Ces actions, je ne les ai pas faites pour des Likes. Je les ai effectuées parce que cette dimension communautaire transpire de tout le projet Death Stranding. Et qu'y adhérer c'est déjà comprendre ce que le jeu cherche à nous raconter.

Death Stranding test
Le sentiment d'accomplissement en rebâtissant une route qui servira à tous les joueurs est grisant.

Accès refusé

Vous l'avez déjà probablement lu ailleurs : Death Stranding n'est pas un jeu pour tout le monde. On l'expliquait déjà un peu au-dessus : nous avons affaire au jeu le plus « kojimesque » possible.

Cela signifie qu'il faudra composer avec des lourdeurs de mise en scène parfois incompréhensibles (le placement de produit, le copinage, etc...), mais aussi avec une frustrante habitude du bonhomme à désamorcer lui-même certains twists poignants par des stupidités qui n'ont pas lieu d'être.

Death Stranding test
Kojima dans ses oeuvres.

L'écriture (magistrale, soyez-en certains) n'est heureusement que peu entachée par les écarts de conduite du facétieux Kojima. Mais n'en déplaise aux fervents défenseurs de « l'école du gameplay », Death Stranding est un jeu diablement rude à appréhender.

Interface à tiroir, menus complètement incompréhensibles, affichage d'un tableau des scores dont tout le monde se cogne après chaque livraison (parfois à des moments vraiment ... enfin bref) : le jeu nous renvoie 10 ans en arrière en termes d'expérience utilisateur. À dessein, serait-on tenté d'ajouter. On sait combien Hideo Kojima cultive un amour sans fard pour le kitsch. Cela reste dommage qu'il se mette à dos une frange non négligeable de nouveaux venus juste pour satisfaire à un caprice.

Death Stranding test
Aucun doute possible : Death Stranding est un jeu japonais.

Cette rudesse du gameplay se retrouve aussi dans les combats qui, à mesure que vous progresserez, deviendront plus fréquents (tout en restant parfaitement en retrait par rapport au cœur du jeu). L'absence d'auto-lock rend les premiers affrontements contre les MULEs (d'anciens porteurs qui chercheront à vous détrousser pour effectuer les livraisons à votre place) au mieux brouillons, au pire totalement incompréhensibles. Même constat pour les gunfights, qui nous rappellent à quel point cela n'était pas le point fort de la saga Metal Gear Solid.

Death Stranding test
La carte devient très rapidement illisible.

On touche ici à une corde particulièrement sensible au sujet de Death Stranding. Il y a d'un côté ceux qui seront rapidement happés par le scénario et la proposition du jeu, et qui accepteront de serrer les dents lors de ces moments moins réjouissants de l'aventure. Les autres, pour qui cette composante fait partie intégrante de l'expérience d'un jeu, resteront malheureusement sur le carreau.

Death Stranding : l'avis de Clubic

Clivant, révolutionnaire, ennuyeux. Il serait possible de conclure ce test de Death Stranding par une litanie d'adjectifs contradictoires tant l'expérience aujourd'hui offerte par Kojima Production ne ressemble à aucune autre.

Le jeu-monde imaginé par Hideo Kojima et ses équipes restera inhospitalier pour de nombreux joueurs. Pour certains, il sera difficile de faire l'impasse sur la rigidité de certains aspects du gameplay, ou par le bris régulier du quatrième mur. Mais si vous veniez à être happés dans cette ambiance et cette proposition vidéoludique en marge des standards actuels, il y a de fortes chances que vous n'en ressortiez pas indemnes.

On arrive au terme des crédits de Death Stranding avec la même boule au ventre et la même gorge serrée qu'après la lecture d'un roman bouleversant. Avec cette impression que rien ne sera plus jamais pareil. Qu'il vous faudra peut-être quelques jours avant de pouvoir penser à autre chose.

Death Stranding ne ressemble à rien. Il a une liste de défauts structurels longue comme le cordon ombilical qui relie — dans le jeu — le monde des vivants à celui des morts. Et pourtant, en bout de course, on se dit que tout cela n'est pas bien important. Le voyage a été inconfortable ? Imaginez un peu comment l'a vécu le protagoniste de l'aventure. De toute façon, si vous êtes arrivés si loin, vous êtes Sam Porter Bridges.

Clivant, révolutionnaire, ennuyeux ? Des trois adjectifs, nous optons sans regret pour le plus élogieux. Pour tout ce qui a déjà été explicité plus haut. Mais aussi pour une toute dernière fulgurance qui, au final, les porte toutes : Death Stranding est le seul Blockbuster du jeu vidéo dont le but n'est pas d'éliminer un ennemi, mais de se faire rencontrer des amis.

Death Stranding

Les plus
+ Une expérience inoubliable
+ Scénario complexe mais généreux en explications
+ Les innombrables degrés de lecture
+ Tout l'aspect communautaire
+ Visuellement irréprochable
Les moins
- Un jeu très « Kojima »
- Un gameplay rigide
- L'interface d'un autre temps
- La mécanique des Likes un peu poussive
5

Acheter Death Stranding
Test réalisé sur PS4 Pro à partir d'un code fourni par l'éditeur
14 réponses
8 utilisateurs
Suivre la discussion

Les actualités récentes les plus commentées

Voiture neuves : l’entourloupe de la fausse baisse des émissions de CO2
Fini le réseau cuivré, Orange veut passer au 100 % fibre à partir de 2023
D'après Porsche, sa Taycan électrique lui attirerait les clients de Tesla
Radars tronçons : le ministère de l'Intérieur mis en demeure par la CNIL
La Banque de France va tester une monnaie numérique nationale en 2020
Certains MacBook Pro récents s'éteignent
Depuis la démocratisation des smartphones les gens ont plus d'accident dus à leur téléphone #SansDec
Cyberharcèlement, usurpation d'identité : une Française vivant aux USA condamnée à de la prison
Grève du 5 décembre : les meilleures applications mobiles pour contourner les perturbations
L'arrivée du « premier contraceptif masculin » en 2020 ?

Notre charte communautaire

1. Participez aux discussions

Nous encourageons chacun à exprimer ses idées sur les sujets qui l'intéressent, et à faire profiter l'ensemble de la communauté de son expertise sur un sujet particulier.

2. Partagez vos connaissances

Que vous soyez expert ou amateur passionné, partagez vos connaissances aux autres membres de la communauté pour enrichir le niveau d'expertise des articles.

3. Échangez vos idées

Donnez votre opinion en étayant votre propos et soyez ouverts aux idées des autres membres de la communauté, même si elles sont radicalement différentes des vôtres.

4. Faites preuve de tolérance

Qu'il s'agisse de rédacteurs professionnels ou amateurs, de lecteurs experts ou passionnés, vous devez faire preuve de tolérance et vous placer dans une démarche d'entraide.

5. Restez courtois

Particulièrement lorsque vous exprimez votre désaccord, critiquez les idées, pas les personnes. Évitez à tout prix les insultes, les attaques et autres jugements sur la forme des messages.

6. Publiez des messages utiles

Chaque participation a vocation à enrichir la discussion, aussi les partages d'humeurs personnelles ne doivent pas venir gêner le fil des échanges.

7. Soignez votre écriture

Utilisez la ponctuation, prohibez le langage SMS et les majuscules, relisez-vous afin de corriger un peu les fautes de frappe et de français : trop de fautes n’engagent ni à lire le message, ni à répondre à une question.

8. Respectez le cadre légal

Ne publiez pas de contenus irrespectueux, racistes, homophobes, obscènes ou faisant l'apologie de courants radicaux, qu'ils soient politiques ou religieux. N'utilisez pas plusieurs comptes utilisateurs.

9. Ne faites pas de promotion

Ne profitez pas d'une discussion pour faire la publicité d'un produit, d'un service ou même de votre site web personnel.

10. Ne plagiez pas

Exprimez uniquement vos opinions ou partagez des idées en citant vos sources.

scroll top