FLAC, WAV, MP3, DSD, ALAC... Vers quel format audio dois-je me tourner ?

Johan Gautreau
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26 mai 2021 à 15h56
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Soundwave

Vous connaissez probablement le célèbre format audio MP3. Il y a même de fortes chances pour que vous n'utilisiez que lui au quotidien. Mais saviez-vous qu'il est possible de passer votre musique à un niveau supérieur grâce à d'autres formats audio ? Si les termes FLAC, DSD, fréquence d'échantillonnage ou encore lossless ne vous disent rien, alors vous êtes au bon endroit. On vous dit tout ce qu'il faut savoir sur les bases de l'audio numérique dans ce guide conçu spécialement pour les néophytes.

FLAC, DSD, ALAC... Écouter un débat entre audiophiles peut sembler ardu quand on ne connait pas cet univers et les nombreux acronymes qui s'y réfèrent. Mais si vous tentez l'aventure, vous ne le regretterez pas. Dites adieu à vos MP3 ternes et sans vie et bonjour à une musique de qualité. Croyez-nous, vos oreilles vont vous remercier !

Fréquence d'échantillonnage et profondeur de bits : les bases de la musique numérique

Avant de vous assommer - promis, on ne tapera pas trop fort - avec des acronymes barbares dans tous les sens, nous allons d'abord nous attarder sur deux notions indispensables de l'audio moderne, à savoir la fréquence d'échantillonnage et la profondeur de bits. Ces deux éléments donnent une idée de la précision d'enregistrement d'un morceau.

Comme vous le savez, les ordinateurs fonctionnent avec des bits, qui sont des assemblages de 0 et de 1. Lors d'un passage en studio, la musique produite par un artiste doit être numérisée, donc transformée en 0 et 1 afin d'être enregistrée sur CD ou diffusée via des services de streaming. C'est ici qu'entrent en jeu la fréquence d'échantillonnage et la profondeur de bits.

Courbe audio
Un exemple vaut mieux que de longs discours !

Prenons l'exemple d'un CD. Nos chères galettes sont enregistrées en 16 bits/44.1 kHz. La fréquence d'échantillonnage de 44.1 kHz signifie que la musique produite par notre musicien est analysée 44.100 fois chaque seconde par les appareils d'enregistrement du studio. Quant à la profondeur de bits, elle donne une indication du nombre d'informations enregistrée sur cette même période. Plus la profondeur est grande, plus on aura d'informations codées au final.

La qualité CD n'est toutefois pas la meilleure au monde, même si elle surpasse de loin celle du MP3. On trouve ainsi des enregistrements en 24 bits/192 kHz. Le DSD va même plus loin avec une fréquence montant à plusieurs MHz. Mais pour simplifier, retenez simplement que plus les valeurs décrites ci-dessus sont élevées, plus l'enregistrement sera précis dans sa restitution sonore.

Les formats lossy : MP3, AAC, OGG

On distingue généralement deux types de formats dans le monde de l'audio : ceux avec pertes - lossy en anglais - et ceux sans pertes - ou lossless. Si vous désirez bénéficier de la meilleure qualité audio, alors détournez-vous des formats compressés.

Le plus connu d'entre tous est le MP3. Véritable dinosaure dans le monde de l'audio, ce type de fichier a été développé à une époque où les capacités de nos disques durs se déterminaient en Mo et non pas en To. Il fallait donc compresser au maximum les enregistrements, quitte à mettre de côté la qualité.

Certes, une musique encodée en MP3 ne pèse que quelques méga-octets. Mais l'algorithme appliqué est très agressif, coupant tout simplement les fréquences jugées inaudibles par l'oreille humaine. Dans les faits, le MP3 perd bien des parties audibles. Pour avoir une idée, cliquez sur le lien suivant, vous y entendrez ces fameuses parties tronquées. Les morceaux semblent alors plats, dénués de vie. L'écoute peut même devenir désagréable après plusieurs dizaines de minutes. Autant dire qu'en dehors de son faible encombrement, le MP3 n'a plus vraiment d'intérêt à notre époque si on cherche de la musique de qualité.

iPod Apple
Le célèbre iPod d'Apple, capable de lire les formats MP3 et AAC.

Afin d'améliorer le choses, Apple a de son côté poussé un autre format audio, le AAC - pour Advanced Audio Coding. Il s'agit là aussi d'un format lossy qui perd donc des détails lors de la compression des données. L'algorithme utilisé est cependant plus efficace, coupant moins de fréquences importantes, du moins sur le papier. Dans l'absolu, la différence avec le MP3 n'est pas forcément marquée et le débat fait rage depuis des années dans le milieu audiophile pour savoir si oui ou non le format AAC est vraiment meilleur que le MP3.

Pour terminer, on trouve aussi le OGG Vorbis, autre format compressé avec pertes. Comme le AAC, il est censé faire mieux que le MP3. C'est d'ailleurs ce type de fichier qui est utilisé par Spotify. Son intérêt est de permettre un streaming efficace dans trop rogner sur la qualité. Les morceaux encodés dans ce format ne sont toutefois pas fabuleux. L'idéal reste vraiment de se tourner vers le lossless.

Les formats lossless : FLAC, ALAC, WAV

On passe maintenant aux choses sérieuses. Contrairement au MP3 et autres formats destructifs, les fichiers dits lossless ne génèrent pas de pertes de qualité. Ils sont certes plus ou moins compressés pour limiter leur encombrement, mais cette compression n'est pas destructive. On conserve donc toute la saveur de l'enregistrement initial.

Le format lossless le plus connu est certainement le FLAC ou Free Lossless Audio Codec. Totalement ouvert, ce type de fichier est capable d'opérer une compression jusqu'à 60% sans aucune dégradation. La plateforme de streaming musical Tidal propose d'ailleurs ce type de format dans son abonnement haute définition. La qualité est équivalente à celle d'un CD audio, ce qui flatte déjà bien plus les oreilles qu'un MP3 !

Meze 99 casque audio
Le Meze 99 Classics, un excellent casque audio pour écouter vos fichiers FLAC.

Face au FLAC, on trouve le WAV. Développé à l'origine par Microsoft, ce format utilise une modulation PCM - ou Pulse Code Modulation. Ce type de fichier n'utilise en général aucune compression, ce qui offre une excellente qualité d'écoute. La différence à l'écoute avec le FLAC est cependant impossible à détecter.

Mais n'oublions pas le ALAC. Ce format lossless est produit par Apple et utilise aussi une modulation PCM. L'algorithme utilisé pour ce type de fichier audio est moins efficace que le FLAC, mais là aussi la différence sera quasiment inaudible à moins d'avoir une oreille très bien entraînée.

Gardez juste en tête que la qualité sera au rendez-vous avec les formats lossless. Prévoyez cependant un stockage plus conséquent. L'absence de forte compression fait que les fichiers de ce type prennent environ dix fois plus de place qu'un MP3 !

MQA, DSD : la musique en qualité studio

Profiter de morceaux en qualité CD, c'est déjà un beau progrès par rapport aux musiques en MP3. Mais si on vous proposait d'aller encore plus loin, diriez-vous non ?

On parle ici d'audio haute définition, d'un son qui est similaire à celui que vous entendriez lors d'un enregistrement en studio. Le format le plus recherché pour la haute définition est le DSD. Encore très peu répandu, il utilise une fréquence d'échantillonnage vertigineuse de 2.8 MHz... au minimum !

Studio audio
Le DSD reproduit la qualité d'un vrai son studio.

Contrairement aux autres formats, le DSD n'utilise qu'un codage sur 1 bit. Si vous croisez un fichier vous indiquant les spécifications 1 bit/2.8 MHz, alors il s'agit d'un fichier DSD. Vous parfois les nomenclatures DSD64 ou DSD128. Dans ce cas, la fréquence d'échantillonnage est encore plus élevée, atteignant jusqu'à 12.228 MHz.

Face à la taille conséquente des fichiers DSD - environ 250 Mo pour un seul morceau - il est impossible de les proposer en streaming. La solution pourrait cependant résider dans le MQA. Si ce type d'encodage n'est pas nouveau, il peine encore à décoller. Il permet pourtant d'obtenir des morceaux en haute définition au sein de conteneurs FLAC ou WAV bien moins encombrants que le DSD. Le MQA reste cependant légèrement destructif, une partie de ses données étant compressée.

Le principal frein à l'usage grand public de ces formats haute définition est le coût. Non seulement un album au format DSD ou MQA coûte très cher - environ 25€ - mais il faut en plus avoir une chaîne du son adaptée de bout en bout. Il vous faudra acquérir un DAC et un amplificateur ainsi qu'un casque audio adapté. Un investissement qui semble inutile et pourtant... Écouter un morceau en DSD, c'est comme prendre une grande claque. La qualité est incomparable. Impossible après ça de retourner au MP3 !

Vous avez maintenant les bases sur les formats audio. Il en existe bien d'autres, mais moins connus. Pour commencer à flatter vos oreilles, rien de mieux qu'un album en FLAC et un casque de qualité. Et pourquoi pas un petit DAP en passant ? Mais ça, c'est une autre histoire.
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MLe007
Et pourquoi pas un petit DAP en passant ?<br /> Heu … C’est quoi un petit DAP ?
paulposition
Je déplace vers Image et son
Johan_Gautreau
Hello !<br /> DAP est l’abréviation de Digital Audio Player, soit lecteur audio numérique. Ces appareils embarquent un DAC et un ampli, ce qui les rend plus puissants que le bon vieux lecteur MP3 des familles. Nous allons bientôt publier des tests de quelques DAP très sympathiques, restez donc à l’affût pour en savoir plus
Feunoir
Pour le dsd j’ai pas compris la phrase « Étant donné la rapidité de l’analyse » et le 1 bit qui suffit.<br /> Après recherche c’est simplement que c’est une autre système que le PCM que je connaissais bien, ici c’est du PDM (Pulse-Density Modulation (modulation d’impulsion-densité))<br /> On a juste besoin de 1bit car on veut juste savoir, en gros, s’il faut monter (1) ou descendre (0) alors qu’en PCM on veut savoir quelle est exactement la prochaine valeur<br /> Par exemple si on est a 188/255 (en 16bits donc ) a 44.1Khz elle passera a 189 en PCM si on est dans une courbe montante sur l’image de l’article<br /> En DSD64 (64fois plus rapide que la fréquence 44.1Khz) on saura 64 fois si le signal est monté ou descendu (d’un écart défini pour chaque cran) entre ce passage 188 et 189 du PCM comme en vert sur cette image, plus bas, issue de l’article qui explique mieux que moi ce système (il y a une complexité ajouté dans le calcul apres cette base logique simple pour avoir un signal plus propre donc c’est pas que cela le PDM https://www.lesnumeriques.com/fabuleux-monde-son-art-faire-vibrer-nos-tympans-a1103/concepts-son-numerique-modulation-delta-sigma-ap920.html )<br /> Ici le cran des montés/descentes fait 0.2 et la frequence est faible pour voir l’action(donc c’est peu précis) )<br />
CypElf
Merci pour cet article
narco
Certains font la diff?<br /> The Verge – 5 Apr 17<br /> Spotify is testing lossless audio. Can you hear the difference?<br /> The difference is very difficult to discern<br /> j’ai beau avoir un super casque couplé à un dac/amp impossible de faire la diff.
Nehi
J’ai un pauvre Shure SE215 avec la sortie son de mon Mac, j’ai réussi à voir la différence sur les trois morceaux.
kroman
« La différence à l’écoute avec le FLAC est presque impossible à détecter. » Le « presque » est de trop, un FLAC décompressé est bit pour bit comme le wav d’origine…
stratos
autant de betise c’est fou<br /> le DSD est juste un truc d’idiophile<br /> « os chères galettes sont enregistrées en 16 bits/44.1 kHz. La fréquence d’échantillonnage de 44.1 kHz signifie que la musique produite par notre groupe est analysée 44.100 fois chaque seconde par les appareils d’enregistrement du studio. Quant à la profondeur de bits, elle donne une indication du nombre d’informations enregistrée sur cette même période. Plus la profondeur est grande, plus on aura d’informations codées au final. »<br /> Pourquoi 44Khz, à cause du théorème de Nquyst, si on souhaite pouvoir restituer un son de 0hz a 22khzh il faut enregistrer a 2 fois plus rapide que la fréquence qu’on souhaite, d’où le 44khz<br /> Pourquoi 22Khz car l’oreille humaine entend pas a plus de 20Khz (22khz pour des oreilles très jeunes et sans dommage), si boite de nuits, concerts, vieillesse au revoir les 20Khz<br /> le bit est le niveau du noise floor 16bit va donner 96db de dynamic ce qui est ce que peut entendre l’oreille.<br /> Ca fait en une image simple être a 1m d’un marteau piqueur et être en même temps capable d’entendre une mouche voler dans la mème pièce<br /> Pourquoi les Studios bossent en 24 bit lors des enregistrements? Car ça va permettre d’avoir un noise floor a -144 db (plus souvent en mesure -130db sur les carte son) pro, ce qui est pratique puisqu’on va utiliser des EQ, compresseur etc qui va faire monter le noise floor tout comme l’empilement de pistes (il existe des gate ou denoiser si on souhaite pour enlever le noise)<br /> Mais les morceaux aujourd hui sont souvent à un niveau de -10LUFS on est très loin de la dynamic que permet déjà les 16bits<br /> donc 24 bit est déjà trop et apportera strictement rien, si on passe de 24 bit a 16bit on va utiliser un dither contre la truncation, mais c’est juste un bruit a -96db<br /> « 12.228 MHz. Pour le DSD »<br /> Les EQ pro et autre en mastering on va jusqu’à 22Khz, très souvent on va couper au-dessus car on n’entend pas donc on va éviter des problèmes, ou alors ça va être de l’export en 88Khz, donc il y aura obligatoirement un Low pass filter. qui est le filtre anti repliement<br /> Donc quel est l’intérêt d’enregistrer de la donnée qu’on entend pas et qui sera que du silence. AUCUN<br /> Pourquoi on bosse en 88KHZ ou rarement 192KHZ, car cela va éviter d’avoir ce qui s’appelle l’aliasing en utilisant des effets vst de saturation type preamp, saturation, fuzz,…<br /> Mais également d’avoir une latence plus basse avec l’asio<br /> ensuite toutes les enceintes studio pro coupent vers les 22Khz (même quand le fabriquant marque 40Khz ca va être a du -10db) Car on contrôle ce qu’on entend pas et qu’on pourra pas traiter, et on évite les problèmes au monitorings<br /> Donc LE DSD N’EST PAS LE SON STUDIO, juste de la bêtise d’idiophile<br /> au lieu de raconter n’importe quoi<br />
Bwaaazaaah
Vous avez des liens à partager pour acheter (oui oui, certains achètent encore de la musique ! C’est fou hein ) des albums en flac à 25€ comme c’est dit dans l’article car ceux que j’avais trouvé dépassent les 45€… alors pour un album ça pique un peut quand même <br /> Et si quelqu’un connaît la différence entre un flac et un flac en hi-res et qui peux expliquer un peut je suis preneur, merci
zoup01
Mp3 320 ou flac, je suis bien incapable de faire la différence aujourd’hui…après 40 ans de travail en environnement bruyant.<br /> Je subissais régulièrement des tests d’audition dans le cadre de visites médicales d’aptitude, au delà de 10000hz, je peux dire que je n’entends plus grand chose, la courbe est en chute libre.
granit_be
Dommage que le TWINVQ (extension .VQF) n a pas percé, c était entre le mp3 et le wav<br /> fr.wikipedia.org<br /> TwinVQ<br /> Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.<br /> Le TwinVQ est un format de compression audio développé par NTT Cyber Space Laboratories et Yamaha pour répondre au mp3 alors peu connu mais dont l'expansion rapide laissait entrevoir le succès. L'extension des fichiers associés est .vqf.<br /> De l'avis de ceux qui ont pu travailler avec ce format, il serait de qualité supérieure au mp3 pour un encombrement moindre. Un temps d'enco...<br />
JimKi
J’y crois pas :<br /> « Certes, une musique encodée en MP3 ne pèse que quelques méga-octets. Mais l’algorithme appliqué est très agressif, coupant tout simplement les fréquences jugées inaudibles par l’oreille humaine. Dans les faits, le MP3 perd bien des parties audibles. Pire encore, la musique perd toute sa dynamique. Les morceaux semblent alors plats, dénués de vie. L’écoute peut même devenir désagréable après plusieurs dizaines de minutes. »<br /> Moi je dirais plutôt :<br /> « Certes, un article écrit par Clubic est vite lu. Mais il est écrit si vite par des journalistes mal renseignés qui essayent tellement de vulgariser l’information pour être tout public que pour finir, les articles de Clubic perdent toute valeur scientifique. Ils sont souvent sujets à controverse. La lecture de Clubic peut même devenir désagréable après plusieurs dizaines d’articles. »
lepef32
A l’écoute il y a une claire différence entre un mp3 en 128k (surtout en CBR) et un CD : les aigues particulièrement sont dégueulasse, par contre un mp3 à partir de 256k (particulièrement en VBR) j’ai bien du mal à entendre une quelconque difference avec un lossless …<br /> CBR: constant bitrate: le debit est constant quel que soit la complexité variable du morceau<br /> VBR: variable bitrate: le debit varie selon la complexité du morceau
NumLOCK
« Apple a de son côté développé son propre format audio, le AAC - pour Apple Audio Codec. »<br /> Vous êtes sérieux là ?<br /> AAC = Advanced Audio Coding, et il a été développé par Bell, Fraunhofer, Dolby, Sony, Nokia, LG Electronics, NEC, NTT Docomo et Panasonic.<br /> Apple n’a fait que le remultiplexer dans leur propre container.
lightness
Bonjour,<br /> après lecture de l’article et au vu des commentaires et en ajoutant mon expérience sur les formats avec fl studio que j’utilise depuis 15 ans et après avoir demandé des conseils a 1 ingénieur je n’ai jamais eu de réponse complète mais partiel sur le sujet.<br /> D’après ce que l’on peut comprendre c’est l’ouïe humaine ne sentirait pas les différences au delà de 16 bits / 44,1 khz pour un enregistrement de musique en studio sur de la stéréo. Cependant avec la profondeur augmente la qualité du son dans la spatialisation : pour avoir connu le seigneur des anneaux en version dvd comme blu-ray et passer de la bande originale vo à la vf qui est plus compressée notamment à cause d’un retour au son 16 bits au lieu de 24 bits il y a une nette différence : les sons murmuré et plus faible sont également plus audible. Par ailleurs pareil pour les systèmes qui utilise le dolby atmos (qui n’est pas un format mais bien un processeur de traitement du signal sonore) qui possède un DAC audio de 32 bits jusqu’à 768 khz. Alors bien sûr le cela ne sert à rien d’aller au delà de 16 ou 24 bits à 44,1khz pour une simple musique en stéréo mais dès lors que vous voulez reproduire et multiplier une multitude de sons dans l’espace et au même moment (jeux monde ouvert et films ) il faut avoir assez d’espace sonore pour meubler le contenu et éviter la saturation sans passer 5 ans sur un mastering qui de toute façon n’aboutirait pas au delà d’un certain seuil. Cependant le dts-x et le dolby atmos ont tendance à renverser les règles établi afin de bénéficier d’une spatialisation sonore irréprochable peu importe la qualité d’échantillonnage.
brice_wernet
Juste une remarque: 1 bit à 2.8MHz, c’est le même débit que … 16bits stéréo à 88KHz.<br /> Par ailleurs, la conversion « 1 bit » était utilisée dans les lecteurs CD. Au lieu d’avoir une conversion numérique-analogique dont il était difficile de garantir la linéarité, les lecteurs se focalisaient sur la conversion parfaite d’un bit… en garantissant surtout que tous les bits sont utilisés et restitués (certaines chaînes fonctionnant en 14 bits)
stratos
« pour avoir connu le seigneur des anneaux en version dvd comme blu-ray et passer de la bande originale vo à la vf qui est plus compressée notamment à cause d’un retour au son 16 bits au lieu de 24 bits il y a une nette différence : »<br /> ce n’est pas un compression de passer de 24 bit a 16 bit.<br /> Si les bruits sont plus audibles peut être que lors de l’édition de la VF le son a été retravaillé et ajusté notamment a cause du doublage.<br /> Ensuite pour faire une comparaison il faut faire une écoute A/B sur le même système a l’exact même place sinon un test audio est faussé.<br /> Ce qui rend très difficile les comparatifs audio.<br /> Vous pouvez multiplier les sons 768khz comme les AKM ne change rien. Le son sera toujours du 44khz ou 96kz ou autre mais pas échantillonné a 748kz.<br /> L’important va être combien de sortie le DAC peut gérer mais pas la fréquence. Ça n’a pas de rapport l’espace sonore non plus. Pour un bon espace sonore stereo il faut un triangle équilatéral par rapport à votre point d’écoute ne pas être au milieu de sa pièce mais souvent 1/3, avoir le système placé de manière symétrique dans sa pièce que les 2 enceinte soit calibré pareille,…<br /> Et du 5.1 , 7.1 etc c’est encore plus complexe<br /> L’avantage de l’export en 32 bit, va faire qu’un musicien qui comprend pas la technique et qui son master sur son soft sature au max, en 32bit export, le son ne clippera pas, il suffit de le redescendre apres, mais c’est que lors d’un export DAW, on enregistre pas en 32 bit.<br /> 1bit =6db, donc 16bit=96db de dynamic, le meilleur vinyl avec meilleur platine, meilleur diamant,… on est peut être au max 14bit
Nerva
Pas tout à fait. Cette valeur « bâtarde » de 44100 hertz n’a pas été choisie par hasard. Le développement du CD a commencé dans les années 70s. A cette époque, le seul équipement utilisable pour procéder aux enregistrements était le magnétoscope format U-Matic de Sony, modifié pour l’audio-numérique.<br /> Ce magnéto avait une définition de 294 lignes et pouvait stocker 6 échantillons (2 x 3 stéréo) par ligne à 25 images (50 frames) par seconde :<br /> 294 x 6 x 25 = 44100 hertz<br /> Sachant que finalement peu de personnes perçoivent des sonorités supérieure à 20000 hertz, une fréquence d’échantillonnage « ronde » de 40 000 aurait été suffisante. Mais d’après ce que j’ai pu lire à ce sujet, comme toute l’électronique avait été développée autour de cette fréquence, les décideurs n’ont pas voulu de dépenses supplémentaires pour une nouvelle ; 44100 a été conservée.
Nerva
Il y aurait pas mal de choses à dire à ce sujet mais je relève quand même qu’il y a une confusion entre compression dynamique et compression de données. Si il est indéniable que le MP3 dégrade les enregistrements (surtout à fort taux de compression), il n’écrase pas la dynamique : le marketing musical s’en charge très bien tout seul depuis des années !<br /> Au niveau de la sonorité, deux points importants sont à souligner :<br /> La différence de qualité perçue dépend du type de musique.<br /> Même avec un WAV très riche qui a été impeccablement mastérisé, je doute qu’un smartphone ou un lecteur audio portable d’entrée de gamme (sans parler du casque) puisse restituer toute la substance du morceau ; faut que l’équipement suive.<br />
stratos
jamais dis que c’était au hasard , Il a bien fallu définir une « norme de base »<br /> A partir du moment ou ça couvre le spectre audible pourquoi enregistrer plus. Ensuite il y a le filtre anti aliasing, c’est pourquoi on va un peu plus haut que juste 40Khz en fréquence échantillonnage<br /> Voila un test en 8 bit pourquoi on utilise un dither et quel est le résultat de passer en 8bit sur un signal de 1khz<br /> a partir de la 20" on entend beaucoup la truncation, ca va faire un bruit « metalique » la sine wav de 1kilohert on la perd<br /> Alors que si on rajoute un bruit (dans ce cas 8bit pour que ce soit audible), la sine wave de 8bit reste constante, meme si a la fin on la perd dans le bruit<br /> https://fromsmash.com/07OQ81kcVt-c0<br /> Donc le bit est le niveau du Noise floor (bruit de fond) comme expliqué dans la video, et pas de rapport sur le nombre de données qu’on enregistre entre 2 sampling point<br /> Et l’autre (ATTENTION AUX OREILLES) une sine wave de 1khz pendant 10s a 0dbfs, et petit à petit elle descend à -96db qui est la dynamic du signal.<br /> Là il faut régler le volume a un niveau convenable les 10s et ensuite ne plus toucher au volume vous allez voir que vous n’entendrez rien a -96db (normalement deja vers 1’55" on est a -60db et ca devient la deja inaudible) donc le 16bit remplit parfaitement la dynamic utile.<br /> Et vous n’entendez pas le bruit de fond qui est a -85 db car j’ai une courbe a mon dither pour d’autre raisons<br /> si vous montez le volume pour entendre a -96db, ne PAS rejouer pas le morceau vous allez vous tuer les oreilles (ATTENTION AUX OREILLES)
Johan_Gautreau
Hello !<br /> Pour ma part, j’achète mes albums en FLAC sur la boutique Qobuz, les prix varient entre 8€ et 20€ selon la qualité (CD ou HiRes). Pour les albums en DSD, je passe par HDTracks avec un VPN. L’avantage de ces deux boutiques, c’est que les albums sont sans DRM
Johan_Gautreau
J’y crois pas : un commentaire qui n’apporte rien et qui se contente d’insulter mon travail ainsi que celui de tous mes collègues sans apporter une once d’explication…<br /> Tu vois, je suis toujours preneur des critiques surtout si elles sont constructives et argumentées (en plus d’être réalisées poliment, ça aide). Sauf que là, tu n’apportes rien à la conversation. C’est quoi l’intérêt ? Tu es conscient que rien ne t’oblige à aller sur notre site s’il te déplaît tant que ça ?
chaton51
de tte facon tres peu de gens font la différence et l’entendent entre mp3 flac et autres… sans parler que la musique (pseudo musique) qu’ils ecoutent ne méritent pas forcément de la haute qualité.
jardinero
Nouveau format, nouveau matos ,faut faire tourner la machine ,parfois plus pour la frime que la différence en pratique …<br /> A quand un article sur les prothèses pour malentendants ,(causé par<br /> L’ age,boulot ,excès )?<br /> Un truc pas cher reglable par smartphone .<br /> Vu la clientele potentielle …
Cucana
Je répète probablement ce qui a été dit déjà, mais il me semble que:<br /> Le MQA est un format « lossy »: il ne peut donc pas être considéré comme un équivalent du DSD (ou meilleur que le FLAC ou ALAC);<br /> La réponse d’Apple au WAV a été le AIFF (et non le ALAC);<br /> Pour avoir testé le ALAC et le FLAC, en termes de taille, la différence est mineure: c’est plus une question de compatibilité, surtout si on lit les fichiers sur autre chose qu’un ordinateur;<br /> -J’ai du mal à comprendre comment, à l’écoute, un fichier ALAC ou FLAC peut donner autre chose qu’un WAV (il y a bien une différence à l’écoute entre FLAC et mp3 par contre - il y a même des différences entre le mp3, en fonction de l’encodeur utilisé);<br /> le AAC n’est pas propre a Apple: Nero proposait son propre encodeur par exemple.<br />
arghz
Ce qui est ennuyeux, c’est le nombre d’inexactitudes de l’article:<br /> AAC - pour Apple Audio Codec, et non, c’est Advanced Audio Coding<br /> Wav: La différence à l’écoute avec le FLAC est presque impossible à détecter. Non plus, vu que FLAC est non compressé, et Wav également, c’est exactement la même qualité avec les mêmes paramètres.<br /> ALAC: là aussi la différence sera quasiment inaudible à moins d’avoir une oreille très bien entraînée. Et non, comme plus haut, lossless, même qualité, pas de différence.<br /> Lossless: 'absence de forte compression fait que les fichiers de ce type prennent environ dix fois plus de place qu’un MP3 ! C’est pas possible: le mp3 128kb compresse le son par 11, donc ca veut dire que le lossless comprimerait un cd d’environ 9% 1-(1/11*10), or c’est indiqué que le FLAC compresse jusque 60% (j’ai souvent entendu 30% en moyenne), ce n’est pas cohérent.<br /> Mp3: MP3 ne pèse que quelques méga-octets. Mais l’algorithme appliqué est très agressif, coupant tout simplement les fréquences jugées inaudibles par l’oreille humaine. Dans les faits, le MP3 perd bien des parties audibles. Pire encore, la musique perd toute sa dynamique. Les morceaux semblent alors plats, dénués de vie.<br /> Hmm, c’est très subjectif, mais le matériel audio de 95% des gens, ou l’environment (transport, rue, voiture…), ou des oreilles seniors, ne permettent pas d’apprécier un format meilleur que le mp3.<br />
lobo41
Article bien fait qui évite une vulgarisation sans intérêt. Cela étant comment prétendre qu’un format compressé puisse se comparer à un CD et encore moins à un SACD. Le streaming basique Deezer… etc à 10 €/mois est en MP3 128 kb/s… c’est à dire très moyen sauf pour du rap… et encore. Si on veut du lossless ou du top compressé genre FLAC, c’est 25 €/mois chez Qobuz par exemple. Ayant un lecteur réseau et tout ce qui va après, j’ai testé tous ces streaming avec des millions de titres et en comparaison de ma discothèque de 4000 CD (jazz essentiellement), je n’ai rien trouvé d’intéressant, rien que des best off sans le moindre intérêt pour un auditeur chevronné… et je ne vous parle pas de la complexité pour trouver un titre ou un album particulier !!! Streaming terminé pour moi. Je viens de commander 6 CD ce matin pour le prix d’un mmis cher Qobuz.
Bwaaazaaah
Super merci pour la réponse
Nehi
Plus que le type de musique, ça dépent surtout du type d’instruments présent dans le morceau. Un petit passage au piano et on entends tout de suite la différence entre du lossy/lossless, quelque soit le matériel (bon, peut-être pas des écouteurs à 10€ non plus).
Nerva
Il est évident qu’un morceau de « musique boom boom » n’aura pas les mêmes exigences qu’un orchestre philharmonique.
JimKi
Pas de soucis sur mon commentaire : il n’était pas constructif.<br /> Un commentaire constructif :<br /> L’article donne une idée péjorative du format mp3 qualifié de dinosauresque et désagréable, ce n’est pas correct… Ecouter un mp3 encodé avec un débit suffisant est tout à fait agréable selon moi. Je dirais même qu’avec la moitié de la taille d’un FLAC, la qualité est excellente.
Blues_Blanche
Le DSD c’est pas le format du master du CD.
Johan_Gautreau
Merci, c’est bien plus sympa de discuter comme ça ^^<br /> Je me rends compte que mon approche n’était pas forcément la meilleure. Moi-même j’ai écouté du MP3 durant de longues années (j’en ai encore qui traînent sur mon PC et que j’écoute régulièrement). Mais depuis que je suis passé sur un équipement plus pointu (mais pas du haut de gamme audiophile non plus), je dois bien avouer qu’un retour en arrière vers le MP3 me semble bien ardu…<br /> Comme tu le dis, si le débit est suffisant, la qualité reste plutôt correcte pour une écoute régulière et suffira à la plupart des utilisateurs. Je crois que je n’ai pas été très objectif sur le coup, je me suis laissé emporter par la griserie de découvrir le plaisir d’écouter la musique en qualité CD avec de gros débits <br /> Au final - et c’est ça qui est fantastique dans le monde de l’audio - c’est que chacun appréciera la musique à sa façon, qu’elle soit en MP3, FLAC ou DSD, avec ou sans DAC/DAP ou autre matériel au nom improbable.<br /> D’autres sujets audio arriveront prochainement sur le site et - c’est promis - ils seront traités de façon plus objective, moins sous le spectre des sentiments personnels
sbordage
Toutes les plateformes de streaming citées… sauf Qobuz qui est française et propose du FLAC et + encore.<br /> C’est dommage de systématiquement valoriser des plateformes étrangères quand on a la chance d’avoir le meilleur service de streaming musical au monde.<br /> Mais bon, il y a les audiophiles et … les journalistes.
NumLOCK
NON. La qualité d’un MP3 est bien au-delà du « plutôt correct ».<br /> Durant ces 10 dernières années il a été clairement (et maintes fois) démontré par des tests en double aveugle (ABX) que, sauf pour de rares « killer samples » très particuliers, un MP3 encodé par LAME en 320kbps est effectivement transparent, c’est-à-dire impossible à distinguer de l’original, même par un professionnel averti utilisant du matériel de studio.<br /> J’ai fait ce genre de tests à l’époque, et même avec des écouteurs de référence et les pires extraits de musique électronique qu’on pouvait trouver, il fallait se lever tôt et écouter le même extrait 50 fois pour tenter désespérément de spotter une subtile différence.<br /> Autre résultat intéressant: impossible de distinguer un CD audio d’un DSD, ni d’un 192kHz/24bit en aveugle s’ils proviennent du même master. Mais si ça peut faire plaisir aux audiophiles, laissons-leur dans l’effet placebo et dans leur ignorance du théorème de Shannon et des principes qui régissent l’audio numérique…
Johan_Gautreau
Sauf erreur de ma part, le théorème de Shannon précise qu’il faut un échantillonnage au moins équivalent au double de l’écart des fréquences minimales et maximales, donc un échantillonnage à 40 KHz au moins pour convenir aux fréquences couvertes pas l’oreille humaine (entre 20 Hz et 20 KHz au mieux).<br /> C’est bien le cas du MP3 qui est encodé en 16 bits/44.1 KHz. Ce format est toutefois tellement compressé qu’il perd des données durant le procédé de numérisation, ce qui n’est pas le cas des formats lossless.<br /> On est donc bien d’accord qu’il n’y a pas qu’un effet placebo et qu’il reste possible de percevoir une différence entre un MP3 qui perd des données et un WAV qui va conserver l’ensemble des données ?<br /> Autant je veux bien croire qu’un quidam comme moi - je ne suis pas audiophile - aura du mal à faire la différence lors d’un teste en double aveugle, autant j’ai du mal à croire qu’un spécialiste avec l’équipement adéquat ne distingue aucune différence entre un MP3 et un fichier sans pertes…<br /> Par contre, pour ce qui est de faire la différence entre CD audio et DSD, j’avoue que ça semble plus difficile à réaliser même pour un pro. Je crois qu’au final, le plus important est de savourer sa musique comme on l’entend, que ce soit avec un MP3 et de simple écouteurs ou avec un équipement audiophile de qualité
NumLOCK
Tout à fait juste pour Shannon (NB: la fréquence minimale est en fait toujours DC = 0 Hz).<br /> Pour le reste, il faut bien distinguer « perte » de « perte audible ».<br /> On peut voir les choses comme ceci: de la même manière que l’échantillonnage à 44.1kHz (avec une fréquence de Nyquist de 22.05 kHz) surpasse les limites de l’oreille interne, l’encodage MPEG-1 Layer 3 (alias mp3) va plus loin, en exploitant les limitations du couple « oreille interne + cerveau ». Bien sûr des informations sont supprimées, mais uniquement ce qui est en-deçà du seuil audible, avec une marge de sécurité qui dépend du bitrate de l’encodage.<br /> L’encodeur utilise un modèle psycho-acoustique (calqué sur les propriétés de l’oreille) qui lui permet de déterminer, à tout moment et sur chaque bande de fréquence, le seuil d’audibilité.<br /> Un MP3 à 320kbps offre une large marge dans la plupart des cas, mais il peut arriver (avec un « killer sample ») que l’encodeur se heurte à la limite de 320kbps et n’ait plus de « bits » en réserve pour encoder le segment audio avec une qualité suffisante. Heureusement c’est très rares, et avec les successeurs du mp3 ce genre de problème n’existe plus, sauf si le modèle psycho-acoustique est pris en défaut ou que l’utilisateur impose un bitrate trop bas.<br /> Les passionnés ont peut-être connu le format Musepack, basé sur MPEG-1 Layer 2, dont l’encodeur utilise un modèle extrêmement bien conçu. Ce codec (purement orienté qualité) n’est pas limité à 320kbps, est beaucoup plus léger à décoder que le mp3, et offre une transparence quasi-absolue autour des 200kbps.<br /> Cela dit, je ne trouve plus très utile de compresser du son avec perte, surtout s’il est associé à de la vidéo qui elle est typiquement 20 fois plus grosse…
NumLOCK
Absolument d’accord. De nos jours, FLAC est clairement devenu la meilleure option. Et si un player ne le supporte pas ou que l’espace est restreint, on encode une version « portable » à partir du fichier original.<br /> Bien sûr il y a des alternatives à FLAC (telles que Money’s Audio) qui compressent un peu mieux, mais rien ne vaut la portabilité d’un format ouvert
JimKi
Génial et désolé de m’être emporté, mais ma réaction était épidermique car j’écoute des mp3 tous les jours : dans la bagnole, avec un casque à 10 balles mais aussi sur ma vieille chaine hi-fi avec des bons haut-parleurs.<br /> J’imagine effectivement qu’avec du matos plus pro et avec de la musique classique ça fait peut-être une différence perceptible. Je ne suis en tout cas pas un pro au niveau de l’oreille.<br /> Les essais que j’avais fait il y a 15 ans avec l’encodeur de Frauenfeld m’avaient amené à la conclusion que le 112 CBR dégradait la qualité par rapport à n’importe quelle source CD. Pour la musique POP le 128 CBR était pas mal et à partir de 160 CBR je n’entendais aucune différence.<br /> Par la suite avec le lame encoder, le VBR5-new avec des débits variables entre 64 kbps et 192 kbps me donnaient pleinement satisfaction avec un bon casque. Les quelques morceaux de test qui existent pour démontrer les effet bizarres de l’encodage restent des exceptions.<br /> Je précise aussi que c’était toujours du joint-stereo. En stéréo pure, ces débits ne sont pas suffisants.
NumLOCK
Il ne faut jamais forcer l’encodage en mode stéréo pur, ça ne fait qu’augmenter le bitrate et/ou diminuer la qualité à bitrate égal.<br /> Rien de spécial à faire: l’encodeur LAME fait automatiquement le meilleur choix entre stéréo et mid-side stéréo, et ceci plusieurs fois par seconde.
phil995511
Il faudrait préciser à quels formats et à quels taux maximum d’échantillonnage notre musique est transmise de manière optimale par bluetooth ou 2.4 Ghz. Ainsi nous pourrions convertir notre musique au meilleur format et éviter un rééchantillonnage destructeur à la volée durant notre écoute musicale.
fat_clubic
Eh oui. Il reste encore la même erreur pour le ALAC.
JohnnyG
Ca a surement du etre dis plus haut mais<br /> 1- aujourd’hui la premiere vertue du MP3 c’est ca compatiblité avec la plupart des equipement contrairement aux FLAC et autre WAV<br /> 2- hier on rippait nos CD avec des reglages vraiment destructeur genre entre 64 et 128 CBR et effectivement on sentait les pertes. Aujourd’hui ou la place n’est plus un probleme, utiliser des Mp3 320 faut vraiment etre dans un environnement calme avec du bon materiel pour entendre la difference. (Sachant que si on passe par du bluetooth ya aussi une compression destructive qui est utilisée… donc meme le FLAC passerai a la moulinette)…
Ayetek
Et le format OPUS alors ???<br /> Il y a-t-il un spécialiste audio à la rédaction ? Vu que le titre à d’emblée la prétention de tout nous dire…<br /> Le format OPUS que propose des applications comme NewPipe (que j’utilise donc pour télécharger des fichiers audio sur mon smartphone Android) et qui est meilleur que les formats MP3, AAC et HE-AAC.<br /> Avec l’avantage de produire des fichiers de taille modeste. Les navigateurs web, VLC ou Foobar2000, par exemple, savent le lire. Il est par ailleurs libre de toute licence.<br /> https://www.opus-codec.org/<br /> https://www.opus-codec.org/comparison/<br /> https://www.opus-codec.org/examples/
ramses_deux
@Nehi<br /> Le Shure SE215 est plutôt bon.<br /> J’en possède un depuis 2 ans et suis très sensible a la qualité du son et la reproduction des harmoniques. Un bon équilibre sur l’ensemble du spectre est important pour moi.<br /> Je n’aime pas les basses écrasantes qui dénaturent le son et déteste une présence accrue de mediums ou d’aigus.<br /> Après multiples essais, je suis tombe sur le SE215.<br /> Sachant que je suis un aficionados absolu de Sennheiser, le SE215 m’a bluffé pour cet ordre de prix.<br /> Pour avoir mieux c’est tout de suite beaucoup plus cher.<br /> A moins que vous vous ayez quelques conseils a me prodiguer?
KlingonBrain
L’intéret des formats non destructifs, c’est qu’on ne se posera plus la question de la dégradation de la musique. Et quitte à ne plus se poser de questions, passons en 192khz/24 bits.
brice_wernet
Chez moi, le stockage c’est WAV ou FLAC (et déjà là, difficile d’avoir 2 fois le même résultat avec le même CD!!!), pour la lecture sur l’ampli?<br /> Et pour se balader: MP3 pour être compatible, AAC ou OGG pour plus de punch (mais j’ai aussi 4 casques différents, selon le type de musique/morceau)<br /> Dans tous les cas, dire que la perte d’un format lossless est inaudible, je trouve que ça dépend tellement des gens (j’entends beaucoup de sifflement que peu d’autres personnes entendent) et de la musique (le Madonna se compresse très bien … même en CD ou vynil, ça paraît « creux » sur une bonne installation - mais même Oldelaf fait bien plus riche et perd sur du MP3 260kb/s).<br /> C’est comme comparer des amplis par rapport à la distortion à 1kHz: je n’écoute jamais de signal pur à 1kHz. Et la distortion avec un signal complexe n’est pas forcément du même type qu’un distortion sur un signal « pur » et n’est pas répartie pareille sur le spectre. Donc cette mesure ne sert à rien si les résultats sont trop proches.
Grebz
Les personnes capables d’entendre la moindre différence entre un mp3 en qualité max et un wav (ou autre format lossless) sont peu nombreuses. Pour y arriver, il faut avoir de bonnes oreilles, avoir une ouïe entraînée, faire une écoute attentive et comparative entre le lossless et le fichier compressé (la mémoire auditive est très courte), avoir un excellent système d’écoute (casque ou enceintes), un environnement approprié (calme)…<br /> Ça fait déjà beaucoup de facteurs à prendre en compte.<br /> En plus, ça dépend des morceaux, des types d’instruments, de la qualité de l’enregistrement et du mix des chansons/musiques écoutées.<br /> Et même avec toutes les conditions réunies, il n’y a toujours pas grand-monde qui soit capable d’entendre des différences. Quand différences il y a, elles sont en général subtiles, elles portent sur certains éléments précis d’une musique (les cymbales par exemple), souvent à certains moments précis quand l’instrument incriminé n’est pas noyé dans le reste de la musique.<br /> Bref, à part du snobisme ou une ouïe hors normes, ce serait de l’argent foutu en l’air que de vouloir absolument investir dans un équipement aux normes haut de gamme délirantes. Et puis encore faudra-t-il trouver les morceaux disponibles dans ces formats ultra-haut de gamme. Perso, j’appelle ça de l’enc…age de mouche et pourtant, je fais de la musique et j’en écoute beaucoup, mais y’a un moment où il faut savoir arrêter le délire.
jvachez
Il fallait un temps fou pour compresser c’est sûrement pour ça que le VQF n’a jamais marché.
jvachez
A moins de posséder du matériel haut de gamme il est très difficile d’entendre la différence, ceux qui utilise les écouteurs vendus avec leur téléphone ne verront aucune différence.
brice_wernet
Effectivement, il faut d’abord avoir du bon matériel, c’est bien plus important que l’encodage. Mais ensuite, plutôt que de risquer de perdre de la qualité, autant avoir du lossless. De plus, j’encode surtout mes propres CD, et les CD du commerce sont déjà très inégaux. On ne sait jamais sur quoi on va tomber, quelque soit le prix (certains sont excellement enregistré à 6€, d’autres à 25 sont catastrophiques).<br /> Et c’est peut-être du délire, mais j’ai 4 casques et écouteurs pour 4 types d’utilisation (musique « easy listening » de base, musique un peu plus recherchée/orchestrale, rock et hard rock, films)<br /> J’écoute un peu sur Amazon music, je pense qu’ils remasterisent, mais le résultat est parfois pas convaincant. Le son fait un peu trop « plein les oreilles » et les basses cachent des détails que j’aime bien. Idem sur iTunes. Ca fait un peu « boite de nuit »
gvia66
la différence : le placement du son à la milliseconde près je pense. En tout cas je l’entend sur l’album Random Acces Memory des Daft Punk entre du flac 16 bits 44kHz, et du flac 24 bits 88kHz.
gvia66
Oui on vois surtout ça avec les méga pixel des appareils photos alors que sur une feuille A4 3 mega pixel c’est suffisant.<br /> Plus de pixel = nouvel appareil = nouvelle carte mémoire (ou disque dur plus gros) = nouvel ordinateur pour la retouche photo (professionnels)…
stratos
de pixels permet plus de traitements photos possible (meilleurs détourage,…)<br /> Tout comme l’audio, le 24 bit permet de faire plus de traitements sans trop de problème avec le noise foor.<br /> Le 24bit 88Khz ne change rien aux millisecondes. c’est surtout de la data inutile qui bouffe de la bande passante pour rien, pour une situation d’écoute<br />
kijuhy
Comme le dit l’article il faut avoir du matériel, si tu fais tes comparaissons avec des écouteurs genre 20m/20khz tu auras du mal à entendre une différence.<br /> Avec un AKG 701 il est juste impossible d’écouter du mp3 même en 320
reddark
C’est vrai que tu as été vilain avec le MP3. Ce format je le chéri.<br /> Depuis ces débuts il a bien évolué. Un MP3 en 320 me permet de travailler en tant que DJ.<br /> T’imagines si je devais reprendre toute ma collection en FLAC ou autre ? prix, accessibilité, espace disque.<br /> Par contre, un MP3 en dessous de 192, c’est plus possible. c’est d’une horreur.<br /> Aller bon courage. MP3 for life<br /> PS : Winamp FOR LIFE
Patpat
Personnellement je suis en train de migrer vers le Flac…<br /> Je me suis rendu compte il y a 2 ans bientôt que je n’arrivais plus a écouter de la musique sans zapper d’album ou de morceaux assez souvent, ce qui n’était pas le cas quand je laissait une galette cd tourner, qu’est ce qui avait changer…trop de choix ?<br /> Puis j’ai commencé à écouter certains albums en Flac, et je les zappais moins… psychologique ?<br /> J’ai acheté un lecteur portable Fiio M3, un bon casque, le plaisir est là. Même dans la voiture, je ne zappe plus… On dirait que le MP3 me fatiguait le cerveau, entraînant une lassitude bien plus rapide.<br /> Donc si j’avoue ne pas être capable de différencier un Bon MP3 d’un Flac (sauf avec des morceaux de genre 24/192) je sais que j’écoute du MP3 ou du HD au bout de quelques dizaines de minute.<br /> Et pour tout ceux qui sont certains qu’on entend rien au dela de 20khz, je pense que c’est vrai pour les oreilles…mais la musique est une vibration et le corps y réagi même si ça n’est pas « Audible ».<br /> Après mettre 3000 euros dans un ampli à lampe bein si ça vous fait plaisir, moi j’aime rester dans la mesure mais j’ai pas un casque Beat…chacun a son niveau d’exigence.
reddark
Peux tu si possible nous indiquer le modèle de ton casque et ou tu te fourni en FLAC ?
Johan_Gautreau
Pour ma part, je me fournis principalement en FLAC et WAV auprès de deux sites : Qobuz et HDTracks. Ce dernier est au top pour les formats les plus exigeants. Il m’arrive aussi de faire un détour par 7Digital, mais ça reste rare.<br /> Niveau matériel, j’utilise un Sennheiser HD6XX, un Sony WH-1000XM3 et des intras KZ ZS10 Pro (avec parfois l’emprunt du TaoTronics TT-BH22 de Madame ^^).
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