Paris n’envisage pas de migration "massive" vers le libre

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Le 15 octobre 2004
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La capitale française vient de publier les résultats d’une étude sur la faisabilité d’une migration de ses infrastructures informatiques vers "le libre".

La capitale française vient de publier les résultats d'une étude sur la faisabilité d'une migration de ses infrastructures informatiques vers "le libre".

La Ville de Paris (www.paris.fr) vient de rendre publics les résultats de l'étude économique réalisée par Unilog Management sur "la migration vers le logiciel libre."

Cette étude, qui n'engage pas la municipalité dirigée par Bertrand DELANOE (PS), pourrait influencer les choix futurs de la Ville en matière de solutions informatiques.

Globalement au niveau national, le mot d'ordre est de passer de l'ancien régime administratif, à la révolution numérique, le tout en faisant jouer la concurrence et en serrant les budgets. Dans un tel contexte, le logiciel libre peut apparaître comme une alternative intéressante.

Or, pour la capitale française, "une migration massive à court terme vers le libre, immédiate et totale, apparaît incompatible avec l'état d'origine du parc et du système informatique, vétuste selon un audit réalisé en 2001".

Toutefois, Paris veut se donner les moyens "de sortir de la dépendance informatique vis-à-vis de fournisseurs en situation de monopole de fait."

Pour renouveler et étendre l'équipement informatique de ses services, moderniser ses systèmes, et assurer leur homogénéisation, la Ville de Paris "entend privilégier dans ses choix, les critères de l'interopérabilité et de la compatibilité entre logiciels libres et non libres."

Le schéma directeur informatique de Paris pour 2004-2007 est doté d'un budget de 160 M€.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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