Sur le papier, GMKtec n’est qu’un des nombreux noms du monde du mini-PC, aux côtés de marques comme Beelink, Geekom ou encore NiPoGi. Le NucBox K16 a toutefois des atouts à faire valoir pour se distinguer de la concurrence et la présence de 32 Go de mémoire vive DDR5 soudés à la carte mère n’en est pas le moins intéressant… en ce temps d’inflation sur la RAM.

- Joli design, compact et pratique
- Ports OCuLink et USB4 en façade !
- 32 Go de mémoire vive
- Performances intéressantes
- 2x ports LAN 2,5 GbE
- Mémoire soudée, non évolutive
- Prix élevé pour un CPU Zen 3+
- Plutôt sonore en charge
- Pas de NPU, pas de VESA
Un joli petit cube, résolument moderne
À la base, qu’est-ce qui pourrait davantage ressembler à un mini-PC qu’un autre mini-PC ? C’est vrai, la plupart des fabricants ne font pas preuve d’une grande originalité : si les mensurations sont logiquement assez proches, les châssis en eux-mêmes sont souvent très similaires. Pourtant, GMKtec se fait fort de se démarquer. Il y a quelque temps, nous avions ainsi testé le NucBox G5 qui innovait avec un format absolument minuscule.
Le PC, bien rangé dans son écrin et avec ses petits logos AMD. ©Nerces pour Clubic
Le NucBox K16 n’est pas aussi compact, mais avec un volume légèrement supérieur à 0,75 litre, il reste dans la catégorie des mini-PC les plus… mini justement. Il repose sur une base presque carrée de 11,1 x 10,7 centimètres et une épaisseur de 6,3 cm qui lui donne un côté plus cubique que nombre de concurrents. Cette compacité donne l’impression d’une petite machine très dense, alors que son poids reste sous les 600 grammes, à très exactement 563 g.
Pour ne rien gâcher, GMKtec associe à sa machine une brique d’alimentation – certes externe – très compacte. Ce n’est pas toujours le cas, alors cela mérite d’être souligné, d’autant qu’elle doit tout de même assurer une puissance maximale de 120 watts. Cette brique mesure 10,1 par 6,3 cm pour une épaisseur de seulement 2,5 cm. Sur la balance, elle est à 262 g et elle ne vient donc pas exagérément augmenter le poids/l’encombrement du mini-PC.
Deux câbles et l’indispensable alimentation : 120 watts tout de même. ©Nerces pour Clubic
Sans surprise, elle se branche à l’arrière du NucBox K16, hélas via un connecteur jack : il serait temps que les fabricants chinois se mettent à l’USB-C. Puisque nous parlons connectique, soulignons à quel point GMKtec a bien fait les choses avec de nombreuses prises et une belle preuve de modernité. Sur l’arrière, le jack d’alimentation est complété par deux ports réseau RJ45, en 2,5 GbE. On trouve également deux connecteurs d’affichage : un HDMI 2.0 (4K@60 Hz) et un DisplayPort 1.4 (4K@60 Hz).
Enfin, en plus de la fente de verrouillage Kensington, deux USB ont été disposés : un Type-A 3.2 Gen 2 (10 Gbps) et un Type-A 2.0 (480 Mbps). Dommage qu’il n’y en ait pas un ou deux de plus. Pour en trouver davantage, il faut se tourner vers l’avant du PC. Là, en plus du bouton de mise sous tension d’un vert peut-être un peu trop pimpant et d’un jack audio 3,5 mm, on trouve deux USB-A en 3.2 Gen 2 (10 Gbps) et, surtout, un USB4.
2x USB-A en façade et 2 autres sur l’arrière : il y a de quoi faire. ©Nerces pour Clubic
Ce dernier est évidemment en Type-C, mais il a surtout le bon goût de cumuler les fonctionnalités : 40 Gbps de débit, PowerDelivery 3.0 100 watts et DisplayPort 1.4 4K@60 Hz. Difficile d’y trouver à redire. Pourtant, GMKtec va encore un peu plus loin avec un port OCuLink. Vous n’êtes peut-être pas familier de cette connectique : il s’agit de permettre le branchement d’une carte graphique externe. Bien sûr, carte et boîtier compatible sont à acheter séparément.
L’OCuLink est toutefois une excellente solution pour combler la faiblesse graphique de ces mini-PC. On peut s’en passer pour les activités « du quotidien » et on branche le module dès lors que l’on veut faire du jeu vidéo, lancer un rendu sur le GPU ou faire travailler un agent IA particulièrement lourd. L’OCuLink a tout de même un défaut : en plus de nécessiter un investissement supplémentaire, il ne fonctionne pas en hot-plug et nécessite donc de redémarrer le PC avant branchement.
Qu’est-ce qu’il a dans le ventre ?
Avant d’éventrer la bête, un rapide commentaire sur le design du châssis : il est petit, plutôt cubique et composé de trois teintes principales, gris argent, anthracite et noir. C’est assez réussi. GMKtec a opté pour un boîtier en deux parties avec une « pince » pour encadrer la structure principale. Cette « pince » est maintenue par quatre vis intégrées aux pieds en caoutchouc. Cela permet d’ouvrir la machine sans avoir à décoller quoi que ce soit comme sur nombre de mini-PC. Bien vu.
Sous le PC, les quatre pieds se retirent sans décoller quoi que ce soit. ©Nerces pour Clubic
En revanche, en retirant ces quatre pieds, on voit aussi que GMKtec a complètement négligé les trous de fixation VESA. De fait, aucun kit de fixation n’est proposé en accessoire pour accompagner les deux câbles traditionnels (secteur 2 mètres, HDMI 1,8 m). Dommage. Cela dit, les quatre pieds retirés, on voit qu’il faut encore enlever quatre vis pour réellement révéler les entrailles du PC. Ceci fait, on découvre en même temps le ventilateur dédié au stockage.
Le démontage prend quelques dizaines de secondes à peine et aucun câble ne vient réellement gêner l’ouverture du mini-PC. Bien vu. ©Nerces pour Clubic
Il s’agit d’un classique modèle de 80 mm comme on pouvait en trouver dans les boîtiers standards et seul son câble vient « gêner » l’ouverture du boîtier. Trop souvent, il faut faire attention aux câbles de l’antenne Wi-Fi/Bluetooth : ce n’est pas le cas ici. Au-delà du ventilateur, on découvre la partie stockage de la machine. Trois emplacements M.2 sont ainsi disponibles : le premier (format 2230) est dédié à la carte réseau sans fil alors que les deux autres, au format 2280, sont prévus pour des SSD NVMe en PCIe Gen 4 au maximum. GMKTec avance ainsi une capacité maximale de 2x 8 To. Pas mal.
Sur notre modèle, un seul de ces deux M.2 est occupé, par un SSD de 1 To en PCIe Gen 3. Sans doute une manière de faire quelques économies. Notons aussi que l’ouverture de la machine ne permet pas ici de voir le reste des composants : il faudrait pour cela tout démonter et retirer la carte mère. C’est faisable, sans trop de difficulté, mais assez inutile. En effet, la mémoire vive est soudée au PCB de la carte et, comme le processeur, non évolutive.
Là encore, il s’agit d’un moyen de faire quelques économies pour GMKtec, mais cela pose bien sûr un petit problème pour l’avenir. Remarquez, nous avons sur notre modèle 32 Go de LPDDR5-6400 ce qui devrait suffire pour encore un bon moment. Cela vient en complément du puissant processeur Ryzen 7 7735HS d’AMD. Avec ses 8 cœurs/16 threads, sa fréquence max. De 4,75 GHz et ses 20 Mo de cache combiné, il a de jolis atouts à faire valoir, malgré son architecture vieillissante en Zen 3+.
Notez le port M.2 2280 libre et les antennes glissées sur le côté. ©Nerces pour Clubic
Mieux, il dispose d’une jolie solution graphique intégrée en Radeon 680M qui dispose tout de même de 12 cœurs graphiques en RDNA 2 pour une fréquence maximale de 2,2 GHz. Tous ces éléments pour une enveloppe thermique ajustable de 35 à 45 watts à en croire la fiche technique d’AMD. Sur le papier, une telle puce doit permettre d’envisager de nombreux scénarios alors, rappelons-le, il reste possible d’adjoindre une carte graphique externe.
Logiciel : Windows 11 Pro préinstallé… et c’est tout !
Aucune surprise du côté des logiciels livrés par GMKtec… ou plutôt DU logiciel livré par GMKtec. Comme la plupart des fabricants de mini-PC, la firme se contente effectivement de Windows 11.
Notons cependant qu’il s’agit d’une édition Pro et qu’elle est d’ores et déjà activée. De même, elle est – comme toujours – préinstallée et il ne reste qu’à finaliser la procédure au premier démarrage. Là, petit conseil, ne branchez pas la machine sur le réseau avant de finaliser, ça accélère les choses.
Une fois arrivé sur le bureau de Windows, il restera pas mal de petites mises à jour à faire tant pour Windows que pour les pilotes AMD, mais là, GMKtec ne peut rien y faire. Un regret toutefois : si aucun pouriciel superflu n’est livré avec Windows, on aurait aimé une option pour demander la préinstallation d’un Linux avec une petite ristourne à la clé. Tant pis.
Et côté performances, ça donne quoi ?
Si l’architecture Zen 3+ n’est pas vraiment de la dernière fraîcheur – rappelons que nous en sommes aujourd’hui à Zen 5 sur les derniers processeurs AMD – elle se montre encore tout à fait capable et nous avions évidemment à cœur de le vérifier.
CPU-Z donne toutes les précisions sur le CPU et son iGPU Radeon. ©Nerces pour Clubic
Test processeur sur Cinebench 2026
Débutons en douceur avec un test largement tourné vers ce Ryzen 7 7735HS, Cinebench 2026. Au passage, notons les limites de l’iGPU Radeon 680M dont les spécifications ne lui permettent pas de faire tourner le module dédié GPU de Cinebench. En revanche, les 8 cœurs CPU font plus que le job. À 412 points en single-Core et 2 185 points en multi-thread, les performances relevées sont dans la moyenne haute pour une si petite machine.
Test stockage sur CrystalDiskMark
Nous l’avons déjà précisé, sans doute pour faire des économies, GMKtec a opté pour un SSD en PCIe Gen 3. Ça reste bien mieux que les mini-PC d’entrée de gamme et leur stockage en SATA. De plus, à l’usage, cela ne devrait pas être trop pénible.
Sur CrystalDiskMark en revanche, cela se ressent évidemment. Les débits ne sont pas mauvais… Pour du PCIe Gen 3, mais ils restent loin des modèles PCIe Gen 4, voire PCIe Gen 5. Nous sommes à un peu plus de 3,4 Go/s en lecture séquentielle et 2,5 Go/s en écriture séquentielle.
Performances relevées sur CrystalDiskMark : débits et IOPS. ©Nerces pour Clubic
Comme souvent, les débits en aléatoire sont bien plus faibles : 52 et 117 Mo/s en lecture et en écriture. En revanche, il convient de signaler qu’à l’usage ce n’est pas gênant – la machine reste vive et réactive – seules les activités les plus exigeantes à ce niveau seront handicapées.
Test général sur PCMark
Vous en avez l’habitude, nous enchaînons toujours avec le logiciel PCMark qui présente un atout de poids : il simule des usages plus communs faits de travaux de bureautique, de visioconférence, de retouches d’images voire de montages vidéo.
Là, on est forcément un peu déçus des résultats globaux d’une puce qui intègre tout de même 8 cœurs CPU. Rien de dramatique, mais le score général n’atteint pas les 6 000 points (à 5 890) et le résultat essentials reste sous les 7 000 points (à 6 856). Heureusement, les résultats en digital content creations (7 471 points) et, surtout, en productivity (10 825 points !) sont réconfortants. Aucune crainte donc, le NucBox K16 est capable de faire du bon boulot.
Test graphique sur 3DMark
Il ne faudra en revanche pas se montrer trop exigeant sur la partie graphique. PCMark a donné un score très honorable en digital content creations, mais le premier vrai test graphique, 3DMark devrait être moins flatteur. Comme toujours, nous utilisons principalement deux scènes, Fire Strike (la plus basique) et Time Spy Extreme (la plus lourde).
À gauche, Fire Strike et, à droite, le plus exigeant Time Spy Extreme. ©Nerces pour Clubic
Sur Fire Strike, le score est décevant pour une machine gaming et nous sommes autant déçus que surpris de voir que des mini-PC sur le papier plus faibles (le GMKtec M8 Mini et son Ryzen 5 Pro 6650H) parviennent à faire mieux, de quelques points certes. Tout rentre heureusement dans l’ordre avec Time Spy Extreme : 718 points, c’est mieux que sur le M8 Mini, mais ça reste bien insuffisant pour jouer dans des conditions convenables.
Pour le principe, nous vous présentons les résultats d’une troisième scène : Steel Nomad est la plus récente et l’une des plus modernes de 3DMark. Elle souligne parfaitement ce que nous venons de dire et la Radeon 680M, aussi pratique soit-elle, ne sera clairement pas en mesure de faire tourner des jeux un peu modernes.
Test jeu vidéo, Forza Horizon 5/Shadow of the Tomb Raider
Puisque nous parlons jeux, plutôt que de nous limiter à des benchs, autant directement en lancer… Des jeux. Pour cela, nous utilisons toujours deux titres entre deux eaux : Forza Horizon 5 d’un côté et Shadow of the Tomb Raider de l’autre. Ils ne sont pas les plus modernes, mais gardent une certaine exigence et représentent déjà un défi intéressant sur ce type de mini-PC.
Forza Horizon 5 et Shadow of the Tomb Raider réglés en 1 280 x 720 avec les détails graphiques au maximum. ©Nerces pour Clubic
Défi intéressant pour ne pas dire insurmontable ? D’abord réglés en 1 280 points par 720, avec les détails graphiques au niveau maximal, nos jeux sont absolument impraticables. Shadow of the Tomb Raider à 33 images par seconde (FPS) de moyenne, c’est très inconfortable, alors qu’avec Forza Horizon 5 à seulement 19 fps, on se rapproche du diaporama par moments.
Forza Horizon 5 et Shadow of the Tomb Raider réglés en 1 280 x 720 avec les détails graphiques, cette fois, au plus bas. ©Nerces pour Clubic
Heureusement, en passant au niveau de détail graphique le plus faible, tout en restant en 720p, on parvient à quelque chose de bien plus convaincant. Sur Forza Horizon 5 c’est même tout à fait jouable à 80 FPS de moyenne. Sur Shadow of the Tomb Raider, nous serons plus réservés. Certes le jeu a moins besoin d’être rapide, mais 59 fps de moyenne, cela veut dire des moments à moins de 50 fps. Jouable, mais pas hyper agréable.
Aucun problème pour jouer à Horizon Chase Turbo ou à Tricky Towers, et ce, même avec quatre joueurs en simultané. ©Nerces pour Clubic
Heureusement, si de tels tests confirment que le jeu vidéo n’est pas l’atout principal d’une telle machine, ils donnent aussi un peu d’espoir. En effet, sur des productions moins lourdes, comme certains de nos jeux indépendants, les choses sont impeccables : Horizon Chase Turbo ou Tricky Towers tournent par exemple sans encombre, même à quatre joueurs en simultané sur la même machine. Nous avons aussi pu faire tourner de nombreux émulateurs sans difficulté.
Consommation, chauffe et nuisances sonores
Un test de PC ne serait pas complet sans quelques commentaires sur les à-côtés des performances et c’est encore davantage vrai sur un mini-PC. Le volume de 0,75 litre est très appréciable sur le bureau, mais cela veut aussi dire moins d’espace pour dissiper la chaleur induite.
À ce niveau GMKtec a tout de même tenté quelques petites choses sympas. En premier lieu, la séparation de la machine en deux zones est un plus appréciable d’autant que chacune dispose de sa propre solution de refroidissement : un ventilateur de 80 mm pour la partie stockage et un ventirad complet pour la partie CPU/RAM. Là, GMKtec évoque l’utilisation d’un ventilateur de type blower et son association à deux caloducs pour dissiper la chaleur.
Le résultat est imparfait, mais à 82,8°C mesurés au niveau des cœurs CPU au plus fort de nos sollicitations, c’est très correct pour un mini-PC de ce format. Mieux, cela n’a aucune incidence sur la chauffe des autres composants : les 32 Go de RAM n’atteignent jamais les 45°C tandis que le SSD est bien au frais à moins de 48°C peu importe les circonstances. Notez qu’il est tout de même bien aidé par le fait de n’être qu’un modèle PCIe Gen 3, moins calorifère donc.
Un peu moins chouette, cette dissipation thermique ne se fait pas le plus tranquillement du monde. En aucune façon, il n'est possible de qualifier le NucBox K16 de silencieux, mais dès lors qu’une charge modérément lourde est en cours, il perd même le qualificatif de discret. Le ventilateur de type blower est le plus sonore et nous avons souvent dépassé les 40 dB quand le travail devenait plus intense. Bon point, si soufflerie il y a, les bruits ne sont jamais aigus ni stridents et, sur des tâches plus légères (bureautique, lecture vidéo), les nuisances sont gérables (35/36 dB).
Enfin, avec une brique d’alimentation prévue pour un maximum de 120 watts, nous nous attendions à une consommation plus importante que sur de nombreux mini-PC. C’est le cas, mais pas tant que ça. Disons qu’en charge sévère, nous sommes effectivement assez haut avec un maximum relevé à 70,5W. En revanche, en usage quotidien, la consommation retombait à 35W environ. Non, notre souci est plutôt lié à l’efficacité énergétique d’une puce moins douée que le Ryzen 5 Pro 6650H, par exemple. Dommage.
GMKtec NucBox K16, l’avis de Clubic
En ces temps de surcoûts majeurs sur la DRAM et la NAND, il devient difficile de trouver des machines dotées de plus de 16 Go de RAM/512 Go de SSD. Avec le NucBox K16, GMKtec a choisi son camp : le SSD qui peut être amélioré/complété est bien à 512 Go, mais la RAM – soudée – reste à 32 Go et tant pis pour le renchérissement de la machine.
Une telle quantité de mémoire vive est appréciable sur de nombreuses tâches et sera notamment utile pour la retouche photo, le montage vidéo ou l’intelligence artificielle. En revanche, nous sommes un peu déçus par les performances relevées sur notre protocole de test, par l'absence de NPU et, plus encore, par l’efficacité énergétique de l’ensemble. Nous avons déjà mesuré plus sobre, mais le CPU n'est qu'en Zen 3+.
Nous n’allons pas tirer sur l’ambulance et le NucBox K16 a bien des atouts à faire valoir. L’excellence de son design et la modernité de sa connectique avec l’implémentation du port OCuLink sont à noter. De la même manière, nous apprécions l’évolutivité de son système de stockage alors que les 32 Go sont un gage de pérennité. Reste que GMKtec ne brade pas non plus sa machine, il faudra bien peser le pour et le contre avant de se laisser convaincre.
- Joli design, compact et pratique
- Ports OCuLink et USB4 en façade !
- 32 Go de mémoire vive
- Performances intéressantes
- 2x ports LAN 2,5 GbE
- Mémoire soudée, non évolutive
- Prix élevé pour un CPU Zen 3+
- Plutôt sonore en charge
- Pas de NPU, pas de VESA
Fiche technique GMKtec NucBox K16
| Processeur | АMD Ryzen 7 7735HS |
| Taille de la mémoire | 32 Go |
| Carte graphique | AMD Radeon 680M Graphics |
| Bluetooth | Oui |
| Wi-Fi | Oui |
| Système d'exploitation | Windows 11 |
| Processeur | АMD Ryzen 7 7735HS |
| Type de processeur | АMD Ryzen 7 7735HS (20 Mo de cache, jusqu'à 4,75 GHz) |
| Fréquence du processeur | 4.75GHz |
| Taille de la mémoire | 32 Go |
| Type de mémoire | DDR5 |
| Fréquence Mémoire | 6,400MHz |
| Carte graphique | AMD Radeon 680M Graphics |
| Mémoire vidéo | 2Go |
| Configuration disque | SSD 512 Go |
| Lecteur de carte mémoire | Aucun |
| Connecteurs panneau avant | 1x OCuLink 1x USB4 2x USB-A 3.2 Gen2 1x 3,5 mm combo audio |
| Connecteurs panneau arrière | 1x USB-A 3.2 Gen2 1x USB-A 2.0 1x HDMI 2.0 (4K@60 Hz) 1x DP 1.4 (4K@60 Hz) 2x RJ45 Ethernet 2,5 GbE 1x DC (alimentation) |
| Bluetooth | Oui |
| Version Bluetooth | 5.2 |
| Wi-Fi | Oui |
| Version Wi-Fi | 6 |
| Hauteur | 63mm |
| Largeur | 111mm |
| Profondeur | 107mm |
| Poids | 560g |
Les alternatives au mini-PC GMKtec NucBox K16 :
- Châssis et finitions remarquables
- Performances du Core Ultra 9 285HX
- 64 Go de DDR5 (ext. 256 Go)
- Design toujours aussi réussi, bien fini
- Ryzen 9 7940HS performant
- 2x USB4, 2x RJ45 2,5 GbE
