Petit à petit, Beelink trouve sa place au sein des marques qui comptent. Ses références sont de plus en plus souvent testées par la presse et se retrouvent aussi en bonne place dans les meilleures ventes de plateformes comme Amazon. Son petit nouveau, le SER9 Max, est équipé d’un des derniers modèles de chez AMD, le Ryzen 7 H 255.

- Conception élégante, bonnes finitions
- Ryzen 7 H 255 très performant
- iGPU Radeon 780M capable de jouer
- Chambre à vapeur et CPU toujours frais
- Deux slots SO-DIMM et deux M.2 SSD
- USB4, HDMI/DP 2.1, 10 GbE : parfait
- Pas de kit de fixation VESA ?!
- iGPU encore un poil juste
- Sans-fil en WiFi 6 « seulement »
- Pas toujours très discret
Un beau petit « bloc » tout de gris vêtu
De manière générale, rien ne ressemble plus à un mini-PC qu’un autre mini-PC. Les différentes marques impliquées sur ce secteur ont tendance à reprendre toujours un peu les mêmes designs, mais à ce petit jeu, Beelink est l’une des plus fortes : difficile effectivement de distinguer le SER9 Max des précédentes productions de la firme. Remarquez, ce n’est pas forcément un défaut.
Ainsi, les mini-PC Beelink sont toujours conçus autour d’une base carrée qui n’excède généralement pas 15 centimètres de côté (13,5 cm dans le cas présent) pour une épaisseur de moins de 5 cm (4,47 cm dans le cas présent). Beelink est fidèle à ses coins arrondis – l’une des seules marques à faire cela – et ses mini-PC sont presque tous gris-argent avec une option « argent givré ».
Les angles arrondis aux coins du mini-PC : marque de Beelink. ©Nerces pour Clubic
Nous le disions, ce n’est pas forcément un mal car les châssis des produits Beelink nous ont presque toujours séduits par leur niveau de finition, la bonne intégration des composants et la relative accessibilité des éléments que l’on peut remplacer/faire évoluer. Seule exception à la règle, certains des modèles de la gamme EQ : leur alimentation intégrée rend l’accessibilité plus discutable.
La brique d'alimentation peut délivrer un maximum de 120 watts. ©Nerces pour Clubic
Dans le cas du SER9 Max, la compacité n’est pas la plus poussée, ce qui devrait permettre de garder un espace interne presque confortable. Cela nous donne aussi un mini-PC qui ne paraît pas si dense que d’autres alors que son poids s’établit tout de même à 795 grammes. Il faut d’ailleurs penser à ajouter celui de la brique d’alimentation puisqu’il n’est pas question d’intégrer cette dernière.
À 71 x 71 millimètres, pour une épaisseur de 31 mm, ladite brique d’alimentation est compacte et son poids s’établit à 270 grammes. Si elle représente une bonne portion du volume du SER9 Max, nous avons déjà vu pire sur d’autres mini-machines. Bien sûr, cette brique d’alimentation se branche sur l’arrière du mini-PC, dans le jack prévu à cet effet. Un jack qui rejoint une connectique complète.
La riche connectique en face avant et en face arrière. ©Nerces pour Clubic
On peut effectivement compter sur la présence de deux USB-A 2.0 (480 Mbps), un USB-A 3.2 (10 Gbps), un USB4 (40 Gbps), un jack audio, un DisplayPort 2.1 (4K@240 Hz), un HDMI 2.1 (4K@240 Hz) et, cerise sur le gâteau, un RJ45 en 10 GbE. Pas mal, non ? De plus, sur l’avant de la machine, il est question d’un USB-A 3.2 (10 Gbps), d’un USB-C 3.2 (10 Gbps), d’un jack audio et de deux boutons : l'un, très enfoncé, pour le Clear CMOS et celui dédié à la mise sous tension.
Qu’est-ce qu’il a dans le ventre ?
De manière assez surprenante, Beelink a décidé, sur ce modèle, de n’intégrer aucun trou pour un kit de fixation VESA. Il ne sera donc pas directement possible de placer le SER9 Max derrière un écran par exemple. Dommage. De fait, les accessoires livrés avec la machine se limitent à l’alimentation, un câble HDMI de 2 mètres de long et une petite notice de prise en main. Rien de bien exaltant, mais nous en avons l’habitude avec les mini-PC.
Pas de fixation VESA, mais une languette pour ouvrir aisément le PC. ©Nerces pour Clubic
Pour le démontage de la bête, Beelink reste fidèle à ses petits ergots de caoutchouc qui recouvrent les vis de la machine. Il faut les « arracher » pour accéder auxdites vis, au nombre de quatre. Ensuite, l’ouverture de la machine se fait très simplement grâce à une languette pratique. Là, nous ne tombons pas directement sur les entrailles du PC : Beelink a mis en place une grille destinée à servir de filtre à poussière. C’est bien vu et facile à retirer pour la laver.
Beelink a disposé un filtre à poussière : très rare sur les mini-PC. ©Nerces pour Clubic
Facile à retirer aussi pour accéder aux composants. Pas question d’accéder au CPU, mais deux slots de mémoire vive en SO-DIMM DDR5-5600 sont présents, à côté d’un imposant – compte tenu de la taille du mini-PC – dissipateur dédié aux deux M.2 pour SSD en PCIe Gen 4 x4. Sur notre machine, un seul est occupé, par un SSD Crucial P3 Plus de 1 To. Notez que sous ces SSD se trouve la carte Wi-Fi, au format M.2, et que les fils de ses antennes sont proches : attention avec vos gros doigts !
Deux options de mémoire sont possibles à l’achat du SER9 Max : 2x 16 Go ou 2x 32 Go, mais il sera possible de booster cela pour atteindre 128 Go. À vous de voir de quoi vous aurez besoin pour tenir compagnie au Ryzen 7 H 255 qui anime la machine. Si la puce semble nouvelle, il n’en est rien et sans que l’on sache pourquoi, AMD a en réalité rebadgé son Ryzen 7 8845HS. On se retrouve donc avec un CPU doté de 8 cœurs Zen 4 et de 12 unités de calcul RDNA 3.
Remarquez le dissipateur pour les SSD : plutôt bien pensé. ©Nerces pour Clubic
Si l’association n’est donc pas neuve, elle offre un bel équilibre entre puissance CPU et potentiel GPU alors que les fréquences de fonctionnement peuvent atteindre 4,9 GHz pour les cœurs Zen 4 et 2,6 GHz pour les cœurs RDNA 3. Il est question d’un cache de troisième niveau de 16 Mo et tout cela pour un TDP prévu par AMD à 65 watts, ce qui semble être une valeur idéale pour un mini-PC. Notez enfin qu'un petit NPU (« jusqu'à 16 TOPS ») est aussi de la partie.
Logiciel : Windows 11 Pro préinstallé
À l'instar de la très grande majorité des fabricants de mini-PC, Beelink propose une version préinstallée de Windows 11 édition Professionnelle. Impossible en revanche de demander à ce qu'un Linux soit préinstallé. Dommage.
Trois softs Wondershare sont livrés par Beelink, en version d'essai. ©Nerces pour Clubic
Parallèlement à ce Windows 11, dont l'installation s'achève au premier démarrage de la machine, le SER9 Max dispose de quelques logiciels signés Wondershare. Il est ainsi question d'EdrawMax pour la mise en page et d'EdrawMind pour la création de cartes mentales collaboratives. Enfin, FilmoraAI est un outil dédié à la modification de vidéos grâce à l'intelligence artificielle.
Dans les trois cas, nous ne sommes pas forcément convaincus par la décision de Beelink car si la fourniture de softs peut être un plus, il ne s'agit ici que de versions d'essai… en gros, une jolie publicité pour Wondershare et aucune valeur ajoutée réelle pour l'usager.
Et côté performances, ça donne quoi ?
Si nous avons déjà eu l’occasion de tester des processeurs très proches comme les Ryzen 7 8745HS ou Ryzen 7 8845HS, le SER9 Max reste le premier avec un Ryzen 7 H 255 à passer sur Clubic. Les performances ne devraient pas beaucoup changer, mais il convient bien sûr de le vérifier.
La partie graphique Radeon 780M n'est pas très détaillée sur CPU-Z. ©Nerces pour Clubic
Test processeur sur Cinebench 2024
Comme d’habitude sur les mini-PC, nous débutons notre batterie de tests par un tour sur Cinebench 2024. Il sollicite lourdement le Ryzen 7 H 255 qui atteint sa température la plus élevée sur le stress test du logiciel. Il n’est toutefois jamais question de throttling et les scores affichés sont intéressants : 103 points en single-thread, c’est assez classique, mais 933 points en multi-thread est tout de suite moins ordinaire. La machine a du potentiel.
Test stockage sur CrystalDiskMark
Alors que Beelink a retenu un modèle de SSD bien connu – le Crucial P3 Plus rappelons-le – nous ne devrions pas être surpris par les performances du SER9 Max en matière de stockage. Après tout, ce SSD signé Crucial est une référence disposant d’un très bon rapport qualité/prix.
Performances relevées sur CrystalDiskMark : débits et IOPS. ©Nerces pour Clubic
En effet, CrystalDiskMark vient confirmer nos dires et si ce n’est pas le plus rapide des SSD à être intégré à un mini-PC, il est sans problème dans le lot de tête : nous flirtons avec les 7 000 Mo/s en lecture séquentielle pour plus de 6 500 Mo/s en écriture séquentielle. Mieux, les 883K IOPS en écriture aléatoire constituent un excellent point de départ pour un usage intensif.
Test général sur PCMark
PCMark constitue notre test suivant. S’il reste un outil de mesure, il a l’avantage de simuler des usages plus communs faits de travaux de bureautique, de visioconférence, de retouches d’images voire de montages vidéo.
Nous sommes un petit peu déçus par les résultats sur le score Essentials (7 811 points), mais en revanche, le résultat en Productivity est impressionnant (11 891 points) : rares sont les mini-PC à avoir obtenu un tel score. Sur le test Digital Content Creation, l’iGPU s’en sort très honorablement (9 380 points), mais c’est donc le score Essentials qui handicape un peu le résultat général (6 847 points). Le SER9 Max s’en sort cependant très bien.
Test graphique sur 3DMark
C’est évidemment la puissance de l’iGPU Radeon 780M du Ryzen 7 H 255 qui permet au SER9 Max de briller sur les modules multimédias de PCMark. Il nous tardait donc de voir cet iGPU aux prises avec 3DMark, le pendant ludique de PCMark. Nous avons ici retenu les scènes Fire Strike (la plus basique) et Time Spy Extreme (la plus lourde).
À gauche, Fire Strike et, à droite, le plus exigeant Time Spy Extreme. ©Nerces pour Clubic
Pas grand-chose à redire sur le fond car avec des scores de 8 493 points sur Fire Strike et de 1 350 points sur Time Spy Extreme, le SER9 Max assure des performances rarement vues dans le monde du mini-PC et fait par exemple mieux que l’AM21-8745 testé il y a quelques semaines. Alors que les spécifications des mini-PC Beelink et NiPoGi sont pour ainsi dire identiques, on peut supposer que le SER9 Max dispose de quelques optimisations en plus, des pilotes plus récents, notamment.
Test jeu vidéo, Forza Horizon 5/Shadow of the Tomb Raider
Afin de vérifier de quoi la solution graphique est capable, nous avons reconduit notre protocole de jeu vidéo pour mini-PC en utilisant donc Forza Horizon 5 d’un côté et Shadow of the Tomb Raider de l’autre. Il ne s’agit pas de jeux de la dernière fraîcheur, mais ils offrent déjà un défi intéressant à ce genre de petites configurations.
Forza Horizon 5, à gauche en « très bas », à droite en « extrême ». ©Nerces pour Clubic
Nous avons d’abord lancé Forza Horizon 5 en 1 280 x 720 points avec les détails graphiques sur « très bas ». Excellente surprise, les performances sont au rendez-vous avec 166 images par seconde ! En revanche, en passant les détails au maximum, on tombe à 44 IPS. C’est sensiblement mieux que sur l’AM21-8745 (36 IPS), mais encore insuffisant. Il faudra donc jouer sur les options graphiques pour améliorer le rendu visuel et garder une fluidité de 60 IPS constants.
Shadow of the Tomb Raider, à gauche en « très bas », à droite en « très haut ». ©Nerces pour Clubic
Pour notre deuxième essai ludique, c’est Shadow of the Tomb Raider qui est retenu. Il a été configuré de la même manière que Forza Horizon 5 et signe 117 IPS avec les détails au minimum en 1 280 x 720 points, mais chute à 63 IPS lorsque les détails sont sur « très haut ». Les résultats sont bien meilleurs que sur l’AM21-8745 (101 et 34 IPS) et ce sont vraisemblablement les pilotes graphiques AMD plus récents qu’il faut remercier. Le gain est impressionnant !
Aucun problème pour jouer à Unrailed ou Horizon Chase Turbo, même à quatre simultanément en écran partagé. ©Nerces pour Clubic
Vous vous en doutez, les tests sur nos deux petites productions indépendantes ne font que conforter la bonne impression laissée par Forza Horizon 5 et Shadow of the Tomb Raider. Mieux, sur Unrailed tout est parfaitement fluide en toutes circonstances et Horizon Chase Turbo se permet de conserver une fluidité de chaque instant même lorsque le mode écran partagé à quatre est activé.
Chauffe et nuisances sonores
Les APU de chez AMD sont des puces redoutablement puissantes. L’AM21-8745 il y a quelques semaines et le SER9 Max aujourd’hui n’en sont que deux des nombreux exemples, mais chaque médaille ayant son revers, ce sont des puces qui chauffent aussi pas mal et l’AM21-8745 souffrait d’un vrai problème de surchauffe.
Beelink a signé ici un bien meilleur travail de gestion de l’échauffement alors que, peut-être, AMD pourrait avoir ajusté un peu l’équilibre de sa puce. Toujours est-il que le throttling enregistré sur l’AM21-8745 est complètement absent sur le SER9 Max. Mieux, même au plus fort des sollicitations sur Cinebench 2024 (stress test), nous n’avons jamais atteint les 82°C sur le CPU.
Autre point important, cette chaleur est cantonnée au seul CPU alors que Beelink semble avoir fait un très bon travail de compartimentation de la chaleur. Toujours sur nos tests les plus lourds et alors que le CPU dépassait légèrement les 80°C, les barrettes de SO-DIMM ne faisaient que flirter avec les 50°C. Enfin, le SSD a toujours été remarquablement frais avec des pointes à peine au-dessus des 45°C. Compte tenu de l’espace disponible au sein du SER9 Max, c’est une belle performance.
Soulignons au passage que cette relative fraîcheur du mini-PC ne s’obtient pas en faisant hurler à la mort l’unique ventilateur intégré par Beelink. Non, si celui-ci se fait entendre sur les charges les plus lourdes, c’est loin d’être la catastrophe : il s’agit d’un ventilateur de type blower qui vient souffler sur la zone de dissipation du bloc chambre à vapeur mis en place sur le CPU. Une solution qui doit être relativement onéreuse, mais le jeu en vaut la chandelle.
Enfin, comme tout bon mini-PC, le SER9 Max affiche une consommation maîtrisée, laquelle n’a rien à voir avec celle d’un PC traditionnel. Au cours de nos différents scénarios, nous avons ainsi pu relever des consommations allant de moins de 10 watts au repos à 75 watts environ en charge CPU maximale (stress test Cinebench 2024). Sur du jeu vidéo, nous tournions autour de 55 à 60 watts alors que sur de la lecture YouTube 4K, la consommation tombait à 30 watts.
Beelink SER9 Max, l’avis de Clubic
Alors que nous ne comprenons toujours pas pourquoi Beelink a décidé de ne pas proposer de système de fixation VESA pour sa machine, le SER9 Max affiche un potentiel assez remarquable pour une mini-machine dont le prix ne crève pas encore le plafond malgré un renchérissement très net de la mémoire DDR5 : on peut encore la négocier à moins de 890 euros (32 Go de RAM, 1 To de SSD).
Pour ce prix, on dispose donc d’une configuration intéressante côté mémoire vive et stockage, mais surtout de la possibilité de faire évoluer tout ça dans les grandes largeurs : jusqu’à 128 Go de RAM et 2 x 8 To de SSD ! Mieux, le SER9 Max dispose surtout d’une excellente locomotive avec le Ryzen 7 H 255. Nous ne comprenons pas très bien à quel jeu joue AMD en renommant ainsi le Ryzen 7 8845HS, mais ce Ryzen 7 H 255 donne des ailes à la machine.
Performante sur toutes les tâches que nous lui avons confiées, la puce est même en mesure de faire un peu de jeu vidéo sans que la fluidité de l’animation ne s’effondre. La présence d’un (très modeste) NPU permet à AMD d’afficher « jusqu’à 16 TOPS » sur l’intelligence artificielle, mais soyons honnêtes, c’est la seule véritable faiblesse de cette puce qui a le bon goût de chauffer très modérément et de consommer plus modérément encore. Elle dynamise un SER9 Max bien sous tous rapports.
- Conception élégante, bonnes finitions
- Ryzen 7 H 255 très performant
- iGPU Radeon 780M capable de jouer
- Chambre à vapeur et CPU toujours frais
- Deux slots SO-DIMM et deux M.2 SSD
- USB4, HDMI/DP 2.1, 10 GbE : parfait
- Pas de kit de fixation VESA ?!
- iGPU encore un poil juste
- Sans-fil en WiFi 6 « seulement »
- Pas toujours très discret
Fiche technique Beelink SER9 Max
| Processeur | АMD Ryzen 7 H 255 |
| Taille de la mémoire | 32 Go |
| Carte graphique | AMD Radeon 780M Graphics |
| Bluetooth | Oui |
| Wi-Fi | Oui |
| Système d'exploitation | Windows 11 |
| Processeur | АMD Ryzen 7 H 255 |
| Fréquence du processeur | 4.9GHz |
| Taille de la mémoire | 32 Go |
| Type de mémoire | DDR5 |
| Fréquence Mémoire | 5,600MHz |
| Carte graphique | AMD Radeon 780M Graphics |
| Configuration disque | SSD 1 To |
| Lecteur de carte mémoire | Aucun |
| Connecteurs panneau avant | 1x USB-A 3.2 (10 Gbps) 1x USB-C 3.2 (10 Gbps) 1x 3.5 mm audio jack |
| Connecteurs panneau arrière | 2x USB-A 2.0 (480 Mbps) 1x USB-A 3.2 (10 Gbps) 1x USB-C 4.0 (40 Gbps) 1x DisplayPort 2.1 (4K@240 Hz) 1x HDMI 2.1 (4K@240 Hz) 1x 3.5 mm audio jack 1x prise d'alimentation |
| Bluetooth | Oui |
| Version Bluetooth | 5.2 |
| Wi-Fi | Oui |
| Version Wi-Fi | 6 |
| Hauteur | 44.7mm |
| Largeur | 135mm |
| Profondeur | 135mm |
| Poids | 795g |
Les alternatives au mini-PC Beelink SER9 Max :
- Compacité et sobriété du design
- Très bon niveau de puissance
- USB4 et réseau Ethernet 2.5 GbE
- Bonnes performances globales
- Jolies finitions du châssis
- Connectique riche et variée
