Test Roborock Q Revo : l’aspirateur-robot au rapport qualité-prix exceptionnel

Nicolas Lafarge-Debeaupuis
Publié le 17 juillet 2023 à 11h34
© Nicolas Lafarge-Debeaupuis pour Clubic
© Nicolas Lafarge-Debeaupuis pour Clubic

Dans le domaine des robots aspirateurs haut de gamme, Roborock s’est depuis longtemps imposé comme un constructeur de référence. Son tout nouveau Q Revo est un aspirateur avec station au tarif plutôt agressif de 849 €, grâce auquel le fabricant chinois compte bien étendre sa base de consommateurs. Avec un tel prix de départ, Roborock se contente-t-il d’une prestation « milieu de gamme », ou parvient-il à démocratiser ce qu’il sait faire de mieux auprès du plus grand nombre ? En avant pour notre test de l’aspirateur-robot Roborock Q Revo !

Les plus
  • Une excellente puissance d’aspiration
  • Un lavage des sols plus efficace que sur le S8 Pro Ultra, à moindre coût
  • Un système de navigation fiable et précis
  • Une base compacte, 100 % autonome et sans entretien
  • Une application compagnon irréprochable
Les moins
  • Des sacs jetables pour la poussière : ni pratique, ni écologique
  • Une légère résistance au lavage pour les taches les plus tenaces
  • Station un peu bruyante lors du vidage ou du nettoyage

S’il n’embarque pas toutes les innovations d’un S8 Pro Ultra, par exemple, le Q Revo se dote de toutes les fonctionnalités les plus emblématiques du constructeur, et peut même se féliciter pour une nouveauté bien à lui, les serpillères rotatives (sur lesquelles nous reviendrons plus loin). Il inclut aussi une station d’accueil. De fait, le Q Revo de Roborock se destine à une clientèle encore peu familière des aspirateurs-robot, qui souhaite découvrir cette technologie sans faire exploser son budget. 

En ce sens, je suis la personne tout indiquée pour tester cet appareil : il s’agit là de ma toute première expérience avec un aspirateur autonome. Sur le papier, la promesse d’un robot aspirateur me semble pourtant très alléchante : la raison à cela comporte quatre pattes et beaucoup de poils, et porte le doux nom de Milo. Espérant qu’il me permette d’enfin mettre un terme à la guerre sans merci que je livre aux poils de mon chien, c’est donc avec un certain enthousiasme que j’ai essayé ce nouvel aspirateur signé Roborock.

Duel au sommet : le Roborock Q Revo vs. les poils de Milo — © Nicolas Lafarge-Debeaupuis pour Clubic

Roborock Q Revo : la fiche technique

Fiche technique Roborock Q Revo

Résumé
Type de robotAspirateur robot laveur
Type de brosseCaoutchouc
CartographieOui
Wi-FiOui
BluetoothNon
Nettoyage
Type de robotAspirateur robot laveur
Puissance d'aspiration5 500 Pa
Niveaux de puissance d'aspiration4
Récupération de la poussièreAvec sac
Capacité du bac à poussière2.7l
Capacité du bac à eau5l
Brosse centraleOui
Type de brosseCaoutchouc
Brosse(s) latérale(s)1
Capacité de la batterie5 200 mAh
Navigation
CartographieOui
Détecteur d'obstaclesOui
Détecteur de videOui
Murs virtuelsOui
ProgrammableOui
Connectivité
Wi-FiOui
BluetoothNon
Assistant vocal compatibleGoogle Assistant, Alexa, Siri

Design : le cercle des poussières disparues

Avant d’entrer dans le détail de ses fonctionnalités, un petit tour du propriétaire s’impose. L’aspirateur en lui-même est de forme ronde, relativement compacte. Sur son pourtour, il est doté d’une série de capteurs qui lui permettent de se repérer dans l’espace : le constructeur nous conseille de les dépoussiérer régulièrement afin de conserver une navigation optimale.  

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Sous l’appareil, on trouve les balais qui assurent le nettoyage : une brosse principale et une latérale. Roborock recommande de remplacer ces dernières au bout d’environ 300 heures d’utilisation — un point à garder à l’esprit, puisqu’il gonfle le prix de l’aspirateur sur le long terme. Nouveauté de ce modèle : deux têtes tournantes accueillent les deux serpillères fournies (les produits du fabricant comprennent habituellement un système de serpillère unique, actionnée par vibration et non par rotation). 

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Sur le dessus, un petit capot s’ouvre sur le réservoir de poussière. Il est possible de le déclipser pour jeter son contenu dans la poubelle, mais cela ne sera pas nécessaire dans les faits, puisque son nettoyage est automatique après chaque cycle. On compte aussi deux boutons en partie supérieure : l’un sert à l’allumage de l’appareil, l’autre à lui commander de retourner à sa base.

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La base, justement, est plus compacte que celle du Roborock S8 Pro, puisqu’elle ne comprend que deux réservoirs : l’un est destiné à l’eau propre (il faudra y verser de l’eau claire, destinée au lavage) ; l’autre à l’eau sale (il conviendra de le vider après quelques utilisations). Volumineux (5 litres chacun), et faciles à soulever grâce à leur poignée intégrée, ces deux bacs se révèlent très pratiques. 

© Roborock

La poussière, quant à elle, est déversée par l’aspirateur dans un sac de 2,7 litres, qui se trouve à l’intérieur de la station. Dommage que le constructeur nous oblige à l’emploi de sacs jetables (avec l’impact économique et écologique qu’implique l’achat de nouveaux consommables), alors qu’un réservoir à vider directement dans la poubelle aurait tout aussi bien pu faire le job.

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Du reste, la base prend tout de même un peu de place : il faudra l’anticiper au moment de choisir son emplacement, d’autant plus qu’elle peut parfois se montrer un peu bruyante, lors du vidage ou du séchage. Ceci étant, Roborock a songé à l’harmonie de notre intérieur, en intégrant un cache câble à l’arrière de l’unité, pour dissimuler le fil d’alimentation. 

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Aspiration : adieu, poils cruels

Il en faut, du souffle, pour éliminer les poils de Milo ! Le Q Revo de Roborock offre une puissance de 5 500 Pa : c’est moins que les 6 000 Pa du S8 Pro Ultra, mais à l’usage, cela s’avère largement suffisant. Associé à ses brosses en caoutchouc, le robot capture efficacement la poussière, les cheveux et surtout les fameux poils d’animaux.

L’appareil comprend en fait quatre paliers d’aspiration : « Silencieux », « Normal », « Turbo » et « Maximum ». Il est également possible de choisir entre un parcours « Normal » ou « Rapide », ce dernier se contentant d’un nettoyage plus superficiel, et donc plus court. La sélection du programme adéquat dépendra de la quantité de poussière et de poils dans votre logement, et de la fréquence de passage. 

© Roborock

Au cours de notre test, nous avons opté pour un cycle par jour, en mode Normal. Cela suffit amplement pour conserver un sol propre (et sans poils de chien !) au quotidien — par comparaison, il m’arrive de devoir passer l’aspirateur « manuel » deux fois par jour pour obtenir la même satisfaction. Les modes les plus puissants seront à réserver à un ménage plus en profondeur.  

La durée du cycle dépend bien sûr de la surface à traiter, et du mode d’aspiration choisi. À intensité moyenne, comptez une quarantaine de minutes pour nettoyer environ trente mètres carrés de surface. Si vous lancez un cycle de lavage simultanément, ce nombre s’élèvera jusqu’à la cinquantaine. 

L’appareil est capable de détecter les tapis, et d’augmenter automatiquement la puissance d’aspiration lorsqu’il passe dessus (il peut aussi les éviter complètement). Sur un tapis à poils courts, le robot se montre très efficace : il grimpe sans difficulté, et aspire en profondeur en laissant un vrai sentiment de propre. Nous n’avons pas pu tester son efficacité sur un tapis à poils longs, en revanche (tout propriétaire de chien qui se respecte fuit ces derniers comme la peste).

Lavage des sols : et on fait tourner les serpillères 

Le Roborock Q Revo ne se contente pas d’aspirer : il lave également le sol. Il emploie pour ce faire le fameux réservoir d’eau claire de la base. Il est possible d’y ajouter un détergent, mais attention, uniquement un produit officiel de la marque, les lessives classiques du commerce risquent d’endommager l’appareil. Pour notre part, nous nous sommes contentés d’un ménage à l’eau.

Nous l’avons évoqué précédemment, ce Q Revo inclut une innovation de Roborock : deux serpillères à double rotation, tournant à la vitesse de 200 tours par minute. En théorie, ce mode de nettoyage est plus efficace que le système de vibration habituellement employé par le constructeur. 

© Roborock

Dans les faits, l’appareil comporte quatre niveaux d’intensité du lavage : « Rapide », « Standard », « Approfondi » et « Approfondi+ ». À cela s’ajoute la possibilité d’ajuster la quantité d’eau utilisée à chaque passage. Dans notre cas, le mode Standard nous a semblé largement suffisant. Le sol ressort impeccable et brillant, sans la moindre saleté à l’horizon. Effectivement, par rapport au nettoyage parfois superficiel du S8 Pro Ultra, le résultat s’avère très probant.

Seules quelques tâches incrustées dans le parquet, près du panier de Milo (outre les poils, les pattes pleines de terre font partie du package de tout propriétaire de chien), ont peiné à disparaître totalement, même avec le programme « Approfondi ». Sur ces traces plus tenaces, l’ajout du liquide nettoyant « officiel » dans le bac sera peut-être nécessaire — sinon, il faudra consentir à un nettoyage ponctuel à la main. 

Nettoyées en surface, ces taches tenaces demeurent incrustées après le passage de la serpillère — © Nicolas Lafarge-Debeaupuis pour Clubic

Autre bon point : le lavage peut s’opérer soit individuellement, soit simultanément avec le cycle d’aspiration. D’ailleurs, le robot s’adapte aux tapis et aux moquettes, en élevant ses serpillères jusqu’à 7 mm de hauteur pour les aspirer sans les mouiller. Une fois le cycle terminé et l’aspirateur revenu à bon port, la station procède à un nettoyage, puis à un séchage des serpillères. Une opération très efficace, qu’il conviendra de compléter par un lavage en machine au bout de quelques semaines.

Navigation : il a le sens de l’aspiration

Le Roborock Q Revo utilise le système de navigation Reactive 3D, déjà intégré avec brio sur les autres appareils de la marque. Grâce à une technologie d’imagerie infrarouge, conjuguée à un système de cartographie en 3D, l’appareil analyse avec précision la forme de la pièce. Il repère les plus petits obstacles sur son chemin et les affiche sur la carte de l’application compagnon en temps réel.

© Roborock

L’aspirateur s’approche de ces obstacles au plus près, sans les toucher, et contourne les câbles électriques ainsi que les objets fragiles. Mieux : il les gardera en mémoire pour les prochains passages, afin de les anticiper. Il est également capable de détecter les animaux de compagnie et de les éviter (notez que la réciproque est vraie : Milo fuit ce robot comme si sa vie en dépendait). 

© Roborock

Pendant son cycle, le Q Revo commence généralement par longer les murs pour ensuite nettoyer le centre de la pièce, en une succession de lignes droites. D’ailleurs, on peut définir l’orientation du parquet (horizontale ou verticale) dans l’application, pour que l’aspirateur circule dans le même sens et minimise ainsi les traces ou les rayures sur le sol.

Au besoin, une télécommande tactile permet de contrôler l’appareil manuellement. Il est également possible d’indiquer un emplacement sur la carte, pour commander à l’aspirateur de s’y rendre et de nettoyer une zone spécifique.

Si, comme moi, vous avez un étage chez vous, sachez que l’appareil ne sera pas en mesure de monter ou descendre les escaliers. Vous devrez donc transporter l’unité jusqu’à l’étage afin de procéder au nettoyage. En revanche, l’aspirateur peut bel et bien enregistrer plusieurs cartes – une pour chaque étage de votre maison – et ainsi reconnaître la pièce dans laquelle il se trouve. De même, il est tout à fait capable de détecter le vide, et de s’arrêter au bord des marches sans aucun risque de chute. 

Logiciel : de l’air au bout des doigts

Relié en Wi-Fi à votre réseau domestique, le Q Revo est un aspirateur connecté : vous pouvez donc en configurer toutes les options, du degré d’aspiration jusqu’à l’intensité du lavage, depuis votre smartphone ou votre tablette. L’application Roborock est un vrai bonheur à utiliser : simple d’utilisation, complète et intuitive, elle offre de nombreuses fonctionnalités pour personnaliser le nettoyage de la maison ou contrôler l’entretien de l’appareil et la recharge. 

La page d’accueil présente la carte de votre chez-vous, ainsi que les paramètres d’aspiration et de lavage. Elle comprend aussi les boutons de démarrage et de retour à la base. Une barre de progression permet de suivre le cycle du robot aspirateur, et d’estimer le temps restant avant la fin du programme en cours. 

De plus, l’application Roborock vous permet d’aller beaucoup plus loin avec votre aspirateur intelligent : vous pouvez, par exemple, programmer des cycles de nettoyage à heures précises, en déterminant à chaque fois si le ménage devra se dérouler dans tout l’étage, ou simplement dans une pièce donnée, uniquement avec l’aspirateur, ou avec la serpillère, et ainsi de suite.

De même, il est possible de créer des « zones interdites » dans votre maison, en plaçant sur la carte des murs invisibles que l’aspirateur ne pourra donc plus franchir. La personnalisation de cette carte est très poussée : vous pouvez attribuer un nom à chaque pièce, de même qu’ajouter l’emplacement de vos meubles, pour mieux aider l’aspirateur à identifier les obstacles sur son chemin. 

Autonomie : jamais le souffle court

Doté d’une batterie de 5 200 mAh, le Roborock Q Revo dispose d’une autonomie très généreuse, et largement suffisante pour que l’aspirateur nettoie l’intégralité de votre maison en un seul cycle de charge. À titre d’exemple, après un programme complet (aspiration et lavage d’intensité normale) sur environ 35 mètres carrés, il n’avait perdu que 33 % de batterie. 

© Roborock

Une fois revenu à sa base, l’appareil se recharge automatiquement. Cette charge est un peu longuette dans l’absolu (environ deux heures pour une restauration complète), mais dans les faits, il est bien rare de relancer l’aspirateur juste après qu'il a accompli son devoir. Lors de notre test, l’aspirateur se trouvait systématiquement à 100 % d’autonomie, chaque fois que nous avons eu besoin de lui.

Test Roborock Q Revo : l'avis de Clubic

Conclusion
Note générale
9 / 10

« L’essayer, c’est l’adopter » : la maxime est plus que jamais de rigueur à l’issue de notre test du Roborock Q Revo ! Difficile de croire que ce modèle ne coûte « que » 849 euros à sa sortie. Si cette somme demeure considérable, elle reste particulièrement agressive pour un aspirateur avec station de cette qualité. Roborock fait bel et bien montre de tout son savoir-faire dans ce modèle, qui réunit, à un tarif plus abordable, toutes les qualités d’un robot aspirateur haut de gamme : système d’aspiration et de lavage efficaces, base autonettoyante, navigation précise, application compagnon intuitive… Vous n’avez jamais eu d’aspirateur-robot jusqu’alors, et vous cherchez le candidat idéal pour découvrir cette technologie ? Ne cherchez pas plus loin, le Roborock Q Revo est incontestablement celui qu’il vous faut. 

Les plus
  • Une excellente puissance d’aspiration
  • Un lavage des sols plus efficace que sur le S8 Pro Ultra, à moindre coût
  • Un système de navigation fiable et précis
  • Une base compacte, 100 % autonome et sans entretien
  • Une application compagnon irréprochable
Les moins
  • Des sacs jetables pour la poussière : ni pratique, ni écologique
  • Une légère résistance au lavage pour les taches les plus tenaces
  • Station un peu bruyante lors du vidage ou du nettoyage
Sous-notes
Design et fabrication
9
Qualité d’aspiration
9
Lavage des sols
8
Navigation
9
Logiciel
9
Autonomie
9
Par Nicolas Lafarge-Debeaupuis

Rédacteur spécialisé dans le hardware, la tech, le gaming, et tous les autres trucs de « geek », je suis né avec une plume dans une main et une manette de PlayStation dans l’autre (ce qui n’a arrangé personne à la maternité). Depuis, j’alterne constamment entre écrire et jouer aux jeux vidéo. Parfois, je fais les deux en même temps.

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pecore

Au jour d’aujourd’hui, on devrait interdire les aspirateurs avec sac jetables. Un petit réservoir amovible, ce n’est tout de même pas demander la lune pour des appareils de ce prix.

Ça sent le coup du consommable qui permet de vendre l’appareil moins cher, en se remboursant de la différence grâce aux achats de consommables. C’est bête, parce que sans ça ce robot avait tout pour plaire. C’en est même frustrant.

nicolas_lfg

Bonjour ! Je suis d’accord avec vous et c’est bien pour cela que je l’ai mentionné dans les points négatifs de ce modèle. À noter toutefois, il est théoriquement possible de vider le contenu du sac dans la poubelle et ainsi de le réutiliser « à l’infini » (c’est ce que j’ai fait au cours du test) ; simplement, le sac n’a pas été prévu pour cela et la manipulation est donc assez fastidieuse.

pecore

Lorsqu’on a des animaux qui perdent beaucoup de poil et rentrent beaucoup de terre, cela revient à vider le sac une fois par jour. Je m’y suis essayé avec mon tout premier aspirateur, s’est salissant et fastidieux. J’ai vite renoncé pour passer au sans-sac.

julla0

Les premiers aspi robot, qui étaient de qualité, coutaient 2 fois moins cher.
Quand mon Neato, qui a environ 10 ans, sera en panne, je ne sais pas du tout par quel modèle le remplacer ! En tout cas en restant dans la même gamme de prix.

Augusto

C’est clairement le seul point noir à mon sens, ces sacs à changer.
Aucun intérêt de rajouter une base pour ça. Des sacs réutilisables devraient être faits à un moment où à un autre par des tiers mais bon… La conception à l’origine déconne sévère.

Sinon désactiver la vidange du bac à poussière et le faire à la main comme ceux sans base ça doit être possible non ?

À part ce point là, enfin un robot qui fait aussi serpillière et ça c’est juste top. Dès que je trouve une astuce pour cette histoire de sacs il viendra remplacer mon s6.

nicolas_lfg

Bonjour Samuel ! Comme je le disais dans un autre commentaire plus haut, les (deux) sacs à poussière fournis avec l’aspirateur sont, en théorie, réutilisables : il suffit de vider leur contenu dans la poubelle. Ce n’est pas hyper pratique (l’ouverture du sac étant assez étroite), mais c’est jouable, et la capacité du sac est suffisante pour n’avoir à le faire qu’une fois par semaine environ (une fréquence tout à fait comparable à celle du vidage de mon aspirateur balai habituel).

Sinon, il est effectivement possible de vider le bac à poussière de l’unité, mais effectivement, ça enlève tout l’intérêt de la base.

fredmc

Oui et non. Parce que pour les personnes allergiques qui font de l’asthme sévère comme moi le sac permet de ne pas être en contact avec la poussière.
A l’heure actuelle j’ai un roomba qui m’oblige a mettre des masques FFP2 qui au final ne sont pas plus mais probablement moins écologiques. Je sais je ne représente pas une majorité mais de temps en temps ca fait plaisir que des produits soient adaptés aux gens qui ont des soucis