Les piratages de masse continuent en France. Cette fois, la vicitime se nomme la Mutuelle générale de prévoyance.

On n'arrête pas le progrès disait-on à une époque. En France en 2026, on pourrait dire qu'on n'arrête pas le cybercrime, au vu de la manière avec laquelle les hackers s'amusent de toutes les entités, qu'elles soient privées, ou bien publiques. Le piratage des impôts et son extraordinaire gravité ont ainsi fait grand bruit ces derniers jours. Et malgré un début de prise de conscience, la scansion continue, comme aujourd'hui avec la Mutuelle générale de prévoyance.
La Mutuelle générale de prévoyance confirme un piratage qui touche près de 200 000 adhérents
La France numérique est-elle sur le point de s'effondrer ? On en aurait presque l'impression, tant il semble aisé aux hackers de pirater les entreprises et les administrations, et de voler nos données.
La Mutuelle générale de prévoyance est ainsi le nouveau nom à inscrire dans la liste qui s'allonge des institutions piratées. Des pirates ont en effet attaqué un de ses prestataires techniques, et ont pu bénéficier ainsi d'un « accès non autorisé » aux données de ses adhérents. Près de 200 000 clients, sur les 480 000 de la mutuelle, ont été touchés par cette opération.
133 000 IBAN dans la nature
La Mutuelle générale de prévoyance affirme être actuellement en train de « déterminer précisément les circonstances, le périmètre et les données concernées ». Elle peut dores et déjà affirmer qu'aucune « donnée de santé et aucune information relative aux prestations, aux remboursements ou aux garanties n'est concernée ». De même, aucune copie de pièce d'identité et aucun numéro de carte bancaire n'a fuité.
À voir si cela va soulager les adhérents, quand dans le même temps la Mutuelle générale de prévoyance doit avouer que quelque 133 000 IBAN ont été récoltés par les pirates. La mutuelle, qui dit avoir été informée de l'attaque le 10 août (mais dont le site FrenchBreaches faisait déjà état le 8 août), a depuis ce début de semaine commencé à informer individuellement les adhérents victimes, en leur précisant lesquelles de leurs données sont concernées par le hack.
Participer à la discussion
Partagez votre avis avec la communauté Clubic.